Première offensive

Surprise…. Ce matin en ouvrant les rideaux, le paysage était bien différent des jours précédents. Le températures sont descendues jusqu’à -4° et de ce fait, le jardin était recouvert d’un léger manteau blanc.

Après un mois d’octobre relativement clément, novembre est là pour nous rappeler que l’hiver est à nos portes. Toutes les feuilles ne sont pas encore tombées. Mais avec ce coup de froid, les choses devraient s’accélérer.

Je vous propose d’enfiler votre doudoune et vous invite à me suivre. Je vous emmène prendre un bon bol d’air frais.

Tout d’abord, un coup d’oeil de la vue à partir de la terrasse.

Maintenant, direction le jardin…..Du travail en vue. Les énormes feuilles des Catalpas jonchent le sol.

Les châtaignes seront également à ramasser.

Quelques rosiers sont encore bien présents. En se joignant aux Asters, ils apportaient de la couleur et illuminaient les journées plus grises.

Le dernier de mes hydrangéas à avoir de belles inflorescences….L’Hydrangéa Diamant rouge.

Le Fuschia Riccartonii

Le géranium Sanguineum

Les Lavatères arbustives

La haie de Spirées

Le Cotinus et ses panicules plumeuses.

L’Acer Palmatum

Le Cornus Kousa

Le superbe feuillage des Gingko Biloba.  L’un d’entre-eux est déjà complètement nu. Etant donné la vitesse à laquelle les feuilles rejoignent le sol, je pense que le deuxième le sera dès demain.

Le Leucothoé dont le feuillage est bien plus attractif en automne qu’en été.

Le potager est entouré d’une haie de hêtres dont le feuillage est marcescent. Ce qui a l’avantage de nous procurer une belle présence toute l’année. Bien verte en été, elle prend à l’automne une teinte dorée avant de devenir bronze jusqu’au débourrage du nouveau feuillage qui fait tomber les anciennes feuilles.

Les Géraniums macrorrhizum. Je n’apprécie pas du tout leur odeur. Par contre, je suis fan de leur feuillage qui prend de belles tonalités en automne et qui reste présent l’hiver si celui-ci n’est pas trop rude.

Les Heuchères

Les Miscanthus. Ils apportent de la légèreté aux massifs durant l’été et une belle présence durant la mauvaise saison lorsque le gel et la neige les recouvrent.

Les Pennisetums

Le froid et moi sommes plutôt ennemis. J’abrège donc les gros plans et termine ma balade par quelques vues d’ensemble.

J’espère que vous n’avez pas pris froid. Moi, j’ai les doigts engourdis et m’empresse de me réchauffer en buvant une boisson chaude. Belle semaine à vous tous.

 

 

 

 

 

Entre deux averses…

Cette fois, l’automne est bien là. Les températures sont en chute libre, la pluie n’arrête pas de nous arroser, le vent souffle en rafales faisant tomber précocement les feuilles. Bref, si nous n’avons pas quelques jours de temps plus clément dans les semaines à venir, la mauvaise saison va encore me sembler bien longue.

Pour l’instant, le jardin se débrouille seul. J’interviens très peu. Mais dans quelques temps, les travaux d’automne vont débuter. Nous avons décidé de jouer à la chaise musicale. Plusieurs hydrangéas vont être déplacés. Plantés dans le sous-bois, à mon avis trop à l’ombre, ils ne donnent pas le meilleur d’eux-mêmes. Ils vont donc déménager.

Je profite d’une petite éclaircie pour jouer au paparazzi. Les floraisons même si elles sont mises à mal par toute cette eau qui leur tombe dessus, sont encore au rendez-vous. Voici donc le fruit de ma balade express.

Les Buddléias attirent toujours autant les butineurs.

Le rosier Eglantine fait une superbe remontée et ce n’est pas fini, de nombreux boutons sont prêts..

L’Hydrangéa Hayes Starbust vire enfin au blanc. Je commençais à ne plus y croire. Il est resté vert très longtemps.

