Octobre-novembre

Cette fois, l’hiver est à nos portes. Une chute des températures est annoncée pour ce we.

Habituellement, je n’apprécie pas trop l’automne car il annonce l’arrivée de l’hiver. Période que je déteste. Certes les paysages immaculés de blanc sont splendides. Mais le froid et les routes dangereuses ne m’inspirent pas vraiment. Bon nous n’en sommes pas encore là….Alors une chose à la fois.

Cette année, a vraiment été une exception. J’ai aimé cette période de transition entre l’été et l’hiver. Les températures agréables et les journées bien lumineuses y sont certainement pour beaucoup. Ce cocktail nous a permis de profiter longtemps de belles floraisons et de belles colorations du côté des feuillages. Il me semble même que les teintes automnales jouent les prolongations cette année. De nombreux arbres et arbustes ont déjà perdu leurs feuilles mais certains sont encore bien couverts et prennent leur temps pour se dévêtir.

Aujourd’hui, je vous propose un petit retour en arrière de quelques semaines afin de vous faire profiter du jardin en octobre. Puis nous remonterons le temps jusqu’à la mi-novembre. Vous mes suivez ?

En octobre, les asters sont des incontournables.

Cette année, les Verveines de Buenos aires se sont incroyablement multipliées. Ici, elles sont en compagnie d’un Malus Everest et d’Asters le Vastérival.

Les Asters  défilent comme de vraies stars….

Pour succéder aux asters rien de mieux que les chrysanthèmes. Comme de nombreuses personnes, je les ai longtemps associés à des fleurs destinées uniquement aux cimetières. Grave erreur. Il en existe de fabuleux dont Poésie fait partie.

D’autres sont présents au jardin. En regardant les photos prises avec mon apn, je me rends compte que j’ai oublié d’en photographier. Rendez-vous donc l’année prochaine :)

J’avais reçu de Camille le superbe Empereur de Chine. Hélas, je l’ai perdu. Cela me peine beaucoup car je trouve que ce chrysanthème est une vraie beauté.

Octobre, le mois des roses…pas vraiment …. pourtant quelques rosiers étaient aussi fleuris qu’en juin. Aspirine Rose est de ceux-là.

Satina n’était pas en reste non plus.

Recht

Les feuillages assurent également le décor.

Viburnum Opulus

Le Houx est couvert de baies rouges.

Un Acer

Deutzia Garcilis Nikko

Koelreuteria paniculata

Le lumineux feuillage des Lysimaques Clétroides

L’acer Palmatum dans toute sa splendeur. A l’avant plan, le Gléditsia est déjà nu et à l’arrière plan les hêtres virent au jaune.

Les Cerisiers du Japon

Le Cornus Kouza Milky Way avec en toile de fond un noisetier

Les graminées assurent également le décor.

Les Pennisetums

Les Miscanthus

Le feuillage et la floraison de certains arbustes passent parfois inaperçus une grande partie de l’année. Leur attrait vient de leur fructification. C’est le cas du Callicarpa Bodinieri  qui est très attractif en ce moment grâce à ses perles.

Début novembre, le dénuement de certains arbres du jardin s’accélère. Par contre, la colline est encore vêtue de vert.

La colline à l’arrière de la maison en ce moment. Un changement radical en deux semaines.

Nous sommes mi-novembre. Actuellement, le jardin s’endort et ressemble à ceci….

Ramassage de feuilles au programme des prochains jours…

Et certains ont déjà trouvé leur place pour les mois à venir :)  Les radiateurs sont très prisés….

Bonne fin de semaine à tous.

 

 

 

 

 

 

 

 

club des cinq blancs d’août

Voici ma participation au petit jeu de Marie-Claude qui nous demande les cinq floraisons blanches présentes au jardin en ce mois d’août.

Le blanc est bien présent au jardin. Pour une fois, j’aurais pu vous en poster bien plus que cinq. Mais, je respecte les règles du jeu:)

Voici donc mes choix.

L’hibiscus Admiral Demey est vraiment splendide cette année. Ses fleurs doubles supportent nettement mieux le soleil et la chaleur que la pluie. 2018 lui offre toutes ces conditions.

Le rosier Carte blanche est en fleurs sans discontinuer depuis juin.

