club des cinq blancs d’août

Voici ma participation au petit jeu de Marie-Claude qui nous demande les cinq floraisons blanches présentes au jardin en ce mois d’août.

Le blanc est bien présent au jardin. Pour une fois, j’aurais pu vous en poster bien plus que cinq. Mais, je respecte les règles du jeu:)

Voici donc mes choix.

L’hibiscus Admiral Demey est vraiment splendide cette année. Ses fleurs doubles supportent nettement mieux le soleil et la chaleur que la pluie. 2018 lui offre toutes ces conditions.

Le rosier Carte blanche est en fleurs sans discontinuer depuis juin.

Les Cosmos sont de belles annuelles et nous garantissent des fleurs jusqu’aux gelées.

Un autre Hibiscus. Celui-ci est un nouveau venu. Il a été planté dans les nouveaux massifs.

La Lavatère annuelle Mont  blanc. Très florifère. Son semis est un jeu d’enfant.

Voilà qui clôture ma participation. A vous de jouer….

Bonne semaine à tous.

 

 

En ce moment

En ce moment, le jardin est au mieux de sa forme. Les floraisons explosent. Dans ma région, la nature à même deux ou trois semaines d’avance par rapport à ce que l’on connait habituellement.

Bien entendu, les orages très fréquents mettent un peu à mal les rosiers. A peine le temps de profiter de leurs belles couleurs qu’il est temps de tailler les fleurs abîmées.

Si vous avez un peu de temps à tuer, suivez-moi….Je vous emmène faire un petit tour du propriétaire.

Sur la façade avant, un rosier liane très florifère mais à la floraison unique. Il rejoint ma liste d’inconnus…

Je l’apprécie tellement que je l’ai bouturé et en ai planté un autre exemplaire sur le côté droit de la maison.

Sur le côté gauche, c’est le Cornus Kousa qui explose

Un peu plus bas, le rosier Paul’s Himalayan Musk est fabuleux cette année. Il est parti à l’assaut du  noisetier et à même tendance à s’étaler chez les voisins.

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Non loin de là, le kiosque subit les assauts du rosier Guirlande rose et de Veilchenblau

Une fois la barrière franchie, sur le côté droit, les Géraniums sanguins sont au top et à présent jouent bien leur rôle de couvre-sol. Le talus est enfin bien meublé.

Un  peu plus bas, la première partie du jardin.

Un des derniers Rhododendrons à fleurir. Je ne connais pas son nom. Il est issu d’une bouture que l’on m’a offerte.

Dans les massifs, les vivaces sont de bonnes compagnes pour les rosiers. Les Digitales s’installent où bon leur semblent et aiment le changement de domicile. Elles changent fréquemment de lieu.

Ici, en compagnie des Géraniums pilostemon.

Avec les Marguerites. Pour être certaines d’avoir la vedette, elles se sont installées à l’avant plan.

Même comportement pour les Campanules à fleurs de pêcher. Elles sont même un brin envahissantes et m’obligent régulièrement à mettre de l’ordre dans les massifs.

Les Géraniums magnificum.

Les Astrances, je les adore. De vrais bijoux.

Les Catalpas sont toujours les derniers à offrir leur feuillage. Il y en a deux un vert et un plus jaune. La photo n’est pas très représentative de la différence. Dans peu de temps, ils devraient être couverts de fleurs qui ressemblent à la fleur d’orchidée.

Le Gléditsia Sunburst, les Hêtres pourpre, l’Acer Negundo Flamingo et l’Acer Palmatum.

Maintenant, direction la deuxième partie du jardin.

Les nouveaux massifs me donnent enfin satisfaction. Les plantes s’étoffent progressivement. Certes, il y a encore de la place et la tentation serait grande de la combler. Mais je vais essayer d’être raisonnable. Ne pas commettre les erreurs des débutants à savoir planter trop serré. Je sais par avance que je vais difficilement pouvoir me tenir à cette résolution :) et que les foires aux plantes d’automne ne seront que tentations…Bref, voici comment les massifs se présentent actuellement.

Direction le potager.

De belles promesses….Mais à protéger….car nous ne sommes pas les seuls à apprécier les groseilles.