Avec les températures plus fraîches, les inflorescences de l’hydrangéa Angel’s Blush rosissent.

Dans les nouveaux massifs, le Céanothus Gloire de Versailles en compagnie du rosier Charles de Mills.

Quelle différence avec le mois de juin. Je suis vraiment étonnée de voir avec quelle vigueur les plantes se développent grâce à toute cette pluie. Certes, en juin les rosiers ont fleuri. Mais n’étaient pas bien hauts. Là, ils atteignent pratiquement tous au minimum le mètre.

Charles de Mills fait partie des 45 nouveaux rosiers qui ont pris place au jardin au cours de l’automne 2016 et du printemps 2017.

Le Céanothus a également comme compagnon, le rosier Jacques Cartier.

Ici en compagnie de l’Anémone Honorine Jobert

Léonard de Vinci n’est pas très loin non plus.

Dans le même massif, Aspirine Rose est superbe

Les rosiers Bonica….Super florifères. Ils sont en fleurs de juin aux gelées sans discontinuer. Ceux-ci sont plantés au pied des rosiers New Dawn qui partent à l’assaut de la tonnelle en fer forgé. Les rosiers New Dawn me déçoivent quelque peu. Les deux ou trois premières années, ils ont été superbes. Mais ces derniers temps, ils sont loin de me donner satisfaction. Ils sont régulièrement atteints de marsonia et nettement moins florifères. Ils n’atteignent même plus le sommet de la gloriette. Pourtant, ils sont bien nourris chaque année mais malgré tout, ils semblent jouer les capricieux.

Rosier Bonica

Les Althéas sont  également précieux pour colorer l’arrière saison. J’en ai plusieurs exemplaires au jardin. Parmi eux, Admiral Demey aux jolies fleurs doubles.

L’hibiscus purpureus variegatus. C’est son feuillage panaché qui fait son attrait car les fleurs avortent souvent avant leur plein épanouissement.

Ceux-ci, je ne me souviens plus de leur nom.

Celui-ci est un nouveau venu planté ce printemps dans les nouveaux massifs.

Les Astrances. Je les ai taillées après leur première floraison et les voici de retour.

Des Cosmos atteints de gigantisme.

Aconit bicolore. Voilà ce qui était noté sur l’étiquette lorsque je l’ai acheté. Je dois donc me contenter de ces informations. Aucune importance. Il me plait.

Les Cléomes s’essoufflent peu à peu. Comment leur en vouloir. Ils sont en fleurs depuis des semaines. Je trouve leur semis assez difficile à réussir. Ne voyant rien sortir de mes pots, lasse d’attendre, j’avais vider les pots dans la serre. Surprise…Après plusieurs semaines, j’ai vu apparaître trois petites plantules que j’ai laissé se développer sans finalement trop savoir de quoi il s’agissait. Au fur et à mesure, de leur développement au milieu des tomates, je me suis rendue compte que j’avais trois plantules de cléomes.

Le Lespedeza Thunbergii. Une plante adorable qui fait partie de la famille des Fabacées. Comme les hivers sont relativement froids dans ma région, les branches meurent chaque année mais de nouvelles repercent chaque année de la souche. En une saison, les tiges arquées atteignent allègrement 1,5m. Il est existe une variété de couleur blanche. Je vais essayer de la dénicher lors de la foire aux plantes de Lasnes.

L’Euonymus Alatus au feuillage automnal sublime. Son nom usuel est fusain ailé. Il doit son nom aux ailettes en liège qui courent le long de ses rameaux.

Les Anémones du Japon et des Asters inconnus prennent leurs aises. Ils en deviennent même envahissants.

Je vous donne rendez-vous assez rapidement pour la floraison des Asters. Je trouvais mon jardin trop peu fleuri en automne, j’ai donc décidé d’introduire des Asters, des Kaliméris et des Chrysanthèmes pour pallier à ce manque. Certains sont encore des bébés mais d’autres ont pris de belles ampleurs.

A bientôt.