Les Cosmos sont de belles annuelles et nous garantissent des fleurs jusqu’aux gelées.

Un autre Hibiscus. Celui-ci est un nouveau venu. Il a été planté dans les nouveaux massifs.

La Lavatère annuelle Mont  blanc. Très florifère. Son semis est un jeu d’enfant.

Voilà qui clôture ma participation. A vous de jouer….

Bonne semaine à tous.

 

 

En ce moment

En ce moment, le jardin est au mieux de sa forme. Les floraisons explosent. Dans ma région, la nature à même deux ou trois semaines d’avance par rapport à ce que l’on connait habituellement.

Bien entendu, les orages très fréquents mettent un peu à mal les rosiers. A peine le temps de profiter de leurs belles couleurs qu’il est temps de tailler les fleurs abîmées.

Si vous avez un peu de temps à tuer, suivez-moi….Je vous emmène faire un petit tour du propriétaire.

Sur la façade avant, un rosier liane très florifère mais à la floraison unique. Il rejoint ma liste d’inconnus…

Je l’apprécie tellement que je l’ai bouturé et en ai planté un autre exemplaire sur le côté droit de la maison.

Sur le côté gauche, c’est le Cornus Kousa qui explose

Un peu plus bas, le rosier Paul’s Himalayan Musk est fabuleux cette année. Il est parti à l’assaut du  noisetier et à même tendance à s’étaler chez les voisins.

IMG_2313 IMG_2311 - Copie

Non loin de là, le kiosque subit les assauts du rosier Guirlande rose et de Veilchenblau

Une fois la barrière franchie, sur le côté droit, les Géraniums sanguins sont au top et à présent jouent bien leur rôle de couvre-sol. Le talus est enfin bien meublé.

Un  peu plus bas, la première partie du jardin.

Un des derniers Rhododendrons à fleurir. Je ne connais pas son nom. Il est issu d’une bouture que l’on m’a offerte.

Dans les massifs, les vivaces sont de bonnes compagnes pour les rosiers. Les Digitales s’installent où bon leur semblent et aiment le changement de domicile. Elles changent fréquemment de lieu.

Ici, en compagnie des Géraniums pilostemon.

Avec les Marguerites. Pour être certaines d’avoir la vedette, elles se sont installées à l’avant plan.

Même comportement pour les Campanules à fleurs de pêcher. Elles sont même un brin envahissantes et m’obligent régulièrement à mettre de l’ordre dans les massifs.

Les Géraniums magnificum.

Les Astrances, je les adore. De vrais bijoux.

Les Catalpas sont toujours les derniers à offrir leur feuillage. Il y en a deux un vert et un plus jaune. La photo n’est pas très représentative de la différence. Dans peu de temps, ils devraient être couverts de fleurs qui ressemblent à la fleur d’orchidée.

Le Gléditsia Sunburst, les Hêtres pourpre, l’Acer Negundo Flamingo et l’Acer Palmatum.

Maintenant, direction la deuxième partie du jardin.

Les nouveaux massifs me donnent enfin satisfaction. Les plantes s’étoffent progressivement. Certes, il y a encore de la place et la tentation serait grande de la combler. Mais je vais essayer d’être raisonnable. Ne pas commettre les erreurs des débutants à savoir planter trop serré. Je sais par avance que je vais difficilement pouvoir me tenir à cette résolution :) et que les foires aux plantes d’automne ne seront que tentations…Bref, voici comment les massifs se présentent actuellement.

Direction le potager.

De belles promesses….Mais à protéger….car nous ne sommes pas les seuls à apprécier les groseilles.

Même traitement pour les fraisiers qui sont très productifs cette année.

Les pommes de terre. Encore bien vertes. Le mildiou n’a pas encore sévi.

Les haricots à rame, les oignons et les choux fleurs

Les haricots verts nains. « Nains » c’est ce qui était noté sur le paquet. Mais j’ai des doutes. Ils sont déjà bien hauts et ne semblent pas avoir envie de s’arrêter là.

Les courgettes. Les premières arrivent.

Les salades… Je vous entends déjà….Oui, il y en a beaucoup. Mais les enfants, ma maman,….et bien sûr les limaces viennent se servir. Les poules ne sont pas oubliées non plus. Lorsqu’une salade est prélevée, mon mari la remplace immédiatement.

