La déco « Aux quatre mains »

Il y a quelques jours, Patou  a rédigé un article consacré à la déco au jardin et nous propose de parler un peu de notre déco. J’ai trouvé l’idée excellente et me suis donc munie de mon Apn pour faire à mon tour une petite balade au jardin et y faire un inventaire de ma déco. De nombreux objets sont home made. Nous aimons beaucoup « bricoler » et faire le maximum de nos mains. Tout ceci vous est présenté dans une ambiance automnale.

En franchissant la porte d’entrée sur la gauche se trouve une petite table avec ses chaises bistrots.

Dessus, j’y ai déposé une cage à oiseaux. Je vous rassure, les oiseaux sont en liberté :) .La cage est garnie d’annuelles qui sont à bout de souffle en ce mois d’octobre.

Sur la droite, à nouveau des oiseaux posés sur les dalles du muret. Eh oui, j’aime bien ces petits oiseaux.

Une fois le pas de la porte franchi, direction le jardin….

Pour y accéder, il faut pousser la barrière.

Le long du chemin, sur la droite, les deux premières ardoises.

Je continue ma balade. Encore à droite, un banc. Il a été installé au pied de jeunes rhododendrons. Je classe les points repos dans les éléments de déco car il faut bien l’avouer, ils sont plus décoratifs qu’utiles. Nous ne prenons pas souvent le temps de nous y asseoir et quand ce moment arrive, il ne dure jamais bien longtemps.

Si j’emprunte le chemin qui nous conduit à l’allée de rosiers,  je croise un autre coin repos.

Cette petite terrasse est entourée de Miscanthus Zébrinus. A leurs pieds, des boules en béton.

Sur le côté gauche, quelques pots en terre cuite. Dans l’un d’entre-eux, à nouveau une ardoise. Un autre reçoit la visite d’un petit chat curieux…

Face à cette mini terrasse, les arcades en fer forgé qui en été disparaissent sous les floraisons des rosiers Iceberg.

Derrière les Miscanthus Zébrinus, se trouvent des Hêtres pourpres, un Gléditsia, un Acer Palmatum et un Acer Négundo. Nous avons coupé les branches basses afin de pouvoir y installer ceci… Deux grosses pierre et une grosse dalle. Ce banc nous offre une vue plongeante sur l’allée de rosiers. Ce nouvel espace a agrandi mon terrain de jeux :) Cet endroit est vraiment propice à la plantation d’Epimédiums.

Si je suis le chemin, au bout de l’allée de rosiers se trouve un étang. Pour le découvrir, il faut à nouveau pousser une porte.

Une fois la porte franchie,  une terrasse en bois surplombe l’étang. Au bord, deux oies en fonte guettent les poissons.

Sur la terrasse, une table et deux chaises.

Au pied du tilleul, dirigé vers l’étang, un banc.

Au fil des années (30 ans), le tilleul a formé de belles branches suffisamment solides pour supporter deux  balançoires.

Sur les Acacias, deux ardoises qui guident les visiteurs vers le sous-bois et les massifs réalisés cette année.

Dans les massifs….

Direction le sous-bois…Une table et des bancs en bois avec un bain d’oiseaux.

De l’autre côté…Le long de la rivière,  un banc en pierre.

Maintenant, je vous emmène vers le potager. A l’entrée, sur les petites haies qui délimitent les parcelles….Une ardoise.

Non non, nous n’avons pas oublié de tondre. Dans cette parcelle, il y avait les pommes-de-terre. Une fois, celles-ci arrachées, de l’engrais vert (froment) à été semé. Ce qui évite de laisser la terre nue.

Direction le verger. Sur la gauche du potager, une gloriette en fer forgé.

Au fond du verger, l’atelier de ferronnerie de notre cadet orné d’une de ses créations. Vous l’aurez deviné je suppose….Il est passionné de chevaux et en a d’ailleurs fait son métier.

Sur un des pignons, un support pour rosier grimpant.

En dessous d’une fenêtre, une étagère avec…..des oiseaux.

Au centre du verger, mes gallinacés.

Je rejoins la partie supérieure du jardin. Face à un plan d’eau, un kiosque en bois.

