Octobre-novembre

Cette fois, l’hiver est à nos portes. Une chute des températures est annoncée pour ce we.

Habituellement, je n’apprécie pas trop l’automne car il annonce l’arrivée de l’hiver. Période que je déteste. Certes les paysages immaculés de blanc sont splendides. Mais le froid et les routes dangereuses ne m’inspirent pas vraiment. Bon nous n’en sommes pas encore là….Alors une chose à la fois.

Cette année, a vraiment été une exception. J’ai aimé cette période de transition entre l’été et l’hiver. Les températures agréables et les journées bien lumineuses y sont certainement pour beaucoup. Ce cocktail nous a permis de profiter longtemps de belles floraisons et de belles colorations du côté des feuillages. Il me semble même que les teintes automnales jouent les prolongations cette année. De nombreux arbres et arbustes ont déjà perdu leurs feuilles mais certains sont encore bien couverts et prennent leur temps pour se dévêtir.

Aujourd’hui, je vous propose un petit retour en arrière de quelques semaines afin de vous faire profiter du jardin en octobre. Puis nous remonterons le temps jusqu’à la mi-novembre. Vous mes suivez ?

En octobre, les asters sont des incontournables.

Cette année, les Verveines de Buenos aires se sont incroyablement multipliées. Ici, elles sont en compagnie d’un Malus Everest et d’Asters le Vastérival.

Les Asters  défilent comme de vraies stars….

Pour succéder aux asters rien de mieux que les chrysanthèmes. Comme de nombreuses personnes, je les ai longtemps associés à des fleurs destinées uniquement aux cimetières. Grave erreur. Il en existe de fabuleux dont Poésie fait partie.

D’autres sont présents au jardin. En regardant les photos prises avec mon apn, je me rends compte que j’ai oublié d’en photographier. Rendez-vous donc l’année prochaine :)

J’avais reçu de Camille le superbe Empereur de Chine. Hélas, je l’ai perdu. Cela me peine beaucoup car je trouve que ce chrysanthème est une vraie beauté.

Octobre, le mois des roses…pas vraiment …. pourtant quelques rosiers étaient aussi fleuris qu’en juin. Aspirine Rose est de ceux-là.

Satina n’était pas en reste non plus.

Recht

Les feuillages assurent également le décor.

Viburnum Opulus

Le Houx est couvert de baies rouges.

Un Acer

Deutzia Garcilis Nikko

Koelreuteria paniculata

Le lumineux feuillage des Lysimaques Clétroides

L’acer Palmatum dans toute sa splendeur. A l’avant plan, le Gléditsia est déjà nu et à l’arrière plan les hêtres virent au jaune.

Les Cerisiers du Japon

Le Cornus Kouza Milky Way avec en toile de fond un noisetier

Les graminées assurent également le décor.

Les Pennisetums

Les Miscanthus

Le feuillage et la floraison de certains arbustes passent parfois inaperçus une grande partie de l’année. Leur attrait vient de leur fructification. C’est le cas du Callicarpa Bodinieri  qui est très attractif en ce moment grâce à ses perles.

Début novembre, le dénuement de certains arbres du jardin s’accélère. Par contre, la colline est encore vêtue de vert.

La colline à l’arrière de la maison en ce moment. Un changement radical en deux semaines.

Nous sommes mi-novembre. Actuellement, le jardin s’endort et ressemble à ceci….

Ramassage de feuilles au programme des prochains jours…

Et certains ont déjà trouvé leur place pour les mois à venir :)  Les radiateurs sont très prisés….

Bonne fin de semaine à tous.

 

 

 

 

 

 

 

 

Fin d’été…

 

Voilà bien longtemps que je n’ai rien publié. L’été va bientôt tirer sa révérence et il est donc temps de faire un petit bilan de cette saison qui se termine.

Comme d’habitude, je cours après le temps et il me file souvent entre les doigts. De plus, les belles journées ensoleillées que nous avons connues ces dernières semaines, ne m’ont guère incitée à m’installer devant l’écran d’ordinateur.

L’été a été superbe. J’apprécie beaucoup ces journées lumineuses, les barbecues avec les enfants et amis, les longues soirées en famille sur la terrasse. Bref, pour moi qui aime la chaleur, c’est le bonheur.

Le jardin par contre apprécie un peu moins les journées caniculaires. Il est vrai qu’il n’est pas vraiment habitué à un tel régime.

Si le désherbage et les tontes de gazon ont été limités au minimum, le temps gagné de ce côté à dû être distribué différemment. Devinez  comment…..Je pense que la réponse n’est pas difficile à trouver…Les arrosages.

Mon mari et moi avons consacré un paquet d’heures à cette tâche. Lui pour sauver son potager et moi pour sauver mes massifs.

Mais malgré, cela, je me sens privilégiée car j’ai pu arroser et maintenir les plantes en vie. La rivière qui coule au fond du jardin et le puits nous ont été d’une grande aide. Toutefois, mes pensées vont vers  les propriétaires de jardin qui n’ont pas cette chance et qui de ce fait ont vu leurs plantes sécher sur place. Je pense à Nikky qui habite à quelques kilomètres de chez moi et qui estime les pertes à 80%. Quand j’ai lu son article, ce chiffre m’a fait froid dans le dos et j’ai eu un pincement au coeur.

