Portes ouvertes

Cette année, nous vous invitons à partager notre passion pour le jardinage,  le samedi 23 juin de 13h à 19h et le dimanche 24 de 10h à 19h. Nos portes vous seront grandes ouvertes.

Entrée : 3€/pers. au profit d’une oeuvre. Gratuit pour les enfants en-dessous de 12 ans.

Adresse : rue de la Vallée 14 à 6953 Masbourg (Belgique)

Le dimanche 24 a également lieu le premier rallye des jardins de la province du Luxembourg.

Notre jardin ainsi que cinq autres ont été sélectionnés et ouvriront leurs portes. C’est l’occasion de découvrir notre jolie province. Voici la liste des jardins qu’il est possible de visiter.

Attention, ces jardins ne sont ouverts que le dimanche 24.

Les jardins du Florilège
rue des Aubépines 18 à 6600 Bastogne

http://www.jardin-florilège.eu

Le jardin présente une vaste collection de conifères nains. Plus de 2300 variétés parmi 4000 plantes au total.

Erlonfouet
Erlonfouet 8 à 6800 Remagne (voir Erlonfouet)

Dans les parterres et les sous-bois vous pourrez découvrir 700 rosiers et un grand arboretum.

Le Bouillon blanc
rue Saint-Lambert 65 à 6832 Sensenruth. Ouvert également le samedi 23…

http://www.bouillonblanc.be

Graminées, bambous, rhododendrons,hydrangéas, rosiers et vivaces cohabitent et organisent un joyeux désordre.

Ferme d’Azy
Azy  36 à 6824 Chassepierre

(voir ferme d’Azy)

On y trouve  une collection d’arbres et arbustes dans un arboretum de 19ha, plantés à partir de 1993.

L’Enclos
Voie de messe 16 à 6800 Sberchamps (Libramont)

(voir l’Enclos. Jardin d’exception)

40 ares installés à l’anglaise. Le jardin est composé d’une multitude de roses remontantes parmi des milliers de vivaces et arbustes à fleurs. Une composition artistique.

Bienvenue à tous.

 

 

 

En ce moment

En ce moment, le jardin est au mieux de sa forme. Les floraisons explosent. Dans ma région, la nature à même deux ou trois semaines d’avance par rapport à ce que l’on connait habituellement.

Bien entendu, les orages très fréquents mettent un peu à mal les rosiers. A peine le temps de profiter de leurs belles couleurs qu’il est temps de tailler les fleurs abîmées.

Si vous avez un peu de temps à tuer, suivez-moi….Je vous emmène faire un petit tour du propriétaire.

Sur la façade avant, un rosier liane très florifère mais à la floraison unique. Il rejoint ma liste d’inconnus…

Je l’apprécie tellement que je l’ai bouturé et en ai planté un autre exemplaire sur le côté droit de la maison.

Sur le côté gauche, c’est le Cornus Kousa qui explose

Un peu plus bas, le rosier Paul’s Himalayan Musk est fabuleux cette année. Il est parti à l’assaut du  noisetier et à même tendance à s’étaler chez les voisins.

IMG_2313 IMG_2311 - Copie

Non loin de là, le kiosque subit les assauts du rosier Guirlande rose et de Veilchenblau

Une fois la barrière franchie, sur le côté droit, les Géraniums sanguins sont au top et à présent jouent bien leur rôle de couvre-sol. Le talus est enfin bien meublé.

Un  peu plus bas, la première partie du jardin.

Un des derniers Rhododendrons à fleurir. Je ne connais pas son nom. Il est issu d’une bouture que l’on m’a offerte.

Dans les massifs, les vivaces sont de bonnes compagnes pour les rosiers. Les Digitales s’installent où bon leur semblent et aiment le changement de domicile. Elles changent fréquemment de lieu.

Ici, en compagnie des Géraniums pilostemon.

Avec les Marguerites. Pour être certaines d’avoir la vedette, elles se sont installées à l’avant plan.

Même comportement pour les Campanules à fleurs de pêcher. Elles sont même un brin envahissantes et m’obligent régulièrement à mettre de l’ordre dans les massifs.

Les Géraniums magnificum.

Les Astrances, je les adore. De vrais bijoux.