Même traitement pour les fraisiers qui sont très productifs cette année.

Les pommes de terre. Encore bien vertes. Le mildiou n’a pas encore sévi.

Les haricots à rame, les oignons et les choux fleurs

Les haricots verts nains. « Nains » c’est ce qui était noté sur le paquet. Mais j’ai des doutes. Ils sont déjà bien hauts et ne semblent pas avoir envie de s’arrêter là.

Les courgettes. Les premières arrivent.

Les salades… Je vous entends déjà….Oui, il y en a beaucoup. Mais les enfants, ma maman,….et bien sûr les limaces viennent se servir. Les poules ne sont pas oubliées non plus. Lorsqu’une salade est prélevée, mon mari la remplace immédiatement.

A côté du potager, la tonnelle en fer forgé. Elle est garnie des rosiers New Dawn qui peinent pour atteindre le sommet. Par contre, les clématites Etoiles violette y arrivent aisément.

Bonne semaine à tous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un bon cru…

Le mois de mai s’éclipse tout doucement. Il est donc temps de faire le bilan des floraison de ce joli mois. Mai 2018 restera dans ma mémoire comme un bon cru. Dans ma région, il arrive fréquemment que le gel printanier anéantisse les floraisons. Rien de tout cela cette année. Bien au contraire. Tous les arbustes ont été bien généreux et m’ont offert leurs superbes couleurs. Après de longs mois de froid et de grisaille, les températures se sont quelque peu emballées et ont même été estivales certains jours. On ne va pas s’en plaindre, tout cela est bon pour le moral.

Les premiers jours de mai ont vu l’apogée des pommiers. Cette année, ils ont eu un temps idéal pour fleurir. Pas de gel, du soleil, très peu de pluie. Ce qui a permis une bonne pollinisation gage de belles récoltes automnales.

Les cerisiers du Japon Kanzan. Une merveille. Dommage que leur floraison soit si éphémère.

Les Syringas ont embaumé tout le jardin pendant au moins trois semaines.

Les Rhododendrons explosent les uns après les autres. Certains sont plus tardifs et ne seront à leur apogée qu’en juin.

Le Cornus Kousa qui m’avait gratifié de quelques fleurettes l’année dernière est nettement plus généreux cette année. Je regrette simplement sa couleur. La couleur tire plutôt vers le blanc alors qu’elle devrait être rose. Je pense que les chaleurs dignes d’un plein été ont plutôt effacé le rose.

L’Halésia Monticola ou arbre aux clochettes d’argent est une vraie merveille.

Le Fothergilla est un arbuste à croissance lente. Il est recouvert de pompons blancs hérissés. Il sera un peu plus discret durant l’été. Mais à l’automne, son feuillage se pare de couleurs étincelantes.

Le Viburnum Watanabee m’enchante.

Le Viburnum Plicatum Mariesii commence enfin à prendre de l’ampleur.

Les Viburnums Opulus présents en plusieurs exemplaires déploient leurs boules de neige.

Le Laburnum forme cette année une belle tache jaune.  Les grappes ne sont pas très grandes mais très nombreuses.

Le Cornus Pagoda est celui qui me ravit le plus cette année. Il a mis pas mal de temps avant de fleurir correctement. Précédemment, il avait tendance à ne fleurir que d’un seul côté.

Le Syringa macrophylla Superba est un lilas à petites feuilles. Ses branches sont arquées et la floraison remontante. Il fleurit après les Syringas vulgaris.

Le Neillia Affinis est aussi appelé fausse spirée rose. Son port est gracieux. Mais il faut l’avoir à l’oeil car il a tendance à dragonner et pourrait vite devenir envahissant. Une taille annuelle est également indispensable.

Durant ce mois, les arbustes ont été splendides. Mais ils ne sont pas seuls à assurer le spectacle. Les vivaces ne sont pas en reste. Les Ancolies se resèment dans les endroits les plus inattendus et modifient ainsi quelque peu l’organisation du jardin.

Les fleurs étoilées bleu lavande du phlox « Cloud of Perfume » dégage un délicieux parfum.