Au bord du bassin, un couple d’oiseaux en béton.

Le long de l’abri de jardin, un support pour rosier.

Au dessus de la porte de l’abri, un hôtel pour zoziaux.

En face de l’abri….Une attendrissante famille féline.

Je termine ma balade par le côté gauche de la maison. Une petite table avec trois chaises.

Un support pour clématite.

En vrac…..Des nichoirs répartis à différents endroits.

Les aides-mémoires bien utiles. Aussi bien pour moi que pour les visiteurs.

Voilà, ma balade est terminée. A vous de jouer…..

 

 

 

 

 

Entre deux averses…

Cette fois, l’automne est bien là. Les températures sont en chute libre, la pluie n’arrête pas de nous arroser, le vent souffle en rafales faisant tomber précocement les feuilles. Bref, si nous n’avons pas quelques jours de temps plus clément dans les semaines à venir, la mauvaise saison va encore me sembler bien longue.

Pour l’instant, le jardin se débrouille seul. J’interviens très peu. Mais dans quelques temps, les travaux d’automne vont débuter. Nous avons décidé de jouer à la chaise musicale. Plusieurs hydrangéas vont être déplacés. Plantés dans le sous-bois, à mon avis trop à l’ombre, ils ne donnent pas le meilleur d’eux-mêmes. Ils vont donc déménager.

Je profite d’une petite éclaircie pour jouer au paparazzi. Les floraisons même si elles sont mises à mal par toute cette eau qui leur tombe dessus, sont encore au rendez-vous. Voici donc le fruit de ma balade express.

Les Buddléias attirent toujours autant les butineurs.

Le rosier Eglantine fait une superbe remontée et ce n’est pas fini, de nombreux boutons sont prêts..

L’Hydrangéa Hayes Starbust vire enfin au blanc. Je commençais à ne plus y croire. Il est resté vert très longtemps.

Avec les températures plus fraîches, les inflorescences de l’hydrangéa Angel’s Blush rosissent.

Dans les nouveaux massifs, le Céanothus Gloire de Versailles en compagnie du rosier Charles de Mills.

Quelle différence avec le mois de juin. Je suis vraiment étonnée de voir avec quelle vigueur les plantes se développent grâce à toute cette pluie. Certes, en juin les rosiers ont fleuri. Mais n’étaient pas bien hauts. Là, ils atteignent pratiquement tous au minimum le mètre.

Charles de Mills fait partie des 45 nouveaux rosiers qui ont pris place au jardin au cours de l’automne 2016 et du printemps 2017.

Le Céanothus a également comme compagnon, le rosier Jacques Cartier.

Ici en compagnie de l’Anémone Honorine Jobert

Léonard de Vinci n’est pas très loin non plus.

Dans le même massif, Aspirine Rose est superbe

Les rosiers Bonica….Super florifères. Ils sont en fleurs de juin aux gelées sans discontinuer. Ceux-ci sont plantés au pied des rosiers New Dawn qui partent à l’assaut de la tonnelle en fer forgé. Les rosiers New Dawn me déçoivent quelque peu. Les deux ou trois premières années, ils ont été superbes. Mais ces derniers temps, ils sont loin de me donner satisfaction. Ils sont régulièrement atteints de marsonia et nettement moins florifères. Ils n’atteignent même plus le sommet de la gloriette. Pourtant, ils sont bien nourris chaque année mais malgré tout, ils semblent jouer les capricieux.

Rosier Bonica

Les Althéas sont  également précieux pour colorer l’arrière saison. J’en ai plusieurs exemplaires au jardin. Parmi eux, Admiral Demey aux jolies fleurs doubles.

L’hibiscus purpureus variegatus. C’est son feuillage panaché qui fait son attrait car les fleurs avortent souvent avant leur plein épanouissement.

Ceux-ci, je ne me souviens plus de leur nom.

Celui-ci est un nouveau venu planté ce printemps dans les nouveaux massifs.

Les Astrances. Je les ai taillées après leur première floraison et les voici de retour.

Des Cosmos atteints de gigantisme.

Aconit bicolore. Voilà ce qui était noté sur l’étiquette lorsque je l’ai acheté. Je dois donc me contenter de ces informations. Aucune importance. Il me plait.