Les Catalpas sont toujours les derniers à offrir leur feuillage. Il y en a deux un vert et un plus jaune. La photo n’est pas très représentative de la différence. Dans peu de temps, ils devraient être couverts de fleurs qui ressemblent à la fleur d’orchidée.

Le Gléditsia Sunburst, les Hêtres pourpre, l’Acer Negundo Flamingo et l’Acer Palmatum.

Maintenant, direction la deuxième partie du jardin.

Les nouveaux massifs me donnent enfin satisfaction. Les plantes s’étoffent progressivement. Certes, il y a encore de la place et la tentation serait grande de la combler. Mais je vais essayer d’être raisonnable. Ne pas commettre les erreurs des débutants à savoir planter trop serré. Je sais par avance que je vais difficilement pouvoir me tenir à cette résolution :) et que les foires aux plantes d’automne ne seront que tentations…Bref, voici comment les massifs se présentent actuellement.

Direction le potager.

De belles promesses….Mais à protéger….car nous ne sommes pas les seuls à apprécier les groseilles.

Même traitement pour les fraisiers qui sont très productifs cette année.

Les pommes de terre. Encore bien vertes. Le mildiou n’a pas encore sévi.

Les haricots à rame, les oignons et les choux fleurs

Les haricots verts nains. « Nains » c’est ce qui était noté sur le paquet. Mais j’ai des doutes. Ils sont déjà bien hauts et ne semblent pas avoir envie de s’arrêter là.

Les courgettes. Les premières arrivent.

Les salades… Je vous entends déjà….Oui, il y en a beaucoup. Mais les enfants, ma maman,….et bien sûr les limaces viennent se servir. Les poules ne sont pas oubliées non plus. Lorsqu’une salade est prélevée, mon mari la remplace immédiatement.

A côté du potager, la tonnelle en fer forgé. Elle est garnie des rosiers New Dawn qui peinent pour atteindre le sommet. Par contre, les clématites Etoiles violette y arrivent aisément.

Bonne semaine à tous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un bon cru…

Le mois de mai s’éclipse tout doucement. Il est donc temps de faire le bilan des floraison de ce joli mois. Mai 2018 restera dans ma mémoire comme un bon cru. Dans ma région, il arrive fréquemment que le gel printanier anéantisse les floraisons. Rien de tout cela cette année. Bien au contraire. Tous les arbustes ont été bien généreux et m’ont offert leurs superbes couleurs. Après de longs mois de froid et de grisaille, les températures se sont quelque peu emballées et ont même été estivales certains jours. On ne va pas s’en plaindre, tout cela est bon pour le moral.

Les premiers jours de mai ont vu l’apogée des pommiers. Cette année, ils ont eu un temps idéal pour fleurir. Pas de gel, du soleil, très peu de pluie. Ce qui a permis une bonne pollinisation gage de belles récoltes automnales.

Les cerisiers du Japon Kanzan. Une merveille. Dommage que leur floraison soit si éphémère.

Les Syringas ont embaumé tout le jardin pendant au moins trois semaines.

Les Rhododendrons explosent les uns après les autres. Certains sont plus tardifs et ne seront à leur apogée qu’en juin.

Le Cornus Kousa qui m’avait gratifié de quelques fleurettes l’année dernière est nettement plus généreux cette année. Je regrette simplement sa couleur. La couleur tire plutôt vers le blanc alors qu’elle devrait être rose. Je pense que les chaleurs dignes d’un plein été ont plutôt effacé le rose.

L’Halésia Monticola ou arbre aux clochettes d’argent est une vraie merveille.

Le Fothergilla est un arbuste à croissance lente. Il est recouvert de pompons blancs hérissés. Il sera un peu plus discret durant l’été. Mais à l’automne, son feuillage se pare de couleurs étincelantes.

Le Viburnum Watanabee m’enchante.

Le Viburnum Plicatum Mariesii commence enfin à prendre de l’ampleur.

Les Viburnums Opulus présents en plusieurs exemplaires déploient leurs boules de neige.

Le Laburnum forme cette année une belle tache jaune.  Les grappes ne sont pas très grandes mais très nombreuses.

Le Cornus Pagoda est celui qui me ravit le plus cette année. Il a mis pas mal de temps avant de fleurir correctement. Précédemment, il avait tendance à ne fleurir que d’un seul côté.

