Nouveaux aménagements (3)

Je vous présente mes nouveaux achats effectués à la foire aux plantes de Lasnes. Oui je sais….Lasnes c’était il y a déjà une bonne dizaine de jours. Mais bon, je n’ai pas trouvé le temps de vous faire un récapitulatif plus tôt.

Voici donc mes petites trouvailles qui vont prendre place dans les nouveaux massifs.

Des Muscaris roses. Pas facile à dénicher. Plusieurs pépiniéristes vendaient des bulbes mais un seul avait les Muscaris rose. En plus, il ne lui en restait que quelques-uns. De toute façon, je n’en n’aurais pas pris une grande quantité car à 9€ les cinq c’est un peu cher du kilo :). Il m’a gentiment vendu  ce qui lui restait et j’ai eu 8 bulbes plus quelques bulbilles pour le prix de cinq. Je suis donc satisfaite et espère une belle floraison..Si certains d’entre-vous ont déjà testé les Muscaris rose, je serai ravie d’avoir votre avis.

Un Poa labillardieri. Ce Poa a un feuillage bleu glauque. Ses épis sont teintés de pourpre. De plus, il n’est pas nécessaire de le rabattre après l’hiver. Un simple « coup de peigne » avec un râteau suffit à lui refaire une beauté.

Un Schizachyrium Blue Heaven. Il a un feuillage d’un bleu-gris en été qui vire au pourpre violacé à l’automne ce qui le rend très attractif. Plus il reçoit de soleil, plus le bleu de son feuillage est intense.

Un Eragrostis Trichodes. Il supporte très bien la sécheresse. Son feuillage est très fin et sa floraison vaporeuse avec des épis très légers de couleur mauve rougeâtre.

L’Aster Cyril qui devrait mesurer 70 cms. Ses fleurs sont d’un rose tendre et devraient blanchir en fin de floraison. Il est très résistant.

L’Aster Flora’s Delight qui devrait culminer à environ 50 cms. Ses fleurs sont d’un joli bleu lavande. Il supporte assez bien la sécheresse et a une bonne résistance aux maladies.

L’Aster Lady in Black qui est  déjà présent chez beaucoup d’entre-vous. Son feuillage est d’un joli pourpre et sa floraison est blanche avec un coeur rosé. Il devrait former au fil du temps un petit buisson avec des rameux étalés.

Un Aster inconnu. En fait, la personne qui tenait le stand où je l’

ai acheté remplaçait le propriétaire qui avait du s’absenter et l’étiquette où était noté le nom avait été égarée. J’avais la possibilité de mettre un  nom sur mon achat mais pour cela, je devais attendre le retour du propriétaire. Pas assez patiente, j’ai pris tout de même la plante. Après tout, elle me plaisait. Donc…

Je me suis également laissée tenter par deux beaux pots d’Anémone à 5€ pièce.

Tout d’abord la bien connue Honorine Jobert qui j’avais autrefois au jardin mais qui a disparu.

L’Anémone Elfin Swan a également eu mes faveurs. J’adore le revers mauve de ses pétales.

Celle-là, je la voulais….Il s’agit de l’Achillée Millefolium Apple Blossom. Je suis fan de sa couleur rose qui évolue tout au long de sa floraison.

La dernière plante que je vous présente sera un essai. Il s’agit du Persicaria virginiana albiflora. Je n’ai aucune persicaire. J’ai toujours hésité à en introduire par crainte de l’envahissement….

Je vous retrouve tout bientôt pour vous montrer mes coups de coeur du côté des bulbes qui devraient illuminer mes nouveaux massifs au printemps….. Si les rongeurs ne sont pas trop gourmands…..

 

A plus.

nouveaux aménagements (2)

L’automne est là et les nouvelles plantations battent leur plein. La semaine dernière, je suis allée faire une petite virée dans une pépinière à une cinquantaine de kilomètres de mon domicile. Bien entendu, les tentations ne se sont pas faites attendre. Quelques arbustes n’attendaient que le passage de mon chariot pour sauter dedans. Voulant absolument étaler les floraisons et diversifier les feuillages, je suis tombée en amour devant quelques arbustes dont certains étaient en fleurs en ce moment.

Ils vont donc rejoindre les Hydrangéas dans les nouveaux massifs.

Voici mes choix. Trois Hibiscus Syriacus. Celui-ci n’avait pas de dénomination précise. Mais j’ai aimé le rose de sa fleur avec ce fond bordeaux.

Même les butineurs sont de mon avis…

Celui-ci n’avait pas de nom non plus. Un de plus à ajouter à ma liste d’inconnus !!! Si vous les reconnaissez, n’hésitez pas à me faire part de leur nom.

Un Hibiscus syriacus Purpureus Variegata

Un Lespedeza thunbergii. Il est intéressant pour sa floraison tardive sur de longues tiges arquées qui se couvrent de fleurs en grappes de couleur pourpre violacée. Il a une bonne résistance au gel. Ses vieilles branches doivent être rabattues au début du printemps.

