La valse des hydrangéas / 2

Comme promis, voici la deuxième partie de mon article consacré aux hydrangéas présents « Aux quatre mains ».

L’Hydrangéa paniculata Tardiva. Habituellement, comme son nom l’indique, sa floraison est plus tardive que les autres paniculata. Cette année, il déroge quelque peu à la règle puisqu’il fleurit en même temps et même parfois plus tôt que certains de mes autres paniculata.

Un petit nouveau….l’Hydrangéa paniculata Kyushu. Il devrait resté de taille modeste. Ne pas dépasser les 2 mètres. Ses fleurs sont plus brillantes que chez les autres paniculata.

Encore un paniculata. Il s’agit de White Lady. Ce qui le différencie des autres paniculata, se sont ses sépales finement dentelés.

L’Hydrangéa Angel’s Blush a été créé dans les années 70 par Robert et Jelena de Belder.

Silver Dollar est un paniculata compact qui peut même convenir à la culture en pot.

Cotton Candy est une création de 2012. Il est issu d’un croisement entre un macrophylla et un serrata. Les fleurs ont la particularité de garder un centre vert pendant deux bonnes semaines. De plus, il fleurit chaque année, même en cas de gel tardif.  Lorsque je l’ai acheté, il était d’un  rose foncé. Le ph de mon sol lui fait prendre des nuances bleutées.

L’Hydrangéa macrophylla Veitchii. Je ne sais pas trop pourquoi mais contrairement  aux autres hydrangéas, il ne se développe pas très bien dans mon jardin. Il reste plutôt petit alors qu’il devrait avoir un développement d’environ 2 mètres. Il fait partie des macrophylla mais a l’avantage de fleurir même lorsque les gelées printanières surviennent.

Great Star Le Vastérival est une des dernières obtention de la princesse Sturdza. Ses fleurs sont d’un blanc pur. Elles sont stériles avec des sépales incurvés.

 

L’hydrangéa Paniculata Levana est une obtention belge assez récente de l’arboretum de Kalmthout (2011). Il a été primé à Courson en 2012. Il ressemble très fort à Great Star sauf que Levana est plus vigoureux, a plus de fleurs qui sont plus longues (jusqu’à 40 cms) et qui restent bien droites grâce à ses tiges bien solides. Tout comme Great Star, les fleurs deviennent verdâtres en fanant.

L’hydrangéa paniculata Diamant rouge. Sa taille modeste (environ 1,5m) est un réel avantage pour tous les jardins qu’ils soient petits ou grands. Même la culture en pot est possible. La coloration de ses fleurs passe par plusieurs stades. Elle débute en blanc, passe assez rapidement au rose de plus en plus foncé. Puis vire au rouge framboise pour terminer lie-de-vin. Un must pour colorer l’automne.

L’hydrangéa paniculata Bobo est une création belge. Il a un port compact. Sa taille encore plus modeste (1 m maximum) que Diamant rouge permet de l’intégrer très facilement dans les massifs. Les petits jardins peuvent l’adopter sans aucune hésitation. La coloration rouge de ses fleurs et de son feuillage, offre une belle présence en automne. La plante est forte et ses superbes fleurs supportent très bien la pluie et les grands vents. Aux quatre mains, Bobo est planté à l’avant-plan d’Anabelle.

L’hydrangéa paniculata « Little Quick Fire » comme son nom l’indique, c’est la version naine de Quick Fire. Il a une floraison plutôt hâtive qui débute environ un mois avant les autres paniculata. Ses fleurs blanches virent assez rapidement au rose foncé.

L’hydrangéa macrophylla Bella est un macrophylla tout à fait classique. C’est une mutation de la variété « Blaumeise »

L’hydrangéa Involucrata Late Love est un croisement entre l’Involucrata Yoraku et l’Involucrata type. Ses boutons sont plutôt originaux. Ils ressemblent à des boutons de pivoines et s’ouvrent en inflorescences de couleur blanche et bleue. Son feuillage est duveteux.