 

 

 

 

Méli-mélo d’août

Suite aux grosses chaleurs et à la sécheresse, le jardin est resté pendant un certain temps en mode repos. Mais les températures plus clémentes et la pluie qui est revenue en force ont littéralement changé le décor. Les plantes ont pris de la hauteur et se sont bien épanouies. Le mois d’août est donc bien fleuri.  Je profite d’une journée sans pluie, d’un beau ciel bleu pour faire le tour du jardin, prendre quelques clichés et vous présenter en vrac, les floraisons de ce mois d’août.

Le Koelreutéria paniculata m’offre une belle floraison cette année.  Sous un beau ciel bleu, j’adore…

Comme je vous le disais en début d’article, les massifs sont encore opulents. Les cosmos et les lavatères annuelles sont atteints de gigantisme. Certains pieds frôlent le mètre 80..

C’est la première année que je plante des Eryngiums et le résultat m’enchante. Ils tiennent compagnie aux Phlox blancs. J’apprécie beaucoup leurs petites boules bleues.

Les Buddléias. Ils sont considérés par beaucoup comme banaux et invasifs. Mais ils parfument tellement le jardin et sont tellement appréciés des butineurs qu’ils sont les bienvenus « Aux quatre mains ». Toutefois, je les ai à l’oeil et supprime le plus rapidement possible les fleurs fanées et élimine immédiatement tous les semis qui s’installent malgré tout aux endroits qui ne me conviennent pas.

Les Anémones, les reines de l’arrière-saison sont déjà là.

Cette année, les dahlias plantés ce printemps au milieu des graminées qui leur servent de tuteurs sont eux aussi d’une hauteur incroyable.

Dans mon jardin, le jaune a droit de cité au printemps et en fin d’été.  Les Hypericums et les Echinacéas ne sont donc pas en reste.

Des Echinacéas installés depuis des années n’arrêtent pas de s’étendre. Après leur floraison, je vais aller y mettre mon grain de sel car ils prennent un peu trop d’ampleur à mon goût.

Des nouveaux venus. Les Echinacéas purpurea Pow Wow White. Ils ne devraient pas dépassés les 50 cms de haut. Je leur ai donné pour compagnes, des lavatères annuelles roses.

Les Physostégias virginiana « bouquet rose » forment d’opulentes touffes compactes d’épis roses.

Les roses commencent lentement mais sûrement leur remontée. Les rosiers plantés ce printemps étaient encore relativement petits en juin. Mais depuis, ils ont été boostés par les pluies de ces dernières semaines. Actuellement, ils ont atteint une belle taille. Voici les premiers à m’offrir leur remontée.

Les vedettes des fins d’été sont incontestablement les hydrangéas. Ils ont beaucoup d’atouts. Une jolie floraison qui évolue au fil du temps, un joli feuillage d’automne et pour nombre d’entre eux, des fleurs qui restent décoratives durant l’hiver. Je vous en présente quelques-uns…

Anabelle dans sa version rose

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Glabrata

Anabelle en version blanche

Early Sensation

Bobo dont les panicules commencent déjà à rosir.

Hayes Stardust. Je ne sais pourquoi mais chez moi, les inflorescences ne blanchissent pratiquement pas. Elles ont même tendance à rester vertes.

Merci pour vos visites et vos gentils coms.

juillet

Comme je vous le dis pratiquement à chaque article, le temps file à toute allure. Le mois de juillet va bientôt tirer se révérence, il est donc grand temps de vous présenter les fleurs qui ont éclairé mon jardin durant ce premier mois de vacances. Juillet a été chaud et ensoleillé. Toutefois, depuis quelques jours, la pluie a fait son apparition et les températures sont plus supportables. Le ciel est passé d’un bleu bien agréable à admirer à un gris nettement moins engageant. Mais bon, il nous fallait de l’eau du ciel. Donc, je fais avec. Mais j’avoue tout de même que j’espère que cette pluie ne nous accompagnera pas pendant des semaines….

Voici donc  quelques photos de ce beau mois de juillet.