Le Syringa macrophylla Superba est un lilas à petites feuilles. Ses branches sont arquées et la floraison remontante. Il fleurit après les Syringas vulgaris.

Le Neillia Affinis est aussi appelé fausse spirée rose. Son port est gracieux. Mais il faut l’avoir à l’oeil car il a tendance à dragonner et pourrait vite devenir envahissant. Une taille annuelle est également indispensable.

Durant ce mois, les arbustes ont été splendides. Mais ils ne sont pas seuls à assurer le spectacle. Les vivaces ne sont pas en reste. Les Ancolies se resèment dans les endroits les plus inattendus et modifient ainsi quelque peu l’organisation du jardin.

Les fleurs étoilées bleu lavande du phlox « Cloud of Perfume » dégage un délicieux parfum.

Les boules tout en rondeur des Aulx d’ornement sont de toute beauté et assurent une belle présence.

Les pivoines et les Iris s’épanouissent les uns après les autres.

Les Clématites ne sont pas en reste. Ce printemps, leur ampleur est incroyable. Je suis plutôt habituée à avoir des clématites qui ont du mal à prendre de la hauteur. Rien de tout cela cette année. Un vrai plaisir.

Nelly Mozer

Ville de Lyon

Hagley et Piilu

Snow Queen

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Et enfin, les premières roses.  Aux quatre mains, le plus hâtif est Thérèse Bugnet.

Ce weekend s’annonce estival. Profitons-en.

Je vous dis à bientôt.

 

 

 

En vrac….

L’hiver semble enfin nous quitter. Il est vrai que cette année, il a pris son temps pour plier ses bagages. Le retour du soleil et des températures plus clémentes nous donnent des ailes. Les travaux de taille, de scarification, de désherbage….ont donc repris de façon énergique. Les machines sortent également de leur hibernation. Cette année, nous nous sommes focalisés sur la taille des arbustes. Certains avaient été un peu « oubliés » au fil des années et avaient besoin d’une bonne remise en forme. Bien entendu, toutes ces tailles laissent un tas phénoménal de branches à broyer. Voici un petit  aperçu de ce qui attend le broyeur. Inutile de vous montrer ce qui traîne un peu partout cela n’a aucun intérêt :)

Une première remorque de BRF. D’autres vont suivre. J’apprécie. Je considère le BRF comme de l’or pour mon jardin. Déjà, il me facilite la tâche du côté désherbage. Puis en se décomposant, il enrichit le sol.

La scarification est également un gros poste chez nous. Nous essayons de passer le scarificateur deux fois par an. Une fois au printemps et une fois à l’automne. Mais je dois bien avouer que quelques fois, le temps nous manque et que nous ne scarifions qu’une fois par an. Bref, cette année, mission accomplie. Une mission bien nécessaire car la mousse avait pris ses aises. La mousse va quant à elle rejoindre le tas de compost.

Pour fignoler le tout et ramasser ce qui traîne encore sur la pelouse, rien de tel qu’un petit coup de tondeuse. Le résultat est immédiat. Le jardin change immédiatement de visage.

Après tous ces travaux, place au plaisir et à la découverte du réveil de la nature. Premier arrêt, le sous bois. Les petites anémones blanches réapparaissent fidèlement chaque printemps.

Les jonquilles quant à elles, tirent déjà leur révérence.

Les hostas que j’ai hâte de voir en feuilles. Je croise les doigts pour que le gel les épargne cette année.

Aux alentours de la maison, les couleurs printanières égayent les journées moins ensoleillées. Les narcisses sont épargnés par les rongeurs et de ce fait s’étoffent au fil des ans.

Les incontournables et champions de la floraison….les hellébores.

En vrac. Les anémones, les muscaris, les jacinthes…Pour ce qui est des tulipes, elles démarrent seulement leur floraison. De plus, les rongeurs s’en régalent régulièrement. J’en plante donc de moins en moins.

Cette année, j’ai anticipé la floraison des Epimédiums et ai pensé à couper le vieux feuillage avant l’apparition des fleurettes.

Les Pulsatilles

Le Stachyurus fleurit pour la première fois et m’offre ses adorables grappes de fleurs.

Un grand classique, le Forsytia qui a une belle présence printanière et se fait oublier le reste de la saison.