Voilà qui termine la valse des hydrangéas au jardin. Récemment, j’ai eu l’occasion de faire une petite escapade chez Thierry de Ryckel (pépinière de la Thyle) le spécialiste belge des hydrangéas. Bien entendu, je ne suis pas revenue les mains vides. Quelques hydrangéas attendent patiemment dans leur pot que les températures soient plus raisonnables pour rejoindre la pleine terre.

J’espère avoir bientôt l’occasion de leur faire ce plaisir et de pouvoir vous les présenter l’année prochaine en pleine forme.

A bientôt.

 

 

 

 

 

La valse des hydrangéas.

Le mois de juin s’en est allé. Les rosiers s’essoufflent lentement mais sûrement. ceci n’est que temporaire puisqu’ils reviendront bientôt avec une nouvelle floraison. En tout cas, je l’espère… Si la sécheresse perdure, les fleurs risquent d’apparaître avec parcimonie.

Le jardin commence à souffrir du manque de pluie. Mais il n’est pas monotone pour autant. Les vivaces et les nombreux hydrangéas sont bien là et assurent une belle présence. Au fil des années, les achats se sont intensifiés et actuellement, les hydrangéas sont en nombre. Ils ont pris de belles ampleurs et assurent le spectacle. Toutefois, il faut bien avouer….Cette année, ils survivent grâce aux arrosages ponctuels que nous leur administrons.

Un des premiers plantés est l’hydrangéa arborescens Annabelle. C’est la variété la plus connue et la plus répandue dans les jardins. A l’heure actuelle, il peut paraître tellement banal face à toutes les nouveautés qui font leur apparition dans les pépinières. Peu importe, je l’apprécie et il est tellement facile à vivre. La floraison est garantie chaque année contrairement aux macrophyllas qui subissent souvent les assauts des gelées printanières qui de ce fait nous privent de fleurs.

Le jardin accueille également de nombreux hydrangéas paniculatas. L’un d’entre-eux est Phantom. C’est un bel arbuste d’environ 2 m de haut qui se maintient bien grâce à ses tiges épaisses qui soutiennent sans problème les énormes inflorescences.

Wim’s red est également un paniculata. Il est issu d’un croisement entre Pink Diamond et Dharuma. Ses fleurs ont une forme assez élancée. Il fleurit à la fois sur les branches de l’année précédente et sur celles de l’année.

Early sensation tout comme Wim’s red est issu également d’un croisement entre Pink Diamond et Dharuma. Ses panicules sont plutôt aplaties comme celles de Dharuma. En fanant, les fleurs et les feuilles deviennent bien rouges en automne.

Encore un hydrangéa que j’adore…..Le serrata Spreading Beauty. Il fait plutôt partie des arbustes nains. Il a un port tapissant. Il ne dépasse pas les 40 cms de haut mais par contre prend de la largeur.

Le macrophylla Bloomstar est un petit nouveau. Chez moi, ses grosses fleurs sphériques s’affichent en un joyeux mélange de rose et de bleu lavande. Il est capable de former ses fleurs sur le bois de l’année mais également sur celui de l’année précédente. Ce qui est un avantage pour moi étant donné le climat de ma région qui hypothèque souvent la floraison des macrophyllas.

Celui-ci est un des premiers hydrangéas que j’ai introduit au jardin. Un de ces hydrangéas vendus en grande surface pour quelques pièces.

Encore un inconnu. Celui-ci est blanc légèrement bleuté.

Un autre serrata…..Verlee. Thierry de Ryckel (pépiniériste belge spécialisé dans les hydrangéas) conseille de le traiter à l’alumine pour lui garder sa couleur bleue. Chez moi, ce n’est pas nécessaire. Il a été planté dans une ancienne sapinière et la terre doit être suffisamment acide puisqu’il déploie ses belles inflorescences dans une belle tonalité de bleu sans ajout d’alumine.

Tout comme Annabelle, mais moins connu, Glabrata fait partie des arborescens. Ses fleurs ont un pouvoir mellifère et donnent un petit air sauvage au jardin. Elles sont bien dégagées du feuillage et sont odorantes. Il apprécie l’ombre clair des grands arbres. Je l’ai accompagné de Verveines de Buenos aires.

Hayes Starburst est également une valeur sûre. Il a une allure champêtre et fait partie des arborescens. Ses inflorescences sont de forme aplatie et de couleur crème.