Les Cléomes s’essoufflent peu à peu. Comment leur en vouloir. Ils sont en fleurs depuis des semaines. Je trouve leur semis assez difficile à réussir. Ne voyant rien sortir de mes pots, lasse d’attendre, j’avais vider les pots dans la serre. Surprise…Après plusieurs semaines, j’ai vu apparaître trois petites plantules que j’ai laissé se développer sans finalement trop savoir de quoi il s’agissait. Au fur et à mesure, de leur développement au milieu des tomates, je me suis rendue compte que j’avais trois plantules de cléomes.

Le Lespedeza Thunbergii. Une plante adorable qui fait partie de la famille des Fabacées. Comme les hivers sont relativement froids dans ma région, les branches meurent chaque année mais de nouvelles repercent chaque année de la souche. En une saison, les tiges arquées atteignent allègrement 1,5m. Il est existe une variété de couleur blanche. Je vais essayer de la dénicher lors de la foire aux plantes de Lasnes.

L’Euonymus Alatus au feuillage automnal sublime. Son nom usuel est fusain ailé. Il doit son nom aux ailettes en liège qui courent le long de ses rameaux.

Les Anémones du Japon et des Asters inconnus prennent leurs aises. Ils en deviennent même envahissants.

Je vous donne rendez-vous assez rapidement pour la floraison des Asters. Je trouvais mon jardin trop peu fleuri en automne, j’ai donc décidé d’introduire des Asters, des Kaliméris et des Chrysanthèmes pour pallier à ce manque. Certains sont encore des bébés mais d’autres ont pris de belles ampleurs.

A bientôt.

 

 

 

 

Les larmes aux yeux

Une journée vraiment émouvante…. Vous voulez en savoir plus ?  Dans ce cas, suivez-moi. Je vais vous raconter une histoire incroyable.

Voici l’histoire de Ploum

Ploum ressemble à notre chatte Chipie. Comme elle, il est complètement blanc. De loin, la ressemblance est troublante. Il faut le voir de près pour se rendre compte de la seule différence : la tête. Il a une vraie tête de matou.

Cela faisait plusieurs jours qu’il errait dans les box. Dans un premier temps, nous pensions que Ploum appartenait aux nouveaux locataires qui ont aménagé à quelques maisons de chez nous. Jusqu’à ce vendredi soir où Ploum est venu pleurer sur le seuil de notre porte. Il était affamé. Là, je me suis dit qu’il avait été abandonné. J’en ai eu pitié et bien entendu, j’ai craqué. Vite une assiette de croquettes sur le pas de la porte. Je sais déjà que c’est fichu…. Il va s’incruster. Tant pis. Je n’ai pas la force de résister à ses miaulements. Ce qui devait arriver arriva. Il entre dans la maison et fait une rencontre tendue avec les deux chattes de la maison et avec Bandy. Mais cet accueil un peu froid ne le dérange nullement. Il prend ses aises et s’installe.

Dimanche, notre fils aîné et sa compagne nous rendent visite et commencent à le dorloter. Tout à coup, ils me disent « On pense qu’il est pucé. On a l’impression de sentir quelque chose dans son cou ».

Ok. Lundi direction la vétérinaire. Elle commence ses consultations à 9h. A 9h pile j’étais là. Effectivement, notre nouveau venu est bien pucé et stérilisé. La seule chose qu’elle peut me dire dans un premier temps c’est qu’il est français. Elle n’arrive pas à se connecter sur le site avec son Iphone pour avoir plus de renseignements. Zut je vais devoir attendre qu’elle rentre chez elle pour en savoir plus.

Deux heures plus tard, elle m’appelle et me dit que la petite boule de poils s’appelle Ploum et qu’il est né en 2014. Pour ce qui est de l’adresse des propriétaires, d’autres   recherches sont nécessaires sur le site français.

Dans l’après-midi, nouvel appel. Là, elle me prévient que les propriétaires ont été retrouvés, qu’ils sont avertis et qu’ils vont me contacter. Dans les minutes qui suivent le monsieur m’appelle et nous échangeons quelques mots. Là, j’apprends que le chat a été perdu tenez vous bien en janvier 2017 à Durbuy. Mais il faut savoir que Durbuy est à 40 kms de chez moi. Là, je suis abasourdie. Incroyable ce chat a disparu depuis presque 8 mois.

