Les larmes aux yeux

Une journée vraiment émouvante…. Vous voulez en savoir plus ?  Dans ce cas, suivez-moi. Je vais vous raconter une histoire incroyable.

Voici l’histoire de Ploum

Ploum ressemble à notre chatte Chipie. Comme elle, il est complètement blanc. De loin, la ressemblance est troublante. Il faut le voir de près pour se rendre compte de la seule différence : la tête. Il a une vraie tête de matou.

Cela faisait plusieurs jours qu’il errait dans les box. Dans un premier temps, nous pensions que Ploum appartenait aux nouveaux locataires qui ont aménagé à quelques maisons de chez nous. Jusqu’à ce vendredi soir où Ploum est venu pleurer sur le seuil de notre porte. Il était affamé. Là, je me suis dit qu’il avait été abandonné. J’en ai eu pitié et bien entendu, j’ai craqué. Vite une assiette de croquettes sur le pas de la porte. Je sais déjà que c’est fichu…. Il va s’incruster. Tant pis. Je n’ai pas la force de résister à ses miaulements. Ce qui devait arriver arriva. Il entre dans la maison et fait une rencontre tendue avec les deux chattes de la maison et avec Bandy. Mais cet accueil un peu froid ne le dérange nullement. Il prend ses aises et s’installe.

Dimanche, notre fils aîné et sa compagne nous rendent visite et commencent à le dorloter. Tout à coup, ils me disent « On pense qu’il est pucé. On a l’impression de sentir quelque chose dans son cou ».

Ok. Lundi direction la vétérinaire. Elle commence ses consultations à 9h. A 9h pile j’étais là. Effectivement, notre nouveau venu est bien pucé et stérilisé. La seule chose qu’elle peut me dire dans un premier temps c’est qu’il est français. Elle n’arrive pas à se connecter sur le site avec son Iphone pour avoir plus de renseignements. Zut je vais devoir attendre qu’elle rentre chez elle pour en savoir plus.

Deux heures plus tard, elle m’appelle et me dit que la petite boule de poils s’appelle Ploum et qu’il est né en 2014. Pour ce qui est de l’adresse des propriétaires, d’autres   recherches sont nécessaires sur le site français.

Dans l’après-midi, nouvel appel. Là, elle me prévient que les propriétaires ont été retrouvés, qu’ils sont avertis et qu’ils vont me contacter. Dans les minutes qui suivent le monsieur m’appelle et nous échangeons quelques mots. Là, j’apprends que le chat a été perdu tenez vous bien en janvier 2017 à Durbuy. Mais il faut savoir que Durbuy est à 40 kms de chez moi. Là, je suis abasourdie. Incroyable ce chat a disparu depuis presque 8 mois.

En plus, entre-temps, ces gens sont repartis vivre en France. A Lille plus précisément. . Le monsieur me demande mon adresse et me dit  « Nous prenons la route ».

Quelques heures plus tard, les propriétaires arrivent.

Nous étions tous très émus. Eux de retrouver leur chat et nous de voir le bonheur que cela leur procurait. Mais également de voir dans leur voiture les achats (nouveau bac à litière, croquettes, lait spécial, litière…) qu’ils avaient été faire avant de venir chercher leur petit protégé.

Bien entendu, ils ont trouvé leur chat amaigri. Mais nul doute qu’il va vite récupérer et faire à nouveau le bonheur de cette famille de deux enfants (11 et 7 ans).

En tout cas, il a déjà commencé sa cure de vitalité ce week-end. Contrairement à mes deux chattes qui sont des fines bouches qui ne semblent jamais satisfaites de ce qu’elles ont dans leur gamelle, lui a tout dévoré en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire et a dormi pendant des heures.

Mais des questions me trottent dans la tête. Quelle a été la vie de cette pauvre bête pendant tous ces mois. A-t-il été volé puis abandonné ? Car selon les propriétaires, leur chat en plus de sa puce avait un collier avec tous les renseignements adoc. Etait très familier. Allait facilement vers les gens.

Il est arrivé chez nous sans collier. Nous pouvons donc échafauder un tas de scénarios. De toute façon, c’est inutile. Nous n’aurons jamais les réponses et ses maîtres non plus. Alors, tournons la page et réjouissons nous. Tout se termine bien.

Je suis vraiment heureuse d’avoir retrouver le foyer de ce beau matou et d’avoir pu faire le bonheur de cette famille qui visiblement tenait vraiment à son animal.

 

 

 

Méli-mélo d’août

Suite aux grosses chaleurs et à la sécheresse, le jardin est resté pendant un certain temps en mode repos. Mais les températures plus clémentes et la pluie qui est revenue en force ont littéralement changé le décor. Les plantes ont pris de la hauteur et se sont bien épanouies. Le mois d’août est donc bien fleuri.  Je profite d’une journée sans pluie, d’un beau ciel bleu pour faire le tour du jardin, prendre quelques clichés et vous présenter en vrac, les floraisons de ce mois d’août.

Le Koelreutéria paniculata m’offre une belle floraison cette année.  Sous un beau ciel bleu, j’adore…

Comme je vous le disais en début d’article, les massifs sont encore opulents. Les cosmos et les lavatères annuelles sont atteints de gigantisme. Certains pieds frôlent le mètre 80..

C’est la première année que je plante des Eryngiums et le résultat m’enchante. Ils tiennent compagnie aux Phlox blancs. J’apprécie beaucoup leurs petites boules bleues.

Les Buddléias. Ils sont considérés par beaucoup comme banaux et invasifs. Mais ils parfument tellement le jardin et sont tellement appréciés des butineurs qu’ils sont les bienvenus « Aux quatre mains ». Toutefois, je les ai à l’oeil et supprime le plus rapidement possible les fleurs fanées et élimine immédiatement tous les semis qui s’installent malgré tout aux endroits qui ne me conviennent pas.

Les Anémones, les reines de l’arrière-saison sont déjà là.

Cette année, les dahlias plantés ce printemps au milieu des graminées qui leur servent de tuteurs sont eux aussi d’une hauteur incroyable.

Dans mon jardin, le jaune a droit de cité au printemps et en fin d’été.  Les Hypericums et les Echinacéas ne sont donc pas en reste.

Des Echinacéas installés depuis des années n’arrêtent pas de s’étendre. Après leur floraison, je vais aller y mettre mon grain de sel car ils prennent un peu trop d’ampleur à mon goût.

Des nouveaux venus. Les Echinacéas purpurea Pow Wow White. Ils ne devraient pas dépassés les 50 cms de haut. Je leur ai donné pour compagnes, des lavatères annuelles roses.

Les Physostégias virginiana « bouquet rose » forment d’opulentes touffes compactes d’épis roses.

Les roses commencent lentement mais sûrement leur remontée. Les rosiers plantés ce printemps étaient encore relativement petits en juin. Mais depuis, ils ont été boostés par les pluies de ces dernières semaines. Actuellement, ils ont atteint une belle taille. Voici les premiers à m’offrir leur remontée.

Les vedettes des fins d’été sont incontestablement les hydrangéas. Ils ont beaucoup d’atouts. Une jolie floraison qui évolue au fil du temps, un joli feuillage d’automne et pour nombre d’entre eux, des fleurs qui restent décoratives durant l’hiver. Je vous en présente quelques-uns…

Anabelle dans sa version rose

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Glabrata

Anabelle en version blanche

Early Sensation

Bobo dont les panicules commencent déjà à rosir.

Hayes Stardust. Je ne sais pourquoi mais chez moi, les inflorescences ne blanchissent pratiquement pas. Elles ont même tendance à rester vertes.

Merci pour vos visites et vos gentils coms.