Encore un Arborescens. Il s’agit de Bella Anna qui en fait est une amélioration de Invicibelle. Son port est compact et il est de meilleure tenue et sa floraison est plus soutenue qu’Invicibelle.

Voici Invicibelle.

Certes les hydrangéas font le show en ce moment. Mais ils ne sont pas les seuls à tenir la vedette.

Les Lavatères arbustives font également partie de mes plantes préférées. Elles sont en fleurs sans discontinuer jusqu’aux gelées. Leur durée de vie n’est pas très longue. Trois ou 4 années au grand maximum. Mais elles se bouturent très facilement. Je les multiplie donc chaque année pour remplacer celles qui ne réapparaissent pas au printemps.

Lavatère Barnsley

La Lavatère roséa

La Clématite Prince Charles est en fleurs depuis presque un mois.

Les Scabieuses et les Gauras s’entremêlent et offrent une belle association.

Quelques vues des massifs situés le long du sous-bois.

Je vous donne rendez-vous assez vite pour la suite de la présentation des Hydrangéas et de leurs compagnes.

Profitez-bien de ces belles journées ensoleillées.

A bientôt.

 

 

 

 

 

 

 

Quel week-end …..

 

Ce week-end, notre jardin a ouvert ses portes aux amoureux des jardins. Cette année, le temps était également de la partie.  Pas de pluie. Pas de températures caniculaires. Un temps idéal.

Pour l’occasion, la tonnelle a à nouveau été dépliée et mes fils et belles-filles mis à contribution pour gérer les entrées. Je tiens d’ailleurs à les remercier d’avoir accepter de remplir à tour de rôle cette tâche. Car il faut bien le reconnaître, sans leur présence, l’organisation de telles journées serait nettement plus compliquée.

Bien entendu, Bandy était également de la partie. Une petite sieste pour recharger les batteries avant de partir à la rencontre des visiteurs. Et les jeunes….Ils peuvent difficilement se passer de leur Gsm. Vite un dernier coup d’oeil aux messages reçus avant l’arrivée des visiteurs.

Rapidement, la rue de la Vallée est envahie de voitures. Les premiers visiteurs arrivent. Je pense que cette journée a dû quelque peu troubler la quiétude du quartier. Le va-et-vient des voitures, les portes qui claquent etc,…Mes voisins ne sont pas habitués à autant de bruit. Je tiens à m’en excuser et à les remercier pour leur patience. Apparemment, aucun d’entre-eux n’a émis de réticence et ont gentiment accepté que les visiteurs stationnent devant chez eux. Tout le monde a été conciliant. Merci beaucoup.

J’apprécie toujours beaucoup ces journées pleines d’échanges, de contacts, de convivialité, de belles rencontres et de belles surprises.

L’édition de 2017, m’avait permis de renouer des contacts avec une ancienne voisine d’enfance.

Cette année, la surprise est venue du blog. J’ai eu le plaisir de faire la rencontre de Nikky du blog http://souslecielardennais. Nous habitons à quelques kilomètres, et communiquons virtuellement par blog interposé depuis un bon moment. Jamais nous ne nous étions rencontrées « en vraie ». Eh bien cette fois, ça y est. En plus, elle m’ a apporté un joli petit présent que j’adore et qui a directement trouvé sa place au jardin.  Merci Nikky.

Un seul regret. La rencontre a été trop courte et je n’avais même pas mon apn avec moi pour immortaliser ce moment. De plus, nos conversations ont parfois été interrompues  par des visiteurs avides de renseignements.  J’aurais bien aimé passer plus de temps avec elle. Mais tout n’est pas perdu….Elle m’a promis de revenir. Nikky je t’attends…Nous pourrons prendre le temps de bavarder à notre aise.

La sieste est terminée pour Bandy. Il a vu les premières voitures arriver et s’est empressé de descendre au jardin. Il attend les visiteurs qui sont parfois accompagnés de leur compagnon à quatre pattes. Il adore. De belles rencontres pour lui également :)

Je ne peux conclure cet article sans remercier les personnes qui ont laissé une trace de leur passage dans notre livre d’or. Merci beaucoup à tous pour vos gentils messages, vos compliments et vos encouragements. Tous ces petits mots nous vont droit au coeur. Ils nous boostent et nous donnent l’envie de réitérer l’expérience en 2019.