Les hémérocalles sont bien présentes en cette période de l’année.

Les Phlox ne sont pas en reste non plus. Ils sont tous de parfaits inconnus.

Les Leucanthèmes. Nettement plus petits cette année. Certainement la faute au manque d’eau. Peu importe, ils meublent bien malgré tout et sont appréciés des butineurs.

Les Lavatères….Je ne saurais m’en passer. Quelles soient annuelles ou arbustives, elles me sont indispensables. J’adore leur longue floraison. Les arbustives ne vivent pas très longtemps. Trois ou quatre années au maximum. Dès lors, je les bouture chaque année au mois d’août et les garde bien précieusement dans la serre durant l’hiver. De cette façon, pas de regret si l’hiver anéantit celles qui ont passé l’année dans les massifs.

Une arbustive issue d’une bouture du mois d’août 2016. Ces plantes ont une vigueur incroyable. Celle-ci faisait une trentaine de centimètres au printemps.

Lavatère arbustive Roséa

Ici, il s’agit de Barnsley

Les annuelles. La Lavatère Mont blanc.

En rose. Mont rose.

Les Cosmos font également partie de mes indispensables. Certaines années, si l’hiver n’est pas trop rigoureux, ils reviennent spontanément. Mais je joue la prudence et fais de nouveaux semis chaque année.

Les dahlias….Mon éternel dilemme….Chaque année, la même question me traverse l’esprit. Est-ce-que je vais continuer à les planter, les déplanter, les ranger, surveiller en hiver qu’ils ne pourrissent pas, encombrer mes caves avec toutes ces caisses emplies de bulbes. Bref, un fameux boulot vu la quantité. Ce printemps, je n’étais vraiment pas motivée à me lancer à nouveau dans l’aventure. C’est donc ma moitié qui a pris les choses en mains et qui les a plantés. Bien entendu, maintenant qu’ils commencent leur floraison, je suis ravie et me dis que cela vaut la peine.  Des semaines de floraisons en vue….

Voici les premières fleurs.

Les Achillées Ptarmica qui chez moi sont de vraies envahisseuses…A surveiller de très près.

Achilée millefolium

La clématite Prince Charles. Je vous l’avais déjà présentée l’année dernière. Une valeur sûre. Je la taille chaque printemps à 30 cms et la voici quelques semaines plus tard. Sa floraison dure environ un mois.

Les Aulx au nom un peu compliqué.

Les Lupins. J’avais écrit dans un article précédent que je rencontrais des difficultés avec les lupins que j’apprécie beaucoup. Mais eux apparemment apprécient nettement moins mon climat ou ma terre car chaque année, ils disparaissent. Camille m’a donc gentiment envoyé quelques graines que j’ai immédiatement mises en pot puis en pleine terre après les gelées. Voici le résultat. Je suis ravie. J’adore cette nuance de bleu. Encore merci Camille.

La Verveine de Buenos Aires. Ne voyant rien sortir de terre au printemps, j’en ai achetés 3 nouveaux plants que j’ai installés dans les nouveaux massifs. Ils sont superbes. Puis surprise…. Plus tard en saison, de nouvelles plantes sont apparues un peu partout dans mes anciens massifs et commencent leur floraison.

Un Thalictrum acheté ce printemps à Lasnes au stand de Thierry Delabroye.

Un champion de la floribondité. Le Géranium Rozanne. En fleurs sans interruption jusqu’aux gelées.

Certains rosiers sont encore bien présents en ce mois de juillet.

Ceux-ci ont été plantés ce printemps dans mes nouveaux massifs.

Gentle Hermione

Munstead Wood

Acropolis

Je terminerai cet article par quelques vues d’ensemble des nouveaux massifs. Ils ne sont pas encore à leur apogée et doivent encore s’étoffer. Mais dans l’ensemble, je suis satisfaite du résultat. Pour la première année, je trouve la vue de loin acceptable. De près, on voit clairement qu’il y a encore de la place. Certes, ce n’est pas parfait. Mais il faut laisser le temps au temps et la jardinière a pris la bonne résolution d’être patiente :) Bien entendu, j’y introduirai encore quelques plantes cet automne. Les foires d’automne seront bientôt là :)

Bonnes vacances à tous. A bientôt.