Les boules tout en rondeur des Aulx d’ornement sont de toute beauté et assurent une belle présence.

Les pivoines et les Iris s’épanouissent les uns après les autres.

Les Clématites ne sont pas en reste. Ce printemps, leur ampleur est incroyable. Je suis plutôt habituée à avoir des clématites qui ont du mal à prendre de la hauteur. Rien de tout cela cette année. Un vrai plaisir.

Nelly Mozer

Ville de Lyon

Hagley et Piilu

Snow Queen

????

Et enfin, les premières roses.  Aux quatre mains, le plus hâtif est Thérèse Bugnet.

Ce weekend s’annonce estival. Profitons-en.

Je vous dis à bientôt.

 

 

 

Lasnes

Samedi, le temps était vraiment idéal pour faire une petite virée jusqu’à Lasnes où se déroulait la traditionnelle fête des plantes de printemps. Nous sommes partis assez tôt afin d’être sur place pour l’ouverture. Nous avons donc pu nous garer près de l’entrée ce qui n’est pas négligeable lorsqu’il faut rejoindre la voiture avec ses achats. J’ai volontairement laissé mon Apn à la maison. Pas envie de m’encombrer. Je n’ai donc aucune photo de cette journée. Mais je sais que d’autres blogueurs se chargeront de vous montrer les belles choses vues là-bas.

Voici mes trouvailles.

Un peu plus en détail, cela donne….(photos du net)

Un Ribes Gordianum. Il fleurit environ un mois après le Ribes Sanguineum. Ses fleurs en grappes sont roses à l’extérieur et jaune pâle à l’intérieur.

L’Abeliophyllum Distichum roseum ou Forthysia rose.

Le Parrotiopsis Jacquemontiana est originaire de l’ouest de l’Himalaya et est de la famille des Hamamélis. Les fleurs sont entourées de grandes bractées blanches.

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Le Viburnum Plicatum Molly Schroeder. Ses fleurs sont roses rappelant les inflorescences plates de certains Hydrangéas. Les fleurs restent roses du début jusqu’à la fin de sa floraison.

Le Viburnum Plicatum Mary Milton a été primé à Courson  en 2012. C’est une viorne au port étalé et aux fleurs en boules roses. Ses feuilles prennent des teintes rouge orange en  automne.

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Le Céanothus Gloire de Versailles. Je l’ai déjà eu au jardin il y a quelques années. Je me souviens de sa superbe floraison. Malheureusement, cet arbuste n’a pas une longue durée de vie. J’avais envie de le réintroduire dans mes nouveaux massifs. C’est donc chose faite.Résultat de recherche d'images pour "céanothus gloire de versailles"

Voilà pour les arbustes. Passons aux fleurs….

Le Gillenia trifoliata Pink Profusion offre de nombreuses petites fleurs étoilées d’un rose pâle. Après 2 ou 3 ans, il devrait former une belle touffe.

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L’Aquilegia Ecalcarata Hot Milk est une création de Thierry et Sandrine Delabroye. Habituellement, le feuillage de Ancolies est vert. Chez celle-ci, il se pare de nuances rosées.

Le Geum Cosmopolitan a une superbe floraison qui mélange le rose, le blanc et le saumon.

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Le Delphinium Pacific Astalot. Il devrait m’offrir des fleurs dans les tons parme.

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Pour lui tenir compagnie, j’ai également choisi le Delphinium Pacific White. Après plusieurs essais infructueux, cette fois, ce sont les derniers que je plante. Si les résultats ne sont pas à la hauteur, je jette l’éponge….

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Les Thalictrums delavayi Splendide White et Hinckley

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Pour rejoindre l’ombre du sous-bois, j’ai choisi le Corniogramme Emeiensis qui est une fougère originaire de Chine. Ses frondes sont vertes marquées de lignes plus claires.

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Deux Epimédiums qui vont soit rejoindre le sous-bois ou le pied des hêtres pourpres. J’hésite encore.

L’Epimédium Grandiflorum Red Beauty

L’Epimédium Youngianum Roseum

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Mon dernier achat, une petite folie…..La pivoine Itoh Cora Louise

Les pivoines Itoh ou intersectionnelles sont le résultat d’un croisement entre une pivoine herbacée et une pivoine arbustive. Cora Louise a des fleurs semi-doubles blanches ombrées de rose pâle avec du rouge pourpre à la base de ses pétales.