A côté du potager, la tonnelle en fer forgé. Elle est garnie des rosiers New Dawn qui peinent pour atteindre le sommet. Par contre, les clématites Etoiles violette y arrivent aisément.

Bonne semaine à tous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De retour

Après une longue absence, me voici de retour.

Même si l’hiver n’a pas dit son dernier mot…. Ce matin le jardin est couvert d’un beau tapis blanc.  Mais malgré cela, je sens le printemps pointer à l’horizon et cela me donne à nouveau des ailes.

Avec les jours qui allongent tout doucement mais sûrement, les envies de plantes me reviennent. Pour cela le net est parfait. Une bonne tasse de thé, un ordinateur, un bon feu et en quelques clics, la commande est passée. Il n’y a plus qu’à attendre quelques jours et les petits trésors arrivent. Il faut bien l’avouer, c’est super pratique.

La semaine dernière, j’ai donc passé commande pour une vingtaine de rosiers.  J’ai décidé d’en remplacer quelques-uns qui sont plantés sur les arcades mais qui végètent depuis deux ou trois ans sans que je sache vraiment pourquoi d’ailleurs. Ils vont donc être déplacés et mis aux soins intensifs dans un coin du jardin et on verra si ils reprennent du poil de la bête.

Mais bon, lors de mes lectures jardinesques, j’ai appris qu’il n’est pas si simple de remplacer un rosier par un autre rosier. Il est fortement recommandé de remplacer la terre sur une bonne profondeur. Pfff. Un sacré boulot lorsque les rosiers sont entourés de vivaces. Mais miracle, un produit pour faciliter la vie des jardiniers existe. Je l’ai donc commandé en même temps que mes rosiers.

Il s’agit du Rootgrow.

Ce produit vient d’Angleterre. Il est 100% naturel et donne la possibilité de replanter un rosier au même endroit sans creuser un énorme trou et sans remplacer la terre. En tout cas, c’est ce qui est annoncé!

Il suffit d’en mettre une petite dose dans le trou de plantation et de bien mettre les racines en contact avec le produit.

Le Rootgrow contient un mélange de champignons mycorhiziens. Ces champignons colonisent les racines des plantes en pénétrant dans les cellules et augmentent l’absorption des nutriments et de l’eau en formant un système racinaire secondaire.

Je vais donc tenter l’expérience avec mes nouveaux rosiers arrivés ce matin.

Six nouveaux rosiers vont prendre place sur les arcades en remplacement des deux Nahéma, deux Pierre de Ronsard et deux Penny Lane.

Les photos viennent du net.

Pour les arcades, mes choix se sont portés sur Blush Noisette, Blush Rambler et Sourire d’Orchidée.

Blush Noisette est un rosier bien remontant à la floraison généreuse en jolies grappes de petites fleurs roses semi-doubles virant au blanc.

Blush Rambler prendra également place sur les arcades. C’est un rosier sarmentueux, non remontant qui devrait crouler pendant environ un mois sous une floraison de beaux bouquets rose tendre semi-doubles et parfumés. Il est pratiquement inerme.

En troisième position, viennent deux rosiers Sourire d’Orchidée.  Sourire d’Orchidée est un rosier à fleurs simples d’un blanc nacré de rose. Il est réputé pour être très florifère, parfumé et très remontant. C’est une obtention française de 1985 de Paul Croix.

Les rosiers qui je vous présente maintenant, ne sont pas des grimpants. Ils vont prendre place dans les massifs au milieu des vivaces.

Alba Meidiland. C’est un polyantha. Un joli couvre-sol. Très vigoureux et résistant aux maladies. Ses branches sont souples et arquées. Ses feuilles sont sombres et ses fleurs sont petites, doubles et comme son nom l’indique, blanches. Son parfum est léger. Il supporte la mi-ombre.

Astrid Lindgren. Un rosier arbustif très remontant. Ses fleurs sont semi-doubles en forme de coupe d’un beau rose pastel.

Belle Isis. Un gallique. Un parent de Constance Spry que j’ai d’ailleurs sur mes arcades et dont j’apprécie l’odeur. Belle Isis devrait avoir le même parfum de myrrhe, être exempt de maladies et former un joli buisson aux petites fleurs rose chair. Tout comme Constance Spry, sa floraison est unique.