 

 

 

 

 

 

 

 

Portes ouvertes

Le mois de juin file à toute allure. La jardinière est trop occupée à préparer le jardin pour les portes ouvertes de ce week-end et à honorer les rendez-vous pris par des groupes. J’aimerais que certaines journées fassent 48h. Certaines seulement pas toutes :)  Mais ces rencontres sont tellement agréables et enrichissantes que j’en oublie le temps qui passe.

Voici quelques renseignements utiles concernant le we du 24-25 juin 2017.

Le jardin sera ouvert de 13h à 19h

Le prix d’entrée est fixé à 3€/pers. Gratuit pour les enfants jusqu’à 12 ans. Bénéfices pour la fondation Charcot.

Adresse : rue de la Vallée 14 à 6953 Masbourg

Bienvenue à tous.

Le jardin souffre quelque peu. Il fait exceptionnellement sec depuis des semaines voir des mois. Pratiquement pas d’eau. De temps à autre un petit orage mais pas assez pour abreuver correctement le jardin. Bon j’avoue que je n’ai pas le droit de trop me plaindre, ma terre n’est pas trop filtrante. Elle retient assez bien l’humidité. Mais malgré cela, je constate que les plantes sont nettement moins hautes que les années précédentes. Mes nouveaux rosiers fleurissent même s’ils sont hauts comme trois pommes. Sans doute qu’il aurait été plus judicieux de supprimer les boutons floraux pour qu’ils concentrent toute leur énergie dans la formation des branches et des feuilles. Mais l’envie de découvrir les nouvelles fleurs étant bien plus forte, j’ai décidé de faire confiance à la nature et de laisser faire en me disant qu’après tout, je suis en Belgique et qu’en Belgique, il finit toujours par pleuvoir et bien pleuvoir….

En bref, voici quelques floraisons que les groupes de ces derniers jours ont pu découvrir.

Gertrude Jekyll. Il est au jardin depuis des années. Après l’hiver, il ne payait vraiment pas de mine. Je croyais même qu’il était mort. Un vrai miraculé.

Recht.

Beau Narcisse. Un nouveau venu que j’adore. Il sent admirablement bon.

Bouquet Parfait

Félicité et Perpétue

Likkefund planté à l’entrée du sous-bois au pied d’un sapin. La situation à l’air de lui convenir.

Tapis Volant en compagnie des Népétas

Jacques Cartier. Un petit nouveau.

Encore un petit nouveau. Duchesse de Montebello

Début de floraison d’American  Pillar.

Léonard de Vinci

La première fleur du tout jeune Chionanthus virginicus (arbre de neige) qui est appréciée par la jardinière mais pas seulement….

Le Robinier ou faux acacia. Adorable mais fragile. Il supporte très bien les hivers rigoureux mais plus péniblement les grands vents qui cassent régulièrement ses branches.

L’Aruncus aussi appelé Barbe de bouc. La floraison de celui-ci est plutôt éphémère sans doute parce qu’il est planté en plein soleil. D’autres pieds sont plus à l’ombre dans le sous-bois et restent en fleurs beaucoup plus longtemps. Une chose est certaine, les butineurs les adorent.

En bordure du massif du sous-bois, les heuchères  prennent leurs aises et sont en fleurs depuis un bon moment.

Au bord du bassin, les Iris sont de plus en plus nombreux au fil des ans.

Eux, ils ne sont nullement inquiétés par la sécheresse :)

Toujours le long du bassin, la superbe pivoine Bowl of Beauty

Les Astrances

Tapis de géraniums Biokovo et Maccrorhizum. Ces derniers doivent vraiment être surveillés de très près. D’excellents couvre-sol mais de vrais envahisseurs…

Un rosier inconnu en compagnie d’Achilées Mollis et d’Euchères.