En plus, entre-temps, ces gens sont repartis vivre en France. A Lille plus précisément. . Le monsieur me demande mon adresse et me dit  « Nous prenons la route ».

Quelques heures plus tard, les propriétaires arrivent.

Nous étions tous très émus. Eux de retrouver leur chat et nous de voir le bonheur que cela leur procurait. Mais également de voir dans leur voiture les achats (nouveau bac à litière, croquettes, lait spécial, litière…) qu’ils avaient été faire avant de venir chercher leur petit protégé.

Bien entendu, ils ont trouvé leur chat amaigri. Mais nul doute qu’il va vite récupérer et faire à nouveau le bonheur de cette famille de deux enfants (11 et 7 ans).

En tout cas, il a déjà commencé sa cure de vitalité ce week-end. Contrairement à mes deux chattes qui sont des fines bouches qui ne semblent jamais satisfaites de ce qu’elles ont dans leur gamelle, lui a tout dévoré en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire et a dormi pendant des heures.

Mais des questions me trottent dans la tête. Quelle a été la vie de cette pauvre bête pendant tous ces mois. A-t-il été volé puis abandonné ? Car selon les propriétaires, leur chat en plus de sa puce avait un collier avec tous les renseignements adoc. Etait très familier. Allait facilement vers les gens.

Il est arrivé chez nous sans collier. Nous pouvons donc échafauder un tas de scénarios. De toute façon, c’est inutile. Nous n’aurons jamais les réponses et ses maîtres non plus. Alors, tournons la page et réjouissons nous. Tout se termine bien.

Je suis vraiment heureuse d’avoir retrouver le foyer de ce beau matou et d’avoir pu faire le bonheur de cette famille qui visiblement tenait vraiment à son animal.

 

 

 

Méli-mélo d’août

Suite aux grosses chaleurs et à la sécheresse, le jardin est resté pendant un certain temps en mode repos. Mais les températures plus clémentes et la pluie qui est revenue en force ont littéralement changé le décor. Les plantes ont pris de la hauteur et se sont bien épanouies. Le mois d’août est donc bien fleuri.  Je profite d’une journée sans pluie, d’un beau ciel bleu pour faire le tour du jardin, prendre quelques clichés et vous présenter en vrac, les floraisons de ce mois d’août.

Le Koelreutéria paniculata m’offre une belle floraison cette année.  Sous un beau ciel bleu, j’adore…

Comme je vous le disais en début d’article, les massifs sont encore opulents. Les cosmos et les lavatères annuelles sont atteints de gigantisme. Certains pieds frôlent le mètre 80..

C’est la première année que je plante des Eryngiums et le résultat m’enchante. Ils tiennent compagnie aux Phlox blancs. J’apprécie beaucoup leurs petites boules bleues.

Les Buddléias. Ils sont considérés par beaucoup comme banaux et invasifs. Mais ils parfument tellement le jardin et sont tellement appréciés des butineurs qu’ils sont les bienvenus « Aux quatre mains ». Toutefois, je les ai à l’oeil et supprime le plus rapidement possible les fleurs fanées et élimine immédiatement tous les semis qui s’installent malgré tout aux endroits qui ne me conviennent pas.

Les Anémones, les reines de l’arrière-saison sont déjà là.

Cette année, les dahlias plantés ce printemps au milieu des graminées qui leur servent de tuteurs sont eux aussi d’une hauteur incroyable.

Dans mon jardin, le jaune a droit de cité au printemps et en fin d’été.  Les Hypericums et les Echinacéas ne sont donc pas en reste.

Des Echinacéas installés depuis des années n’arrêtent pas de s’étendre. Après leur floraison, je vais aller y mettre mon grain de sel car ils prennent un peu trop d’ampleur à mon goût.

Des nouveaux venus. Les Echinacéas purpurea Pow Wow White. Ils ne devraient pas dépassés les 50 cms de haut. Je leur ai donné pour compagnes, des lavatères annuelles roses.