 

 

 

Portes ouvertes

Cette année, nous vous invitons à partager notre passion pour le jardinage,  le samedi 23 juin de 13h à 19h et le dimanche 24 de 10h à 19h. Nos portes vous seront grandes ouvertes.

Entrée : 3€/pers. au profit d’une oeuvre. Gratuit pour les enfants en-dessous de 12 ans.

Adresse : rue de la Vallée 14 à 6953 Masbourg (Belgique)

Le dimanche 24 a également lieu le premier rallye des jardins de la province du Luxembourg.

Notre jardin ainsi que cinq autres ont été sélectionnés et ouvriront leurs portes. C’est l’occasion de découvrir notre jolie province. Voici la liste des jardins qu’il est possible de visiter.

Attention, ces jardins ne sont ouverts que le dimanche 24.

Les jardins du Florilège
rue des Aubépines 18 à 6600 Bastogne

http://www.jardin-florilège.eu

Le jardin présente une vaste collection de conifères nains. Plus de 2300 variétés parmi 4000 plantes au total.

Erlonfouet
Erlonfouet 8 à 6800 Remagne (voir Erlonfouet)

Dans les parterres et les sous-bois vous pourrez découvrir 700 rosiers et un grand arboretum.

Le Bouillon blanc
rue Saint-Lambert 65 à 6832 Sensenruth. Ouvert également le samedi 23…

http://www.bouillonblanc.be

Graminées, bambous, rhododendrons,hydrangéas, rosiers et vivaces cohabitent et organisent un joyeux désordre.

Ferme d’Azy
Azy  36 à 6824 Chassepierre

(voir ferme d’Azy)

On y trouve  une collection d’arbres et arbustes dans un arboretum de 19ha, plantés à partir de 1993.

L’Enclos
Voie de messe 16 à 6800 Sberchamps (Libramont)

(voir l’Enclos. Jardin d’exception)

40 ares installés à l’anglaise. Le jardin est composé d’une multitude de roses remontantes parmi des milliers de vivaces et arbustes à fleurs. Une composition artistique.

Bienvenue à tous.

 

 

 

En ce moment

En ce moment, le jardin est au mieux de sa forme. Les floraisons explosent. Dans ma région, la nature à même deux ou trois semaines d’avance par rapport à ce que l’on connait habituellement.

Bien entendu, les orages très fréquents mettent un peu à mal les rosiers. A peine le temps de profiter de leurs belles couleurs qu’il est temps de tailler les fleurs abîmées.

Si vous avez un peu de temps à tuer, suivez-moi….Je vous emmène faire un petit tour du propriétaire.

Sur la façade avant, un rosier liane très florifère mais à la floraison unique. Il rejoint ma liste d’inconnus…

Je l’apprécie tellement que je l’ai bouturé et en ai planté un autre exemplaire sur le côté droit de la maison.

Sur le côté gauche, c’est le Cornus Kousa qui explose

Un peu plus bas, le rosier Paul’s Himalayan Musk est fabuleux cette année. Il est parti à l’assaut du  noisetier et à même tendance à s’étaler chez les voisins.

IMG_2313 IMG_2311 - Copie

Non loin de là, le kiosque subit les assauts du rosier Guirlande rose et de Veilchenblau

Une fois la barrière franchie, sur le côté droit, les Géraniums sanguins sont au top et à présent jouent bien leur rôle de couvre-sol. Le talus est enfin bien meublé.

Un  peu plus bas, la première partie du jardin.

Un des derniers Rhododendrons à fleurir. Je ne connais pas son nom. Il est issu d’une bouture que l’on m’a offerte.

Dans les massifs, les vivaces sont de bonnes compagnes pour les rosiers. Les Digitales s’installent où bon leur semblent et aiment le changement de domicile. Elles changent fréquemment de lieu.

Ici, en compagnie des Géraniums pilostemon.