Deux arbustes à floraison printanière dont je ne saurais plus me passer. Les Magnolias Stellata. La version blanche est présente depuis plusieurs années. Le rose a été introduit au jardin au printemps 2017. Il n’est pas bien haut. Mais cela ne l’empêche pas d’être très généreux.

Encore un nouveau venu. Le Prunus. Juvénile lui aussi.

Encore un grand classique. Le Ribes Sanguineum

Cette année, mon Pieris est particulièrement beau.

Bonne semaine à tous. A bientôt pour d’autres découvertes.

 

 

De retour

Après une longue absence, me voici de retour.

Même si l’hiver n’a pas dit son dernier mot…. Ce matin le jardin est couvert d’un beau tapis blanc.  Mais malgré cela, je sens le printemps pointer à l’horizon et cela me donne à nouveau des ailes.

Avec les jours qui allongent tout doucement mais sûrement, les envies de plantes me reviennent. Pour cela le net est parfait. Une bonne tasse de thé, un ordinateur, un bon feu et en quelques clics, la commande est passée. Il n’y a plus qu’à attendre quelques jours et les petits trésors arrivent. Il faut bien l’avouer, c’est super pratique.

La semaine dernière, j’ai donc passé commande pour une vingtaine de rosiers.  J’ai décidé d’en remplacer quelques-uns qui sont plantés sur les arcades mais qui végètent depuis deux ou trois ans sans que je sache vraiment pourquoi d’ailleurs. Ils vont donc être déplacés et mis aux soins intensifs dans un coin du jardin et on verra si ils reprennent du poil de la bête.

Mais bon, lors de mes lectures jardinesques, j’ai appris qu’il n’est pas si simple de remplacer un rosier par un autre rosier. Il est fortement recommandé de remplacer la terre sur une bonne profondeur. Pfff. Un sacré boulot lorsque les rosiers sont entourés de vivaces. Mais miracle, un produit pour faciliter la vie des jardiniers existe. Je l’ai donc commandé en même temps que mes rosiers.

Il s’agit du Rootgrow.

Ce produit vient d’Angleterre. Il est 100% naturel et donne la possibilité de replanter un rosier au même endroit sans creuser un énorme trou et sans remplacer la terre. En tout cas, c’est ce qui est annoncé!

Il suffit d’en mettre une petite dose dans le trou de plantation et de bien mettre les racines en contact avec le produit.

Le Rootgrow contient un mélange de champignons mycorhiziens. Ces champignons colonisent les racines des plantes en pénétrant dans les cellules et augmentent l’absorption des nutriments et de l’eau en formant un système racinaire secondaire.

Je vais donc tenter l’expérience avec mes nouveaux rosiers arrivés ce matin.

Six nouveaux rosiers vont prendre place sur les arcades en remplacement des deux Nahéma, deux Pierre de Ronsard et deux Penny Lane.

Les photos viennent du net.

Pour les arcades, mes choix se sont portés sur Blush Noisette, Blush Rambler et Sourire d’Orchidée.

Blush Noisette est un rosier bien remontant à la floraison généreuse en jolies grappes de petites fleurs roses semi-doubles virant au blanc.

Blush Rambler prendra également place sur les arcades. C’est un rosier sarmentueux, non remontant qui devrait crouler pendant environ un mois sous une floraison de beaux bouquets rose tendre semi-doubles et parfumés. Il est pratiquement inerme.

En troisième position, viennent deux rosiers Sourire d’Orchidée.  Sourire d’Orchidée est un rosier à fleurs simples d’un blanc nacré de rose. Il est réputé pour être très florifère, parfumé et très remontant. C’est une obtention française de 1985 de Paul Croix.

Les rosiers qui je vous présente maintenant, ne sont pas des grimpants. Ils vont prendre place dans les massifs au milieu des vivaces.

Alba Meidiland. C’est un polyantha. Un joli couvre-sol. Très vigoureux et résistant aux maladies. Ses branches sont souples et arquées. Ses feuilles sont sombres et ses fleurs sont petites, doubles et comme son nom l’indique, blanches. Son parfum est léger. Il supporte la mi-ombre.

Astrid Lindgren. Un rosier arbustif très remontant. Ses fleurs sont semi-doubles en forme de coupe d’un beau rose pastel.