Bukavu. C’est un descendant du rosier Rush que j’ai également en plusieurs exemplaires au jardin et qui me donnent entière satisfaction. J’ose espérer qu’il en sera de même pour Bukavu.  Je ne l’ai jamais vu en fleurs. J’espère juste qu’il ne sera pas trop « rouge » :) ….Il a été créé par le rosiériste Louis Lens. Tout comme Rush, ses fleurs sont simples mais au coloris plus soutenu. Louis Lens l’a dédié à l’hôpital de Bukavu au Congo qui bénéficie des royalties sur les ventes.

Comtesse de Murinais. Il appartient à la famille des mousseux. Ses fleurs sont doubles, blanches en quartier et légèrement parfumées. Il n’est pas remontant.

Esprit d’Amour ou Europa Nostra. Sa floraison est continuelle aux fleurs blanches. Il est très vigoureux, sain et facile de culture.

Flirt. Un Kordès qui a obtenu l’ADR en 2011. Il présente une floraison continue d’un rose vif. De part sa petite taille (50 cms), il a sa place dans tous les jardins.

Lavender Dream. Il se couvre d’une profusion de fleurs semi-doubles réunies en bouquets de couleur lavande. Il est très résistant aux maladies et exhale un parfum rappelant celui du muguet.

Lavender Lassie. Une obtention de Kordès. Sa fleur est rose lavande pâle. Il est remontant.

Marie Pavie. Un polyantha au port dense. Ses nombreux bouquets de petites fleurs sont blanc-crème et ont un délicieux parfum d’anis. Il fleurit jusqu’aux gelées.

Pompon de Bourgogne. C’est un Centifolia miniature. Ses fleurs sont petites et parfumées.

Satina. Un couvre-sol de 60 cms aux petites fleurs d’un rose lumineux au léger parfum fruité. Elles sont présentes de juin aux gelées.

Sommerwind (Vent d’été). Ses fleurs roses ébouriffées sont présentes en abondance tout au long de la saison jusqu’en automne.

Queen’s Palace. Pour lui ….deuxième tentative. Je l’avais déjà planté. Mais, il n’a pas survécu à la sécheresse de 2017. C’est un rosier à bouquets de grandes fleurs couleur rose abricot.

Voilà pour mes premiers achats de 2018. La prochaine commande concernera les vivaces. Mais bon, je vais attendre des jours meilleurs :)

Si certains d’entre-vous ont déjà utilisé le Rootgrow, je serais ravie d’avoir vos retours. Savoir si je peux effectivement remplacer mes rosiers par d’autres sans changer la terre grâce à ce produit ou par tout autre moyen. Merci à vous.

 

 

.

 

Première offensive

Surprise…. Ce matin en ouvrant les rideaux, le paysage était bien différent des jours précédents. Le températures sont descendues jusqu’à -4° et de ce fait, le jardin était recouvert d’un léger manteau blanc.

Après un mois d’octobre relativement clément, novembre est là pour nous rappeler que l’hiver est à nos portes. Toutes les feuilles ne sont pas encore tombées. Mais avec ce coup de froid, les choses devraient s’accélérer.

Je vous propose d’enfiler votre doudoune et vous invite à me suivre. Je vous emmène prendre un bon bol d’air frais.

Tout d’abord, un coup d’oeil de la vue à partir de la terrasse.

Maintenant, direction le jardin…..Du travail en vue. Les énormes feuilles des Catalpas jonchent le sol.

Les châtaignes seront également à ramasser.

Quelques rosiers sont encore bien présents. En se joignant aux Asters, ils apportaient de la couleur et illuminaient les journées plus grises.

Le dernier de mes hydrangéas à avoir de belles inflorescences….L’Hydrangéa Diamant rouge.

Le Fuschia Riccartonii

Le géranium Sanguineum

Les Lavatères arbustives

La haie de Spirées

Le Cotinus et ses panicules plumeuses.

L’Acer Palmatum

Le Cornus Kousa

Le superbe feuillage des Gingko Biloba.  L’un d’entre-eux est déjà complètement nu. Etant donné la vitesse à laquelle les feuilles rejoignent le sol, je pense que le deuxième le sera dès demain.