Avec les Marguerites. Pour être certaines d’avoir la vedette, elles se sont installées à l’avant plan.

Même comportement pour les Campanules à fleurs de pêcher. Elles sont même un brin envahissantes et m’obligent régulièrement à mettre de l’ordre dans les massifs.

Les Géraniums magnificum.

Les Astrances, je les adore. De vrais bijoux.

Les Catalpas sont toujours les derniers à offrir leur feuillage. Il y en a deux un vert et un plus jaune. La photo n’est pas très représentative de la différence. Dans peu de temps, ils devraient être couverts de fleurs qui ressemblent à la fleur d’orchidée.

Le Gléditsia Sunburst, les Hêtres pourpre, l’Acer Negundo Flamingo et l’Acer Palmatum.

Maintenant, direction la deuxième partie du jardin.

Les nouveaux massifs me donnent enfin satisfaction. Les plantes s’étoffent progressivement. Certes, il y a encore de la place et la tentation serait grande de la combler. Mais je vais essayer d’être raisonnable. Ne pas commettre les erreurs des débutants à savoir planter trop serré. Je sais par avance que je vais difficilement pouvoir me tenir à cette résolution :) et que les foires aux plantes d’automne ne seront que tentations…Bref, voici comment les massifs se présentent actuellement.

Direction le potager.

De belles promesses….Mais à protéger….car nous ne sommes pas les seuls à apprécier les groseilles.

Même traitement pour les fraisiers qui sont très productifs cette année.

Les pommes de terre. Encore bien vertes. Le mildiou n’a pas encore sévi.

Les haricots à rame, les oignons et les choux fleurs

Les haricots verts nains. « Nains » c’est ce qui était noté sur le paquet. Mais j’ai des doutes. Ils sont déjà bien hauts et ne semblent pas avoir envie de s’arrêter là.

Les courgettes. Les premières arrivent.

Les salades… Je vous entends déjà….Oui, il y en a beaucoup. Mais les enfants, ma maman,….et bien sûr les limaces viennent se servir. Les poules ne sont pas oubliées non plus. Lorsqu’une salade est prélevée, mon mari la remplace immédiatement.

A côté du potager, la tonnelle en fer forgé. Elle est garnie des rosiers New Dawn qui peinent pour atteindre le sommet. Par contre, les clématites Etoiles violette y arrivent aisément.

Bonne semaine à tous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un bon cru…

Le mois de mai s’éclipse tout doucement. Il est donc temps de faire le bilan des floraison de ce joli mois. Mai 2018 restera dans ma mémoire comme un bon cru. Dans ma région, il arrive fréquemment que le gel printanier anéantisse les floraisons. Rien de tout cela cette année. Bien au contraire. Tous les arbustes ont été bien généreux et m’ont offert leurs superbes couleurs. Après de longs mois de froid et de grisaille, les températures se sont quelque peu emballées et ont même été estivales certains jours. On ne va pas s’en plaindre, tout cela est bon pour le moral.

Les premiers jours de mai ont vu l’apogée des pommiers. Cette année, ils ont eu un temps idéal pour fleurir. Pas de gel, du soleil, très peu de pluie. Ce qui a permis une bonne pollinisation gage de belles récoltes automnales.

Les cerisiers du Japon Kanzan. Une merveille. Dommage que leur floraison soit si éphémère.

Les Syringas ont embaumé tout le jardin pendant au moins trois semaines.

Les Rhododendrons explosent les uns après les autres. Certains sont plus tardifs et ne seront à leur apogée qu’en juin.

Le Cornus Kousa qui m’avait gratifié de quelques fleurettes l’année dernière est nettement plus généreux cette année. Je regrette simplement sa couleur. La couleur tire plutôt vers le blanc alors qu’elle devrait être rose. Je pense que les chaleurs dignes d’un plein été ont plutôt effacé le rose.

L’Halésia Monticola ou arbre aux clochettes d’argent est une vraie merveille.

Le Fothergilla est un arbuste à croissance lente. Il est recouvert de pompons blancs hérissés. Il sera un peu plus discret durant l’été. Mais à l’automne, son feuillage se pare de couleurs étincelantes.