Un Syringa x Lacinata. Il est originaire d’Asie. Son développement est assez modéré (environ 1,5 m de haut). Son feuillage est très découpé et est très différent du lilas commun. Ses fleurs sont fines d’un ton violacé tirant vers le bleu. Il fleurit plus tôt que le lilas commun.

En fleurs il devrait ressembler à ceci (photo du net)

Un Calycanthus fertilis Vénus également appelé arbre aux anémones. Son feuillage et ses fleurs font son attrait. Il devrait atteindre 1,5 m à 2 m de haut et est très résistant au froid.

Si tout se passe bien…Au printemps prochain je devrais profiter de cette merveille …(Photo Promesse de fleurs)

Un Stachyurus sinensis Célina. Il a déjà une belle taille (environ 1,20 m) et son feuillage a commencé à prendre de belles teintes automnales.

Ses belles grappes de fleurs devraient apparaître tôt au printemps…(net)

Un Cercidiphilum Rotfuchs. Lui, je l’ai choisi pour son feuillage en forme de coeur qui est pourpre au printemps puis vert au cours de l’été. Ses feuilles sentent le caramel une fois tombées sur le sol d’où son nom d’arbre au caramel. Il est plus petit que l’espèce type et supporte mal la sécheresse.

Un Nyssa Sylvatica. Ses attraits principaux sont son feuillage flamboyant en automne et ses baies bleu foncé. Par contre sa floraison n’a pas beaucoup d’intérêt. Son écorce est grise.

Photo du net

Je me suis également laissée tenter par un Nandina domestica « Summer sunset »

Cela faisait un moment que j’avais envie de tester un Nandina. Et bien voilà, c’est chose faite.

J’apprécie son feuillage finement découpé qui varie selon l’intensité du froid et qui est persistant. Il est très rustique (jusqu’à – 20°). Il se pare en hiver de jolis fruits rouges qui servent de nourriture aux oiseaux.

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J’ai profité de mon passage à la pépinière pour réserver un Morus Alba pendula. Comme il était en pleine terre, il ne sera arraché que début novembre. Mais le net étant là, je peux tout de même vous le présenter :)

Mon prochain article sera consacré à mes achats de Lasnes. J’ai également pensé aux floraisons printanières qui ne doivent pas être oubliées. J’ai donc commencé mes achats de bulbes. Les magasins regorgent de trésors…. Viendront ensuite les rosiers pour les floraisons de juin. La liste s’allonge :)

Je vous souhaite une excellente semaine et de belles plantations….C’est la saison. Alors sortez vos bêches :)

 

 

 

 

Nouvelle maison….

Depuis que nous habitons notre maison, nous avons toujours eu des poules. Autant vous dire que notre poulailler fait partie des ancêtres….Il devenait urgent de le moderniser car au fil des années, il a subi des réparations de fortune. Vite un morceau de planche par ici, un clou par là, un renfort à droite, un autre à gauche….Soit…. des rustines. Mais rassurez-vous, nos poules ne manquaient de rien….Elles étaient bien protégées des prédateurs, bien nourries, bien abreuvées…C’est juste que l’hôtel avait perdu ses étoiles…..Heureusement, elles n’ont pas la même vision des choses que nous en ce qui concerne l’esthétique. Allez, je me lance et vous montre le chancre.

Le nouveau poulailler n’est plus à cet endroit car un autre projet est en cours de méditation…Je vous en parlerai plus tard….Bref revenons-en au poulailler. Tout comme l’ancien, le nouveau a été construit dans le fond du verger mais cette fois, le long de la haie qui nous sépare du voisin et de la haie qui entoure le tas de compost.

Toute l’ossature bois a été confectionnée « maison ». Pour ce faire, ma moitié et mon cadet ont construit une scie mobile. Ils avaient vu le modèle lors des journées consacrées au matériel forestier de la foire agricole de Libramont. Une foire très importante dans ma région qui draine un monde incroyable. Mais le matériel présenté lors de ces journées est vendu à des prix astronomiques….Ce qui  les a conforté dans leur projet de créer la scie eux-mêmes.

Voici l’engin. Les poteaux et les planches sont découpées à partir de troncs d’arbres. Le tronc est posé sur la scie et coupé avec la tronçonneuse. Des guides permettent de découper des poteaux ou des planches de différentes épaisseurs.

Voilà…le tronc transformé en poteau….

Le principe est le même pour la découpe des planches. Il suffit de régler les guides…

Une fois les planches et les poteaux découpés, le construction du poulailler peut commencer. Bien entendu, pour compliquer les choses, le sol présente un grand dénivellé. Un terrassement s’impose. La hauteur du poulailler a été étudiée pour ne pas dépasser la haie afin de ne pas gêner les voisins. Même si ils n’occupent pas souvent leur maison de vacances, nous ne voulons pas les déranger.

Mon fils a confectionné les portes avec des barres de fer plat et du grillage à béton de petite section.