Belle Isis. Un gallique. Un parent de Constance Spry que j’ai d’ailleurs sur mes arcades et dont j’apprécie l’odeur. Belle Isis devrait avoir le même parfum de myrrhe, être exempt de maladies et former un joli buisson aux petites fleurs rose chair. Tout comme Constance Spry, sa floraison est unique.

Bukavu. C’est un descendant du rosier Rush que j’ai également en plusieurs exemplaires au jardin et qui me donnent entière satisfaction. J’ose espérer qu’il en sera de même pour Bukavu.  Je ne l’ai jamais vu en fleurs. J’espère juste qu’il ne sera pas trop « rouge » :) ….Il a été créé par le rosiériste Louis Lens. Tout comme Rush, ses fleurs sont simples mais au coloris plus soutenu. Louis Lens l’a dédié à l’hôpital de Bukavu au Congo qui bénéficie des royalties sur les ventes.

Comtesse de Murinais. Il appartient à la famille des mousseux. Ses fleurs sont doubles, blanches en quartier et légèrement parfumées. Il n’est pas remontant.

Esprit d’Amour ou Europa Nostra. Sa floraison est continuelle aux fleurs blanches. Il est très vigoureux, sain et facile de culture.

Flirt. Un Kordès qui a obtenu l’ADR en 2011. Il présente une floraison continue d’un rose vif. De part sa petite taille (50 cms), il a sa place dans tous les jardins.

Lavender Dream. Il se couvre d’une profusion de fleurs semi-doubles réunies en bouquets de couleur lavande. Il est très résistant aux maladies et exhale un parfum rappelant celui du muguet.

Lavender Lassie. Une obtention de Kordès. Sa fleur est rose lavande pâle. Il est remontant.

Marie Pavie. Un polyantha au port dense. Ses nombreux bouquets de petites fleurs sont blanc-crème et ont un délicieux parfum d’anis. Il fleurit jusqu’aux gelées.

Pompon de Bourgogne. C’est un Centifolia miniature. Ses fleurs sont petites et parfumées.

Satina. Un couvre-sol de 60 cms aux petites fleurs d’un rose lumineux au léger parfum fruité. Elles sont présentes de juin aux gelées.

Sommerwind (Vent d’été). Ses fleurs roses ébouriffées sont présentes en abondance tout au long de la saison jusqu’en automne.

Queen’s Palace. Pour lui ….deuxième tentative. Je l’avais déjà planté. Mais, il n’a pas survécu à la sécheresse de 2017. C’est un rosier à bouquets de grandes fleurs couleur rose abricot.

Voilà pour mes premiers achats de 2018. La prochaine commande concernera les vivaces. Mais bon, je vais attendre des jours meilleurs :)

Si certains d’entre-vous ont déjà utilisé le Rootgrow, je serais ravie d’avoir vos retours. Savoir si je peux effectivement remplacer mes rosiers par d’autres sans changer la terre grâce à ce produit ou par tout autre moyen. Merci à vous.

 

 

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Première offensive

Surprise…. Ce matin en ouvrant les rideaux, le paysage était bien différent des jours précédents. Le températures sont descendues jusqu’à -4° et de ce fait, le jardin était recouvert d’un léger manteau blanc.

Après un mois d’octobre relativement clément, novembre est là pour nous rappeler que l’hiver est à nos portes. Toutes les feuilles ne sont pas encore tombées. Mais avec ce coup de froid, les choses devraient s’accélérer.

Je vous propose d’enfiler votre doudoune et vous invite à me suivre. Je vous emmène prendre un bon bol d’air frais.

Tout d’abord, un coup d’oeil de la vue à partir de la terrasse.

Maintenant, direction le jardin…..Du travail en vue. Les énormes feuilles des Catalpas jonchent le sol.

Les châtaignes seront également à ramasser.

Quelques rosiers sont encore bien présents. En se joignant aux Asters, ils apportaient de la couleur et illuminaient les journées plus grises.

Le dernier de mes hydrangéas à avoir de belles inflorescences….L’Hydrangéa Diamant rouge.

Le Fuschia Riccartonii

Le géranium Sanguineum

Les Lavatères arbustives

La haie de Spirées

Le Cotinus et ses panicules plumeuses.