Les Physostégias virginiana « bouquet rose » forment d’opulentes touffes compactes d’épis roses.

Les roses commencent lentement mais sûrement leur remontée. Les rosiers plantés ce printemps étaient encore relativement petits en juin. Mais depuis, ils ont été boostés par les pluies de ces dernières semaines. Actuellement, ils ont atteint une belle taille. Voici les premiers à m’offrir leur remontée.

Les vedettes des fins d’été sont incontestablement les hydrangéas. Ils ont beaucoup d’atouts. Une jolie floraison qui évolue au fil du temps, un joli feuillage d’automne et pour nombre d’entre eux, des fleurs qui restent décoratives durant l’hiver. Je vous en présente quelques-uns…

Anabelle dans sa version rose

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Glabrata

Anabelle en version blanche

Early Sensation

Bobo dont les panicules commencent déjà à rosir.

Hayes Stardust. Je ne sais pourquoi mais chez moi, les inflorescences ne blanchissent pratiquement pas. Elles ont même tendance à rester vertes.

Merci pour vos visites et vos gentils coms.

juillet

Comme je vous le dis pratiquement à chaque article, le temps file à toute allure. Le mois de juillet va bientôt tirer se révérence, il est donc grand temps de vous présenter les fleurs qui ont éclairé mon jardin durant ce premier mois de vacances. Juillet a été chaud et ensoleillé. Toutefois, depuis quelques jours, la pluie a fait son apparition et les températures sont plus supportables. Le ciel est passé d’un bleu bien agréable à admirer à un gris nettement moins engageant. Mais bon, il nous fallait de l’eau du ciel. Donc, je fais avec. Mais j’avoue tout de même que j’espère que cette pluie ne nous accompagnera pas pendant des semaines….

Voici donc  quelques photos de ce beau mois de juillet.

Les hémérocalles sont bien présentes en cette période de l’année.

Les Phlox ne sont pas en reste non plus. Ils sont tous de parfaits inconnus.

Les Leucanthèmes. Nettement plus petits cette année. Certainement la faute au manque d’eau. Peu importe, ils meublent bien malgré tout et sont appréciés des butineurs.

Les Lavatères….Je ne saurais m’en passer. Quelles soient annuelles ou arbustives, elles me sont indispensables. J’adore leur longue floraison. Les arbustives ne vivent pas très longtemps. Trois ou quatre années au maximum. Dès lors, je les bouture chaque année au mois d’août et les garde bien précieusement dans la serre durant l’hiver. De cette façon, pas de regret si l’hiver anéantit celles qui ont passé l’année dans les massifs.

Une arbustive issue d’une bouture du mois d’août 2016. Ces plantes ont une vigueur incroyable. Celle-ci faisait une trentaine de centimètres au printemps.

Lavatère arbustive Roséa

Ici, il s’agit de Barnsley

Les annuelles. La Lavatère Mont blanc.

En rose. Mont rose.

Les Cosmos font également partie de mes indispensables. Certaines années, si l’hiver n’est pas trop rigoureux, ils reviennent spontanément. Mais je joue la prudence et fais de nouveaux semis chaque année.

Les dahlias….Mon éternel dilemme….Chaque année, la même question me traverse l’esprit. Est-ce-que je vais continuer à les planter, les déplanter, les ranger, surveiller en hiver qu’ils ne pourrissent pas, encombrer mes caves avec toutes ces caisses emplies de bulbes. Bref, un fameux boulot vu la quantité. Ce printemps, je n’étais vraiment pas motivée à me lancer à nouveau dans l’aventure. C’est donc ma moitié qui a pris les choses en mains et qui les a plantés. Bien entendu, maintenant qu’ils commencent leur floraison, je suis ravie et me dis que cela vaut la peine.  Des semaines de floraisons en vue….

Voici les premières fleurs.

Les Achillées Ptarmica qui chez moi sont de vraies envahisseuses…A surveiller de très près.

Achilée millefolium

La clématite Prince Charles. Je vous l’avais déjà présentée l’année dernière. Une valeur sûre. Je la taille chaque printemps à 30 cms et la voici quelques semaines plus tard. Sa floraison dure environ un mois.

Les Aulx au nom un peu compliqué.