Le Leucothoé dont le feuillage est bien plus attractif en automne qu’en été.

Le potager est entouré d’une haie de hêtres dont le feuillage est marcescent. Ce qui a l’avantage de nous procurer une belle présence toute l’année. Bien verte en été, elle prend à l’automne une teinte dorée avant de devenir bronze jusqu’au débourrage du nouveau feuillage qui fait tomber les anciennes feuilles.

Les Géraniums macrorrhizum. Je n’apprécie pas du tout leur odeur. Par contre, je suis fan de leur feuillage qui prend de belles tonalités en automne et qui reste présent l’hiver si celui-ci n’est pas trop rude.

Les Heuchères

Les Miscanthus. Ils apportent de la légèreté aux massifs durant l’été et une belle présence durant la mauvaise saison lorsque le gel et la neige les recouvrent.

Les Pennisetums

Le froid et moi sommes plutôt ennemis. J’abrège donc les gros plans et termine ma balade par quelques vues d’ensemble.

J’espère que vous n’avez pas pris froid. Moi, j’ai les doigts engourdis et m’empresse de me réchauffer en buvant une boisson chaude. Belle semaine à vous tous.

 

 

 

 

 

Entre deux averses…

Cette fois, l’automne est bien là. Les températures sont en chute libre, la pluie n’arrête pas de nous arroser, le vent souffle en rafales faisant tomber précocement les feuilles. Bref, si nous n’avons pas quelques jours de temps plus clément dans les semaines à venir, la mauvaise saison va encore me sembler bien longue.

Pour l’instant, le jardin se débrouille seul. J’interviens très peu. Mais dans quelques temps, les travaux d’automne vont débuter. Nous avons décidé de jouer à la chaise musicale. Plusieurs hydrangéas vont être déplacés. Plantés dans le sous-bois, à mon avis trop à l’ombre, ils ne donnent pas le meilleur d’eux-mêmes. Ils vont donc déménager.

Je profite d’une petite éclaircie pour jouer au paparazzi. Les floraisons même si elles sont mises à mal par toute cette eau qui leur tombe dessus, sont encore au rendez-vous. Voici donc le fruit de ma balade express.

Les Buddléias attirent toujours autant les butineurs.

Le rosier Eglantine fait une superbe remontée et ce n’est pas fini, de nombreux boutons sont prêts..

L’Hydrangéa Hayes Starbust vire enfin au blanc. Je commençais à ne plus y croire. Il est resté vert très longtemps.

Avec les températures plus fraîches, les inflorescences de l’hydrangéa Angel’s Blush rosissent.

Dans les nouveaux massifs, le Céanothus Gloire de Versailles en compagnie du rosier Charles de Mills.

Quelle différence avec le mois de juin. Je suis vraiment étonnée de voir avec quelle vigueur les plantes se développent grâce à toute cette pluie. Certes, en juin les rosiers ont fleuri. Mais n’étaient pas bien hauts. Là, ils atteignent pratiquement tous au minimum le mètre.

Charles de Mills fait partie des 45 nouveaux rosiers qui ont pris place au jardin au cours de l’automne 2016 et du printemps 2017.

Le Céanothus a également comme compagnon, le rosier Jacques Cartier.

Ici en compagnie de l’Anémone Honorine Jobert

Léonard de Vinci n’est pas très loin non plus.

Dans le même massif, Aspirine Rose est superbe

Les rosiers Bonica….Super florifères. Ils sont en fleurs de juin aux gelées sans discontinuer. Ceux-ci sont plantés au pied des rosiers New Dawn qui partent à l’assaut de la tonnelle en fer forgé. Les rosiers New Dawn me déçoivent quelque peu. Les deux ou trois premières années, ils ont été superbes. Mais ces derniers temps, ils sont loin de me donner satisfaction. Ils sont régulièrement atteints de marsonia et nettement moins florifères. Ils n’atteignent même plus le sommet de la gloriette. Pourtant, ils sont bien nourris chaque année mais malgré tout, ils semblent jouer les capricieux.

Rosier Bonica

Les Althéas sont  également précieux pour colorer l’arrière saison. J’en ai plusieurs exemplaires au jardin. Parmi eux, Admiral Demey aux jolies fleurs doubles.