L’Acer Palmatum

Le Cornus Kousa

Le superbe feuillage des Gingko Biloba.  L’un d’entre-eux est déjà complètement nu. Etant donné la vitesse à laquelle les feuilles rejoignent le sol, je pense que le deuxième le sera dès demain.

Le Leucothoé dont le feuillage est bien plus attractif en automne qu’en été.

Le potager est entouré d’une haie de hêtres dont le feuillage est marcescent. Ce qui a l’avantage de nous procurer une belle présence toute l’année. Bien verte en été, elle prend à l’automne une teinte dorée avant de devenir bronze jusqu’au débourrage du nouveau feuillage qui fait tomber les anciennes feuilles.

Les Géraniums macrorrhizum. Je n’apprécie pas du tout leur odeur. Par contre, je suis fan de leur feuillage qui prend de belles tonalités en automne et qui reste présent l’hiver si celui-ci n’est pas trop rude.

Les Heuchères

Les Miscanthus. Ils apportent de la légèreté aux massifs durant l’été et une belle présence durant la mauvaise saison lorsque le gel et la neige les recouvrent.

Les Pennisetums

Le froid et moi sommes plutôt ennemis. J’abrège donc les gros plans et termine ma balade par quelques vues d’ensemble.

J’espère que vous n’avez pas pris froid. Moi, j’ai les doigts engourdis et m’empresse de me réchauffer en buvant une boisson chaude. Belle semaine à vous tous.

 

 

 

 

 

La déco « Aux quatre mains »

Il y a quelques jours, Patou  a rédigé un article consacré à la déco au jardin et nous propose de parler un peu de notre déco. J’ai trouvé l’idée excellente et me suis donc munie de mon Apn pour faire à mon tour une petite balade au jardin et y faire un inventaire de ma déco. De nombreux objets sont home made. Nous aimons beaucoup « bricoler » et faire le maximum de nos mains. Tout ceci vous est présenté dans une ambiance automnale.

En franchissant la porte d’entrée sur la gauche se trouve une petite table avec ses chaises bistrots.

Dessus, j’y ai déposé une cage à oiseaux. Je vous rassure, les oiseaux sont en liberté :) .La cage est garnie d’annuelles qui sont à bout de souffle en ce mois d’octobre.

Sur la droite, à nouveau des oiseaux posés sur les dalles du muret. Eh oui, j’aime bien ces petits oiseaux.

Une fois le pas de la porte franchi, direction le jardin….

Pour y accéder, il faut pousser la barrière.

Le long du chemin, sur la droite, les deux premières ardoises.

Je continue ma balade. Encore à droite, un banc. Il a été installé au pied de jeunes rhododendrons. Je classe les points repos dans les éléments de déco car il faut bien l’avouer, ils sont plus décoratifs qu’utiles. Nous ne prenons pas souvent le temps de nous y asseoir et quand ce moment arrive, il ne dure jamais bien longtemps.

Si j’emprunte le chemin qui nous conduit à l’allée de rosiers,  je croise un autre coin repos.

Cette petite terrasse est entourée de Miscanthus Zébrinus. A leurs pieds, des boules en béton.

Sur le côté gauche, quelques pots en terre cuite. Dans l’un d’entre-eux, à nouveau une ardoise. Un autre reçoit la visite d’un petit chat curieux…

Face à cette mini terrasse, les arcades en fer forgé qui en été disparaissent sous les floraisons des rosiers Iceberg.

Derrière les Miscanthus Zébrinus, se trouvent des Hêtres pourpres, un Gléditsia, un Acer Palmatum et un Acer Négundo. Nous avons coupé les branches basses afin de pouvoir y installer ceci… Deux grosses pierre et une grosse dalle. Ce banc nous offre une vue plongeante sur l’allée de rosiers. Ce nouvel espace a agrandi mon terrain de jeux :) Cet endroit est vraiment propice à la plantation d’Epimédiums.

Si je suis le chemin, au bout de l’allée de rosiers se trouve un étang. Pour le découvrir, il faut à nouveau pousser une porte.

Une fois la porte franchie,  une terrasse en bois surplombe l’étang. Au bord, deux oies en fonte guettent les poissons.

Sur la terrasse, une table et deux chaises.

Au pied du tilleul, dirigé vers l’étang, un banc.