Le Viburnum Watanabee m’enchante.

Le Viburnum Plicatum Mariesii commence enfin à prendre de l’ampleur.

Les Viburnums Opulus présents en plusieurs exemplaires déploient leurs boules de neige.

Le Laburnum forme cette année une belle tache jaune.  Les grappes ne sont pas très grandes mais très nombreuses.

Le Cornus Pagoda est celui qui me ravit le plus cette année. Il a mis pas mal de temps avant de fleurir correctement. Précédemment, il avait tendance à ne fleurir que d’un seul côté.

Le Syringa macrophylla Superba est un lilas à petites feuilles. Ses branches sont arquées et la floraison remontante. Il fleurit après les Syringas vulgaris.

Le Neillia Affinis est aussi appelé fausse spirée rose. Son port est gracieux. Mais il faut l’avoir à l’oeil car il a tendance à dragonner et pourrait vite devenir envahissant. Une taille annuelle est également indispensable.

Durant ce mois, les arbustes ont été splendides. Mais ils ne sont pas seuls à assurer le spectacle. Les vivaces ne sont pas en reste. Les Ancolies se resèment dans les endroits les plus inattendus et modifient ainsi quelque peu l’organisation du jardin.

Les fleurs étoilées bleu lavande du phlox « Cloud of Perfume » dégage un délicieux parfum.

Les boules tout en rondeur des Aulx d’ornement sont de toute beauté et assurent une belle présence.

Les pivoines et les Iris s’épanouissent les uns après les autres.

Les Clématites ne sont pas en reste. Ce printemps, leur ampleur est incroyable. Je suis plutôt habituée à avoir des clématites qui ont du mal à prendre de la hauteur. Rien de tout cela cette année. Un vrai plaisir.

Nelly Mozer

Ville de Lyon

Hagley et Piilu

Snow Queen

????

Et enfin, les premières roses.  Aux quatre mains, le plus hâtif est Thérèse Bugnet.

Ce weekend s’annonce estival. Profitons-en.

Je vous dis à bientôt.

 

 

 

En vrac….

L’hiver semble enfin nous quitter. Il est vrai que cette année, il a pris son temps pour plier ses bagages. Le retour du soleil et des températures plus clémentes nous donnent des ailes. Les travaux de taille, de scarification, de désherbage….ont donc repris de façon énergique. Les machines sortent également de leur hibernation. Cette année, nous nous sommes focalisés sur la taille des arbustes. Certains avaient été un peu « oubliés » au fil des années et avaient besoin d’une bonne remise en forme. Bien entendu, toutes ces tailles laissent un tas phénoménal de branches à broyer. Voici un petit  aperçu de ce qui attend le broyeur. Inutile de vous montrer ce qui traîne un peu partout cela n’a aucun intérêt :)

Une première remorque de BRF. D’autres vont suivre. J’apprécie. Je considère le BRF comme de l’or pour mon jardin. Déjà, il me facilite la tâche du côté désherbage. Puis en se décomposant, il enrichit le sol.

La scarification est également un gros poste chez nous. Nous essayons de passer le scarificateur deux fois par an. Une fois au printemps et une fois à l’automne. Mais je dois bien avouer que quelques fois, le temps nous manque et que nous ne scarifions qu’une fois par an. Bref, cette année, mission accomplie. Une mission bien nécessaire car la mousse avait pris ses aises. La mousse va quant à elle rejoindre le tas de compost.

Pour fignoler le tout et ramasser ce qui traîne encore sur la pelouse, rien de tel qu’un petit coup de tondeuse. Le résultat est immédiat. Le jardin change immédiatement de visage.

Après tous ces travaux, place au plaisir et à la découverte du réveil de la nature. Premier arrêt, le sous bois. Les petites anémones blanches réapparaissent fidèlement chaque printemps.

Les jonquilles quant à elles, tirent déjà leur révérence.

Les hostas que j’ai hâte de voir en feuilles. Je croise les doigts pour que le gel les épargne cette année.

Aux alentours de la maison, les couleurs printanières égayent les journées moins ensoleillées. Les narcisses sont épargnés par les rongeurs et de ce fait s’étoffent au fil des ans.