Entre deux averses…

Cette fois, l’automne est bien là. Les températures sont en chute libre, la pluie n’arrête pas de nous arroser, le vent souffle en rafales faisant tomber précocement les feuilles. Bref, si nous n’avons pas quelques jours de temps plus clément dans les semaines à venir, la mauvaise saison va encore me sembler bien longue.

Pour l’instant, le jardin se débrouille seul. J’interviens très peu. Mais dans quelques temps, les travaux d’automne vont débuter. Nous avons décidé de jouer à la chaise musicale. Plusieurs hydrangéas vont être déplacés. Plantés dans le sous-bois, à mon avis trop à l’ombre, ils ne donnent pas le meilleur d’eux-mêmes. Ils vont donc déménager.

Je profite d’une petite éclaircie pour jouer au paparazzi. Les floraisons même si elles sont mises à mal par toute cette eau qui leur tombe dessus, sont encore au rendez-vous. Voici donc le fruit de ma balade express.

Les Buddléias attirent toujours autant les butineurs.

Le rosier Eglantine fait une superbe remontée et ce n’est pas fini, de nombreux boutons sont prêts..

L’Hydrangéa Hayes Starbust vire enfin au blanc. Je commençais à ne plus y croire. Il est resté vert très longtemps.

Avec les températures plus fraîches, les inflorescences de l’hydrangéa Angel’s Blush rosissent.

Dans les nouveaux massifs, le Céanothus Gloire de Versailles en compagnie du rosier Charles de Mills.

Quelle différence avec le mois de juin. Je suis vraiment étonnée de voir avec quelle vigueur les plantes se développent grâce à toute cette pluie. Certes, en juin les rosiers ont fleuri. Mais n’étaient pas bien hauts. Là, ils atteignent pratiquement tous au minimum le mètre.

Charles de Mills fait partie des 45 nouveaux rosiers qui ont pris place au jardin au cours de l’automne 2016 et du printemps 2017.

Le Céanothus a également comme compagnon, le rosier Jacques Cartier.

Ici en compagnie de l’Anémone Honorine Jobert

Léonard de Vinci n’est pas très loin non plus.

Dans le même massif, Aspirine Rose est superbe

Les rosiers Bonica….Super florifères. Ils sont en fleurs de juin aux gelées sans discontinuer. Ceux-ci sont plantés au pied des rosiers New Dawn qui partent à l’assaut de la tonnelle en fer forgé. Les rosiers New Dawn me déçoivent quelque peu. Les deux ou trois premières années, ils ont été superbes. Mais ces derniers temps, ils sont loin de me donner satisfaction. Ils sont régulièrement atteints de marsonia et nettement moins florifères. Ils n’atteignent même plus le sommet de la gloriette. Pourtant, ils sont bien nourris chaque année mais malgré tout, ils semblent jouer les capricieux.

Rosier Bonica

Les Althéas sont  également précieux pour colorer l’arrière saison. J’en ai plusieurs exemplaires au jardin. Parmi eux, Admiral Demey aux jolies fleurs doubles.

L’hibiscus purpureus variegatus. C’est son feuillage panaché qui fait son attrait car les fleurs avortent souvent avant leur plein épanouissement.

Ceux-ci, je ne me souviens plus de leur nom.

Celui-ci est un nouveau venu planté ce printemps dans les nouveaux massifs.

Les Astrances. Je les ai taillées après leur première floraison et les voici de retour.

Des Cosmos atteints de gigantisme.

Aconit bicolore. Voilà ce qui était noté sur l’étiquette lorsque je l’ai acheté. Je dois donc me contenter de ces informations. Aucune importance. Il me plait.

Les Cléomes s’essoufflent peu à peu. Comment leur en vouloir. Ils sont en fleurs depuis des semaines. Je trouve leur semis assez difficile à réussir. Ne voyant rien sortir de mes pots, lasse d’attendre, j’avais vider les pots dans la serre. Surprise…Après plusieurs semaines, j’ai vu apparaître trois petites plantules que j’ai laissé se développer sans finalement trop savoir de quoi il s’agissait. Au fur et à mesure, de leur développement au milieu des tomates, je me suis rendue compte que j’avais trois plantules de cléomes.

Le Lespedeza Thunbergii. Une plante adorable qui fait partie de la famille des Fabacées. Comme les hivers sont relativement froids dans ma région, les branches meurent chaque année mais de nouvelles repercent chaque année de la souche. En une saison, les tiges arquées atteignent allègrement 1,5m. Il est existe une variété de couleur blanche. Je vais essayer de la dénicher lors de la foire aux plantes de Lasnes.

L’Euonymus Alatus au feuillage automnal sublime. Son nom usuel est fusain ailé. Il doit son nom aux ailettes en liège qui courent le long de ses rameaux.

Les Anémones du Japon et des Asters inconnus prennent leurs aises. Ils en deviennent même envahissants.

Je vous donne rendez-vous assez rapidement pour la floraison des Asters. Je trouvais mon jardin trop peu fleuri en automne, j’ai donc décidé d’introduire des Asters, des Kaliméris et des Chrysanthèmes pour pallier à ce manque. Certains sont encore des bébés mais d’autres ont pris de belles ampleurs.

A bientôt.