L’hibiscus purpureus variegatus. C’est son feuillage panaché qui fait son attrait car les fleurs avortent souvent avant leur plein épanouissement.

Ceux-ci, je ne me souviens plus de leur nom.

Celui-ci est un nouveau venu planté ce printemps dans les nouveaux massifs.

Les Astrances. Je les ai taillées après leur première floraison et les voici de retour.

Des Cosmos atteints de gigantisme.

Aconit bicolore. Voilà ce qui était noté sur l’étiquette lorsque je l’ai acheté. Je dois donc me contenter de ces informations. Aucune importance. Il me plait.

Les Cléomes s’essoufflent peu à peu. Comment leur en vouloir. Ils sont en fleurs depuis des semaines. Je trouve leur semis assez difficile à réussir. Ne voyant rien sortir de mes pots, lasse d’attendre, j’avais vider les pots dans la serre. Surprise…Après plusieurs semaines, j’ai vu apparaître trois petites plantules que j’ai laissé se développer sans finalement trop savoir de quoi il s’agissait. Au fur et à mesure, de leur développement au milieu des tomates, je me suis rendue compte que j’avais trois plantules de cléomes.

Le Lespedeza Thunbergii. Une plante adorable qui fait partie de la famille des Fabacées. Comme les hivers sont relativement froids dans ma région, les branches meurent chaque année mais de nouvelles repercent chaque année de la souche. En une saison, les tiges arquées atteignent allègrement 1,5m. Il est existe une variété de couleur blanche. Je vais essayer de la dénicher lors de la foire aux plantes de Lasnes.

L’Euonymus Alatus au feuillage automnal sublime. Son nom usuel est fusain ailé. Il doit son nom aux ailettes en liège qui courent le long de ses rameaux.

Les Anémones du Japon et des Asters inconnus prennent leurs aises. Ils en deviennent même envahissants.

Je vous donne rendez-vous assez rapidement pour la floraison des Asters. Je trouvais mon jardin trop peu fleuri en automne, j’ai donc décidé d’introduire des Asters, des Kaliméris et des Chrysanthèmes pour pallier à ce manque. Certains sont encore des bébés mais d’autres ont pris de belles ampleurs.

A bientôt.

 

 

 

 

Méli-mélo d’août

Suite aux grosses chaleurs et à la sécheresse, le jardin est resté pendant un certain temps en mode repos. Mais les températures plus clémentes et la pluie qui est revenue en force ont littéralement changé le décor. Les plantes ont pris de la hauteur et se sont bien épanouies. Le mois d’août est donc bien fleuri.  Je profite d’une journée sans pluie, d’un beau ciel bleu pour faire le tour du jardin, prendre quelques clichés et vous présenter en vrac, les floraisons de ce mois d’août.

Le Koelreutéria paniculata m’offre une belle floraison cette année.  Sous un beau ciel bleu, j’adore…

Comme je vous le disais en début d’article, les massifs sont encore opulents. Les cosmos et les lavatères annuelles sont atteints de gigantisme. Certains pieds frôlent le mètre 80..

C’est la première année que je plante des Eryngiums et le résultat m’enchante. Ils tiennent compagnie aux Phlox blancs. J’apprécie beaucoup leurs petites boules bleues.

Les Buddléias. Ils sont considérés par beaucoup comme banaux et invasifs. Mais ils parfument tellement le jardin et sont tellement appréciés des butineurs qu’ils sont les bienvenus « Aux quatre mains ». Toutefois, je les ai à l’oeil et supprime le plus rapidement possible les fleurs fanées et élimine immédiatement tous les semis qui s’installent malgré tout aux endroits qui ne me conviennent pas.

Les Anémones, les reines de l’arrière-saison sont déjà là.

Cette année, les dahlias plantés ce printemps au milieu des graminées qui leur servent de tuteurs sont eux aussi d’une hauteur incroyable.

Dans mon jardin, le jaune a droit de cité au printemps et en fin d’été.  Les Hypericums et les Echinacéas ne sont donc pas en reste.

Des Echinacéas installés depuis des années n’arrêtent pas de s’étendre. Après leur floraison, je vais aller y mettre mon grain de sel car ils prennent un peu trop d’ampleur à mon goût.