Les Lupins. J’avais écrit dans un article précédent que je rencontrais des difficultés avec les lupins que j’apprécie beaucoup. Mais eux apparemment apprécient nettement moins mon climat ou ma terre car chaque année, ils disparaissent. Camille m’a donc gentiment envoyé quelques graines que j’ai immédiatement mises en pot puis en pleine terre après les gelées. Voici le résultat. Je suis ravie. J’adore cette nuance de bleu. Encore merci Camille.

La Verveine de Buenos Aires. Ne voyant rien sortir de terre au printemps, j’en ai achetés 3 nouveaux plants que j’ai installés dans les nouveaux massifs. Ils sont superbes. Puis surprise…. Plus tard en saison, de nouvelles plantes sont apparues un peu partout dans mes anciens massifs et commencent leur floraison.

Un Thalictrum acheté ce printemps à Lasnes au stand de Thierry Delabroye.

Un champion de la floribondité. Le Géranium Rozanne. En fleurs sans interruption jusqu’aux gelées.

Certains rosiers sont encore bien présents en ce mois de juillet.

Ceux-ci ont été plantés ce printemps dans mes nouveaux massifs.

Gentle Hermione

Munstead Wood

Acropolis

Je terminerai cet article par quelques vues d’ensemble des nouveaux massifs. Ils ne sont pas encore à leur apogée et doivent encore s’étoffer. Mais dans l’ensemble, je suis satisfaite du résultat. Pour la première année, je trouve la vue de loin acceptable. De près, on voit clairement qu’il y a encore de la place. Certes, ce n’est pas parfait. Mais il faut laisser le temps au temps et la jardinière a pris la bonne résolution d’être patiente :) Bien entendu, j’y introduirai encore quelques plantes cet automne. Les foires d’automne seront bientôt là :)

Bonnes vacances à tous. A bientôt.

 

 

 

 

 

 

 

 

Quoi de neuf au potager

Cette fois, je laisse tomber le jardin d’ornement afin de vous faire découvrir le jardin d’utilités. A savoir le potager. Cette partie du jardin est le domaine de ma moitié. Comme je vous l’ai déjà dit, nous avons chacun nos parcelles. Ma moitié s’occupe du potager. Les semis, le repiquage, l’arrosage, l’entretien….c’est lui. Les massifs de fleurs, me sont réservés.

Cette année, le potager se porte bien. Finalement, nous constatons que la sécheresse ne lui pose pas trop de problèmes. Bien au contraire. Jusqu’à présent pas de maladies sur les pommes de terre, les tomates…

Bon nombre de nos légumes sont tout d’abord semés en pot dans la serre et sont repiqués en pleine terre uniquement lorsqu’ils sont assez vigoureux. Même les carottes sont repiquées. Ce qui étonne souvent les personnes qui visitent le jardin. Mais je vous assure que cela fonctionne très bien. J’ai d’ailleurs vu récemment dans une jardinerie, des pots avec des carottes à repiquer.

Si cela vous dit, suivez-moi….Je vous emmène vers le coin légumes.

Tout d’abord, direction la serre…Elle trône au centre du potager.

Le potager

A bientôt.

 

 

 

 

Le bilan….

Ce week-end était un week-end très important pour nous. Le jardin ouvrait à nouveau ses portes aux visiteurs passionnés de jardinage.

Je tiens à remercier toutes les personnes qui nous ont prêté mains fortes. Sans cette aide, ces journées ne pourraient pas avoir lieu.  Mes fils et une de mes belles-filles se sont dévoués pour tenir la caisse et accueillir comme il se doit les visiteurs.  Un grand merci également à Alain qui alimente le blog de notre commune et qui n’a pas hésité à publier à deux reprises les dates et heures d’ouverture. Et bien entendu, merci à tous les visiteurs qui ont souvent parcouru une grande quantité de kilomètres pour rejoindre les « Quatre mains ».

Une fois n’est pas coutume, pas de pluie cette année. Juste une bonne averse dimanche matin. Mais rien aux heures d’ouvertures. Ouf…

Les visiteurs ont été nombreux à déambuler dans le jardin. Beaucoup de bavardages, d’échanges de trucs et astuces….De bons moments.

