Teintes automnales

Cette fois, nous y sommes. Où ?  Eh bien en automne pardi !  Il est bien là avec son florilège de belles couleurs, son temps humide, nuageux, brumeux et frais.  Du jaune, de l’orange, du rouge, de l’or….des nuances qui nous offrent des paysages sublimes et éphémères. D’une semaine à l’autre, le paysage est différent. Il faut donc en profiter.

Les travaux de jardinage sont un peu en stand-by pour moi. Il fait trop humide et trop froid à mon goût. Oui, je sais, c’est pourtant le bon moment pour les plantations. Mais bon, j’attends et j’espère des jours un peu plus ensoleillés qui devraient me motiver. En attendant, mes achats patientent dans leurs pots. Je vous admire amis blogueurs(ses) lorsque  vous relatez tous vos travaux. Vous êtes bien plus courageux et motivés que moi….Mais bon, je sais que la première journée bien ensoleillée va m’entraîner à l’extérieur et me donner le peps nécessaire pour effectuer mes travaux.

En attendant, je ne peux résister à l’envie de vous montrer la vue que j’ai en ce moment de ma terrasse.

Voici donc quelques clichés pris ce matin.

A l’avant-plan, les arbres et arbustes de mon jardin. A l’arrière-plan, la forêt….sous la brume.

Le deuxième niveau du jardin. Le potager avec la serre. Toujours en toile de fond, la forêt.

Une vue prise du côté droit. Les traces dans la pelouse sont dues au quad. Mon mari et mon fils effectuent des travaux dans le fond du jardin et circulent donc beaucoup. Bien entendu….en quad….c’est plus marrant !

Encore le côté droit avec à nouveau la forêt.

Côté droit avec l’érable et un des chênes d’Amérique qui affleurent la terrasse. C’est pourquoi ils ont été raccourcis il y a peu….

Toujours à droite.

Ici, nous sommes du côté gauche avec une parcelle divisée en quatre parties.

Dans les deux parcelles du fond, je plante chaque année mes dahlias mélangés aux graminées.

La parcelle du kiosque en bois est consacrée à quelques rosiers et quelques pivoines.

La dernière parcelle est plantée de lavandes et de rosiers polyanthas rouges. Lors de notre installation dans la maison, ces rosiers étaient près de la porte d’entrée. Ils y sont restés quelques années. Ensuite, nous avons complètement modifié l’entrée  et je ne savais que faire de ces rosiers rouges. Je n’ai pas pu me résoudre à les jeter et les ai donc transférés dans cette partie en attendant….Finalement, ils sont restés à cet endroit et l’effet est plutôt agréable. En tout cas, il plait beaucoup aux personnes qui visitent le jardin. Un Monsieur qui souhaitait reproduire la scène chez lui, m’a même demandé de lui bouturer une vingtaine de ces rosiers qui lui rappelaient ceux du jardin de sa grand-mère.

La pièce d’eau qui se situe le plus près de la maison. C’est dans celle-ci que nous avons nos carpes japonaises.

Bonne semaine à vous.

Les cinq floraisons blanches du moment

Marie-Claude nous propose de poster cinq floraisons blanches présentes en ce moment au jardin. Avec un peu de retard, voici donc ma participation.

Un Aster ?

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Le Cosmos

L’Anaphalis triplineris

Le Viburnum plicatum Watanabee qui n’a pas encore de colorations automnales.

Et pour terminer une rose que je vous recommande. Elle est d’une facilité….. Ce rosier s’adapte à tous les aléas climatiques. Jamais malade, des fleurs qui supportent bien la chaleur, la pluie… En fleurs sans arrêt depuis juin. Quand je vous dis sans arrêt, c’est réellement sans arrêt.  Pas une fleur de temps à autre. Non de nombreux bouquets toute la saison. Même en cette fin d’octobre, les fleurs sont toujours là malgré les petites gelées qui ont déjà fait leur apparition dans ma région. Le bouton est légèrement rosé et au fur et à mesure que la fleur s’épanouit, la blancheur s’installe. Un seul bémol peut-être pour certains d’entre-vous…. Elle n’est pas parfumée.

Voici le rosier Carte blanche.

En vrac…Hydrangéa Paniculata Phantom, Lanarth White, Perle d’automne. C’est leur premier automne au jardin. Je trouve que leurs colorations automnales se font attendre…. Astrance, Aster Automne Snow et Anémone

Bonne semaine à vous tous.

 

 

 

 

Nouvelle maison….

Depuis que nous habitons notre maison, nous avons toujours eu des poules. Autant vous dire que notre poulailler fait partie des ancêtres….Il devenait urgent de le moderniser car au fil des années, il a subi des réparations de fortune. Vite un morceau de planche par ici, un clou par là, un renfort à droite, un autre à gauche….Soit…. des rustines. Mais rassurez-vous, nos poules ne manquaient de rien….Elles étaient bien protégées des prédateurs, bien nourries, bien abreuvées…C’est juste que l’hôtel avait perdu ses étoiles…..Heureusement, elles n’ont pas la même vision des choses que nous en ce qui concerne l’esthétique. Allez, je me lance et vous montre le chancre.