Comme le poulailler est de bonnes dimensions (6m x 3m)  nous avons pris la décision d’accueillir cinq poules supplémentaires. A une vingtaine de kilomètres de chez nous, il y a un élevage intensif de poules pondeuses. Après être restées une année entière enfermées sans jamais voir  la lumière du jour ni le moindre brin d’herbe, elles sont conduites à l’abattoir ou revendues aux particuliers qui le souhaitent. Cette année, nous avons donc décidé d’en sauver cinq. Une goutte d’eau dans un océan…Mais bon…

Les pauvres bêtes ne savent pas ce que représente la vie à l’extérieur. Il faut les pousser hors du poulailler. Même avec la porte grande ouverte, elles ne mettent pas le bec dehors. Alors que nos poules se réjouissent d’être dans l’herbe pour picorer, gratter….Les nouvelles se demandent ce qu’elles doivent faire avec toute cette verdure et ces insectes qui grouillent. Dans quelques jours, elles devraient avoir pris leurs aises et avoir trouver le goût de picorer et de se balader.

Voici l’état dans lequel elles se trouvent après une année passée dans leur élevage. Maigres et déplumées…Résultat d’une trop grande promiscuité. Elles font pitié. Dans quelques semaines, elles devraient avoir repris du poil, non des plumes de la bête.

Voici les nôtres. Pourtant bien plus âgées…Certaines ont trois ans…

Bonne semaine à tous.

 

Jardin en chantier….

Il y a une bonne dizaine d’années, lors de la construction de la terrasse, nous avions voulu avoir de l’intimité en été lorsque nous prenions nos repas à l’extérieur. De ce fait, afin que nos gentils voisins n’aient pas une vue plongeante sur la terrasse, nous avions décidé de planter de grands arbres. Notre choix s’était porté tout simplement sur des bouleaux et des chênes d’Amérique. Mais au fil des années, ils ont poussé, poussé… très très hauts. Dépassant allègrement  le pignon de la maison avec tous les risques qu’une telle situation comporte….Donc, il était grand temps d’agir. La décision fut prise….Plus question de reporter le travail à l’année prochaine. Une bonne taille s’impose.

Pas question de grimper à une telle hauteur sans prendre toutes les précautions nécessaires. Heureusement, nous avons tout le matériel sécurisé pour effectuer un tel travail.

C’est notre plus jeune fils qui se fait un plaisir de jouer à l’élagueur-grimpeur.

Un premier bouleau est taillé….

Là, de l’aide est bien utile. Celui-ci se présente mal. Il aurait tendance à tomber du côté de la maison. Du renfort arrive….Mes deux autres fils et ma moitié sont là pour un bon coup de mains.

Tous est bien qui finit bien….Aucun souci. Mes hommes ont géré la situation de mains de maîtres. Les branches sont ramassées et mises en tas pour le broyage.

Cette fois, le pignon est dégagé tout en gardant suffisamment de branches afin que l’été prochain nous gardions notre intimité lorsque nous occuperons la terrasse.

Le terrain se nettoie progressivement. Les branches sont broyées et me donnent du BRF. Super…

Octobre 2015, sera un mois de gros travaux « Aux quatre mains ». Lors d’un prochain article, je vous parlerai poulailler….

Bonne semaine à tous.

A bientôt.

Il est revenu…

Le soleil est enfin revenu. Après toutes ces journées maussades, il nous fait un bien fou. Les travaux ont pu reprendre au jardin. Les tailles et le désherbage sont terminés. Le retard accumulé est presque résorbé….Il me reste à déposer le BRF dans les massifs.

Cette année, nous avons dû faire un bon toilettage à deux sureaux devenus un peu trop encombrants. Dans notre jardin, trois sureaux sont présents : le Sambucus Nigra Auréa, le Guincho purple et le Black Lace.

Les Sambucus sont des arbustes faciles à vivre. Ils ont un port érigé et une croissance rapide. Chez le Sambucus Nigra Auréa, les feuilles sont d’un superbe jaune doré et elles reverdissent un peu au fil de la saison. Les fleurs sont d’un beau blanc crème, ont une forme d’ombelle aplatie et sont odorantes. Quant au Guincho Purple,, les feuilles sont vert sombre, virent au rouge puis au pourpre foncé en automne. Les fleurs sont rosées. Le Black Lace a un feuillage très découpé, pourpre sombre et les fleurs sont roses.

Après la floraison, apparaissent des grappes de fruits rouges qui noircissent en murissant et qui sont très appréciés des oiseaux.
Les sureaux sont très rustiques et ne demandent pratiquement pas d’entretien si ce n’est une taille annuelle qui n’est d’ailleurs pas du tout une obligation.

Je vous montrerai le feuillage en temps opportun. Mais je ne doute pas que beaucoup de blogueurs connaissent ces arbustes.

Les deux sureaux qui ont été taillés cette année sont le Guincho Purple et l’Auréa. Le Black Lace a été planté l’année dernière et n’est pas encore trop encombrant. Donc pas de taille pour lui.

Voici l’ampleur qu’avaient nos deux sureaux avant la taille.

Après une bonne coupe. Voici le résultat….Ils font un peu pitié. Mais dans quelques semaines, quel magnifique feuillage !

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