Pas de volonté….

Eh oui….Lorsque je me rends dans une pépinière ou une jardinerie  je n’ai plus aucune volonté.  Je suis comme un enfant dans un magasin de jouets. Ce n’est tout de même pas ma faute si ce genre d’endroit regorge de tentations :)  Vous l’aurez compris, une fois de plus, j’ai craqué. Mais bon, juste quelques pots :)

En fait, mon époux et moi avons décidé d’aménager un talus qui jusque là était resté dans son jus. J’y ai déjà effectué quelques plantations. Mais c’est loin d’être suffisant.

En attendant le retour des foires aux plantes, une petite visite dans une jardinerie s’imposait :)  Voici mon butin.

Je vous le détaille. Les images viennent du web.

Pour fleurir le printemps….trois Prunus

Le Prunus Kojo No Mai. J’en ai déjà un dans un autre massif. Il est tellement adorable  que j’ai décidé d’en planter un second.

Le prunus Tomentosa. Il est très rustique puisqu’il résiste jusqu’à -20°. Il se garnit au printemps de petites fleurs roses parfumées. On le repère de loin avec ses petits fruits rouges très décoratifs qui ressemblent à des cerises. Les fruits sont comestibles et ont la particularité de ne pas avoir de pétiole. Ils poussent directement sur le rameau.

Le Prunus Incisa Oshidori. Une variété primée en Angleterre pour sa facilité de culture et ses qualités ornementales. Il devrait garder une taille modeste. Ses fleurs sont doubles d’un rose tendre et attirent les butineurs. Elle sont suivies de petites baies noires non comestibles pour l’homme. A l’automne, le feuillage devient rouge orangé.

Le Syringa Protolaciniata Kabul. Il est aussi appelé lilas d’Afghanistan. Mon attention a été attirée par son feuillage très découpé. Ce qui le différencie des autres Syringas. Il est très rustique, son feuillage est caduc. Son port est compact et arrondi. Il ne devrait pas dépasser 3m.

L’Osmanthus Burkwoodii. Il se couvre à la fin du printemps de petites fleurs blanches très parfumées qui se développent en grappes et dont l’odeur est perceptible à plusieurs mètres. Sa croissance devrait être modérée (3m).

L’Acer Palmatum Beni-Maïko. Au printemps son feuillage est rouge vif puis vire au vert en été avec une pointe de rouge avant de devenir orange en automne.

Afin de fleurir l’été, j’ai choisi le Buddléja Davidii Masquerade.

Tout le monde connaît le Buddléja. Il est d’ailleurs souvent mal aimé et considéré comme invasif. Mais les hybrides ont perdu ce caractère . Qu’importe. Invasif ou pas, moi j’aime leur allure « sauvage », leur facilité de culture et aime admirer les myriades de papillons qui viennent butiner. Masquerade a un feuillage lumineux vert marginé de blanc et ses panicules de fleurs sont violet pourpre.

Le Buddléja White Profusion. Ses fleurs sont blanches à oeil jaune. Ses rameaux sont arqués ce qui lui donne un port légèrement retombant. Ses feuilles sont longues d’un beau vert argenté avec un duvet gris au revers.

L’hydrangéa paniculata Tickled Pink. Dans ma région les hydrangéas macrophyllas posent souvent problèmes. Ils fleurissent sur le bois de l’année précédente mais les gelées hypothèques souvent la floraison. Donc je me montre raisonnable de ce côté et ne les achète plus et me dirige vers les paniculatas qui eux fleurissent sur le bois de l’année.

Tickled Pink forme un petit arbuste au port compact. Ses panicules de fleurs blanches comportent 50% de fleurs stériles. Fanées, elles deviennent rose rouge.

Le dernier, l’Hydrangéa paniculata Butterfly. Ses fleurs sont légèrement parfumées et devraient attirer les papillons. Il devrait culminer à 1,5 – 2m. Ses branches ont une couleur sombre.

Je vous souhaite un bon 15 août et vous retrouve prochainement avec cette fois quelques photos du jardin.