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Voilà, je pense que ces achats sont les derniers pour ce printemps sauf….éventuels coups de coeur.

 

 

« Aux quatre mains » vu du ciel

 

Une fois n’est pas coutume, je vous emmène  faire une petite visite des « Quatre mains » d’une façon un peu différente. Je vous propose de prendre un peu d’altitude. J’espère que vous n’avez pas le vertige…

Je vous situe. …A l’avant plan, la maison. A droite une partie du jardin, le parking et le chemin que nous avons rendu carrossable afin de pouvoir circuler avec un véhicule à travers tout le jardin. Ce chemin est bien utile..Non seulement, nous pouvons circuler avec le quad mais également, nous rendre au potager ou faire le tour du jardin, les pieds bien au sec. A gauche et à l’arrière plan jusqu’à la prairie une autre partie des Quatre mains.

Ce que je vois, lorsque je franchis ma porte d’entrée. Des prairies et la forêt et…..le chemin qui nous conduit jusqu’aux boxes. C’est par ce chemin et par ces prairies que l’eau a dévalé en juin. Ce qui a provoqué des inondations…

Le jardin est en pente. Il a été créé sur deux niveaux. Vu du ciel, cela passe plutôt inaperçu. Voici la partie supérieure avec des massifs à droite et à gauche.

Une partie du massif qui se trouve le long du chemin que l’on emprunte pour accéder au jardin.

Un morceau du massif qui fait face à celui de la photo précédente.

D’un côté, les deux massifs sont reliés par deux arcades couvertes de rosiers Iceberg (les petits points blancs à côté des Catalpas) .

Sur la terrasse, Chipie est plutôt intriguée. Que se passe-t-il ? Quel est ce drôle d’engin qui perturbe ma sieste ?

Face à la terrasse, un plan d’eau avec à gauche le kiosque en bois. Sur le coin supérieur droit, la parcelle inférieure avec les trois autres plans d’eau et le kiosque en fer forgé qui sert de support à des rosiers New Dawn.

Là, nous sommes dans la partie inférieure. C’est là que se trouve le potager avec sa serre. Comme nous sommes en fond de vallée, le jardin est souvent victime des gelées printanières et des vents froids. Nous l’avons donc entouré d’une haie de hêtres afin de limiter quelque peu ces inconvénients. Sur la gauche, vous pouvez apercevoir les plans d’eau dont je vous parlais précédemment. Au fond à gauche, une petite partie de l’atelier de ferronnerie de notre cadet.

Les trois plans d’eau en enfilade. Comme le terrain est en pente, le premier est bien visible, celui du milieu, il faut le deviner. Il est caché par la végétation qui encercle chaque bassin. Quant au dernier, vous pouvez l’apercevoir.

A nouveau l’atelier. Sur la gauche, le poulailler et à côté  la partie réservée au compost. Devant l’atelier, le verger.

Une vue un peu plus générale.

Face au potager, un talus récemment aménagé. Les arbustes sont encore jeunes. Le but est qu’à terme ils se rejoignent et épargnent ainsi à ma moitié le passage de la débroussailleuse. Sur la droite, les escaliers qui servent de raccourci et qui nous conduisent au kiosque en bois. A leur droite un autre massif.

 

L’abri de jardin vu de l’arrière avec à nouveau le talus qui fait face au potager.

A droite du potager. L’allée avec les arcades couvertes de rosiers. L’allée aboutit à un étang. A gauche des arcades, l’entrée du sous-bois et les nouveaux massifs. Cela se voit à peine mais je vous assure qu’il y a déjà pas mal de plantations….

 

Au bout de l’allée, l’étang. Difficile de le voir du ciel…les arbres alentours sont déjà bien hauts et bouchent la vue. Il a fallu frôler l’eau pour pouvoir avoir une image plus nette.

En vrac….

J’espère que cette petite visite sous le signe des couleurs automnales vous a plu.

Je vous souhaite une excellente semaine.