Le nouveau poulailler n’est plus à cet endroit car un autre projet est en cours de méditation…Je vous en parlerai plus tard….Bref revenons-en au poulailler. Tout comme l’ancien, le nouveau a été construit dans le fond du verger mais cette fois, le long de la haie qui nous sépare du voisin et de la haie qui entoure le tas de compost.

Toute l’ossature bois a été confectionnée « maison ». Pour ce faire, ma moitié et mon cadet ont construit une scie mobile. Ils avaient vu le modèle lors des journées consacrées au matériel forestier de la foire agricole de Libramont. Une foire très importante dans ma région qui draine un monde incroyable. Mais le matériel présenté lors de ces journées est vendu à des prix astronomiques….Ce qui  les a conforté dans leur projet de créer la scie eux-mêmes.

Voici l’engin. Les poteaux et les planches sont découpées à partir de troncs d’arbres. Le tronc est posé sur la scie et coupé avec la tronçonneuse. Des guides permettent de découper des poteaux ou des planches de différentes épaisseurs.

Voilà…le tronc transformé en poteau….

Le principe est le même pour la découpe des planches. Il suffit de régler les guides…

Une fois les planches et les poteaux découpés, le construction du poulailler peut commencer. Bien entendu, pour compliquer les choses, le sol présente un grand dénivellé. Un terrassement s’impose. La hauteur du poulailler a été étudiée pour ne pas dépasser la haie afin de ne pas gêner les voisins. Même si ils n’occupent pas souvent leur maison de vacances, nous ne voulons pas les déranger.

Mon fils a confectionné les portes avec des barres de fer plat et du grillage à béton de petite section.

Comme le poulailler est de bonnes dimensions (6m x 3m)  nous avons pris la décision d’accueillir cinq poules supplémentaires. A une vingtaine de kilomètres de chez nous, il y a un élevage intensif de poules pondeuses. Après être restées une année entière enfermées sans jamais voir  la lumière du jour ni le moindre brin d’herbe, elles sont conduites à l’abattoir ou revendues aux particuliers qui le souhaitent. Cette année, nous avons donc décidé d’en sauver cinq. Une goutte d’eau dans un océan…Mais bon…

Les pauvres bêtes ne savent pas ce que représente la vie à l’extérieur. Il faut les pousser hors du poulailler. Même avec la porte grande ouverte, elles ne mettent pas le bec dehors. Alors que nos poules se réjouissent d’être dans l’herbe pour picorer, gratter….Les nouvelles se demandent ce qu’elles doivent faire avec toute cette verdure et ces insectes qui grouillent. Dans quelques jours, elles devraient avoir pris leurs aises et avoir trouver le goût de picorer et de se balader.

Voici l’état dans lequel elles se trouvent après une année passée dans leur élevage. Maigres et déplumées…Résultat d’une trop grande promiscuité. Elles font pitié. Dans quelques semaines, elles devraient avoir repris du poil, non des plumes de la bête.

Voici les nôtres. Pourtant bien plus âgées…Certaines ont trois ans…

Bonne semaine à tous.

 

Jardin en chantier….

Il y a une bonne dizaine d’années, lors de la construction de la terrasse, nous avions voulu avoir de l’intimité en été lorsque nous prenions nos repas à l’extérieur. De ce fait, afin que nos gentils voisins n’aient pas une vue plongeante sur la terrasse, nous avions décidé de planter de grands arbres. Notre choix s’était porté tout simplement sur des bouleaux et des chênes d’Amérique. Mais au fil des années, ils ont poussé, poussé… très très hauts. Dépassant allègrement  le pignon de la maison avec tous les risques qu’une telle situation comporte….Donc, il était grand temps d’agir. La décision fut prise….Plus question de reporter le travail à l’année prochaine. Une bonne taille s’impose.

Pas question de grimper à une telle hauteur sans prendre toutes les précautions nécessaires. Heureusement, nous avons tout le matériel sécurisé pour effectuer un tel travail.

C’est notre plus jeune fils qui se fait un plaisir de jouer à l’élagueur-grimpeur.

Un premier bouleau est taillé….

Là, de l’aide est bien utile. Celui-ci se présente mal. Il aurait tendance à tomber du côté de la maison. Du renfort arrive….Mes deux autres fils et ma moitié sont là pour un bon coup de mains.

Tous est bien qui finit bien….Aucun souci. Mes hommes ont géré la situation de mains de maîtres. Les branches sont ramassées et mises en tas pour le broyage.

Cette fois, le pignon est dégagé tout en gardant suffisamment de branches afin que l’été prochain nous gardions notre intimité lorsque nous occuperons la terrasse.

Le terrain se nettoie progressivement. Les branches sont broyées et me donnent du BRF. Super…

Octobre 2015, sera un mois de gros travaux « Aux quatre mains ». Lors d’un prochain article, je vous parlerai poulailler….

Bonne semaine à tous.

A bientôt.