Cette année, ces portes ouvertes ont été un peu spéciales pour la jardinière. Ces journées sont souvent riches en rencontres. Mais cette fois,  j’ai eu droit à une belle et émouvante surprise..

J’ai eu le plaisir de recevoir la visite d’une amie d’enfance. Nous étions voisines et avons passé de longues journées durant notre enfance à jouer ensemble. Puis la vie nous a séparés. Chacune a fait sa vie de son côté. Elle s’est mariée et a quitté la région. Mais les aléas de la vie l’ont ramenée dans le village voisin. Chose que j’ignorais totalement. Elle a profité de l’ouverture du jardin pour venir me faire un petit coucou. J’ai vraiment été ravie et émue de la revoir. Echange de numéros de téléphone et …..j’espère que de nouvelles rencontres auront lieu.

A l’accueil, l’ambiance est au beau fixe. De nombreux fous rires. C’est rassurant. Les jeunes ne s’ennuient pas.

Samedi, Bandy nous a suivis toute la journée et a profité des caresses des visiteurs. Mais dimanche, il a jugé qu’une telle journée était bien fatigante et a donc passé la majorité du temps à « l’accueil » affalé sur sa couverture en se contentant de regarder les visiteurs entrer et d’écouter les conversations et blagues de mes fils et de ma belle-fille.

Pour ma moitié et moi, ces deux journées ont également défilé à toute vitesse. Pas le temps de souffler. Nous essayons de partager quelques mots avec chaque personne qui nous fait le plaisir de visiter notre jardin. Pas toujours facile car il y a des périodes de rush. Mais bon, nous avons fait pour un mieux.

A bientôt. Bonne semaine à tous.

 

 

Portes ouvertes

Le mois de juin file à toute allure. La jardinière est trop occupée à préparer le jardin pour les portes ouvertes de ce week-end et à honorer les rendez-vous pris par des groupes. J’aimerais que certaines journées fassent 48h. Certaines seulement pas toutes :)  Mais ces rencontres sont tellement agréables et enrichissantes que j’en oublie le temps qui passe.

Voici quelques renseignements utiles concernant le we du 24-25 juin 2017.

Le jardin sera ouvert de 13h à 19h

Le prix d’entrée est fixé à 3€/pers. Gratuit pour les enfants jusqu’à 12 ans. Bénéfices pour la fondation Charcot.

Adresse : rue de la Vallée 14 à 6953 Masbourg

Bienvenue à tous.

Le jardin souffre quelque peu. Il fait exceptionnellement sec depuis des semaines voir des mois. Pratiquement pas d’eau. De temps à autre un petit orage mais pas assez pour abreuver correctement le jardin. Bon j’avoue que je n’ai pas le droit de trop me plaindre, ma terre n’est pas trop filtrante. Elle retient assez bien l’humidité. Mais malgré cela, je constate que les plantes sont nettement moins hautes que les années précédentes. Mes nouveaux rosiers fleurissent même s’ils sont hauts comme trois pommes. Sans doute qu’il aurait été plus judicieux de supprimer les boutons floraux pour qu’ils concentrent toute leur énergie dans la formation des branches et des feuilles. Mais l’envie de découvrir les nouvelles fleurs étant bien plus forte, j’ai décidé de faire confiance à la nature et de laisser faire en me disant qu’après tout, je suis en Belgique et qu’en Belgique, il finit toujours par pleuvoir et bien pleuvoir….

En bref, voici quelques floraisons que les groupes de ces derniers jours ont pu découvrir.

Gertrude Jekyll. Il est au jardin depuis des années. Après l’hiver, il ne payait vraiment pas de mine. Je croyais même qu’il était mort. Un vrai miraculé.

Recht.

Beau Narcisse. Un nouveau venu que j’adore. Il sent admirablement bon.

Bouquet Parfait

Félicité et Perpétue

Likkefund planté à l’entrée du sous-bois au pied d’un sapin. La situation à l’air de lui convenir.

Tapis Volant en compagnie des Népétas

Jacques Cartier. Un petit nouveau.

Encore un petit nouveau. Duchesse de Montebello

Début de floraison d’American  Pillar.