La pluie et une forte baisse des températures sont annoncés pour le weekend. Même si pour une fois, je me réjouis du retour de la pluie, je pense qu’il peut pleuvoir pendant des jours et des jours avant que la terre en profite favorablement. Situation à suivre.

Si nous avons pu abreuver les massifs, impossible de combler le manque d’eau dans les bassins. La situation est dramatique. Jamais les niveaux n’ont été aussi bas.

Dans l’étang,  plus aucun poisson. Les carpes et les ides ont disparu. Le manque d’eau facilite grandement la pêche pour les hérons qui s’en donnent à coeur joie.

Le niveau a baissé de 60 cms. Si cela continue, mes nénuphars ne feront plus partie des plantes aquatiques. Cette année, ils sont vraiment riquiqui.

Dans le bassin près de la maison, la situation est identique sauf que les carpes et poissons rouges sont toujours là malgré le niveau d’eau très bas. Le fait que le bassin soit près de la maison dissuade les hérons. Ils préfèrent la tranquillité de l’étang situé dans le fond du jardin. Dans ce bassin, les nénuphars se portent bien.

Dans les massifs,  la situation est bien différente, pas catastrophique. Les hydrangéas sont de grands assoiffés. Ils sont les premiers à montrer des signes de faiblesse lorsque l’eau vient à manquer.  Actuellement, les paniculatas se parent de belles teintes automnales.

Diamant rouge

Early Sensation

Au fil du temps, mes goûts et la vision que j’ai de mon jardin ont évolué. Je me suis rendue compte que j’avais commis l’erreur de baser mes floraisons majoritairement sur le mois de juin. Depuis 2 ans, je remédie à « ce problème » et petit à petit, j’introduis dans mes massifs des plantes qui me gratifient de belles floraisons automnales. Bien entendu, les asters font partie du lot. Certains sont déjà bien en fleurs, d’autres pas encore.

Pour l’instant….Marie Ballard. J’adore ce bleu.

Aster Violetta

Un Aster inconnu qui s’étale à une vitesse incroyable. Il est d’un joli bleu pas du tout mis en évidence par les photos.

Celui-ci, j’ai perdu l’étiquette :)

Un blanc que j’ai acheté l’automne dernier. Il n’avait pas de nom mais la hauteur renseignée était de 30 cms. Surprise, cette année, il culmine à 1,20 m :)

Aster Marina Wolkonsky. Il me plait moins. Mais bon, je vais attendre qu’il s’étoffe. Peut-être que le rendu sera différent lorsqu’il formera une belle masse.

Aster  Little Carlow

L’automne offre également de belles associations. Le céanothus « Gloire de Versailles » et l’anémone « Honorine Jobert » .

Un rosier qui  m’a été offert et dont je ne connais pas le nom, la lavatère annuelle « Mont Blanc » et le géranium « Rozanne ».

Verveine de Buenos Aires, cléomes et lavatère arbustive « Barnsley »

Malus « Everest », verveine de Buenos Aires et aster blanc

Les beaux feuillages ne sont pas en reste.

L’Euonymus Alatus est flamboyant.

L’Hamamélis commence tout doucement a prendre de belles teintes lumineuses.

Le feuillage des Catalpas a encore sa belle teinte d’été. Par contre, ils nous offrent déjà leurs belles gousses.

Le Lespédéza Thunbergii attire toujours le regard des visiteurs. C’est une plante très facile à vivre qui offre des cascades de fleurs à partir du mois de septembre. Il fait partie de la famille des fabacées et est originaire de Chine et du Japon. Il est rabattu chaque printemps et en quelques mois, les nouvelles branches atteignent 1,5 m à 2 m de hauteur et ploient sous le poids des fleurs qui ressemblent fortement à celle des petits pois.

Au verger, l’absence de gelées printanières a permis une bonne pollinisation. Les pommiers croulent sous le poids des fruits. Certaines branches demandent un peu d’aide. Nous avons donc installé des tuteurs. Mais cela ne suffit pas….

Bonne fin de semaine à tous. A bientôt.

 

 

 

club des cinq blancs d’août

Voici ma participation au petit jeu de Marie-Claude qui nous demande les cinq floraisons blanches présentes au jardin en ce mois d’août.

Le blanc est bien présent au jardin. Pour une fois, j’aurais pu vous en poster bien plus que cinq. Mais, je respecte les règles du jeu:)

Voici donc mes choix.

L’hibiscus Admiral Demey est vraiment splendide cette année. Ses fleurs doubles supportent nettement mieux le soleil et la chaleur que la pluie. 2018 lui offre toutes ces conditions.

Le rosier Carte blanche est en fleurs sans discontinuer depuis juin.

Les Cosmos sont de belles annuelles et nous garantissent des fleurs jusqu’aux gelées.

Un autre Hibiscus. Celui-ci est un nouveau venu. Il a été planté dans les nouveaux massifs.

La Lavatère annuelle Mont  blanc. Très florifère. Son semis est un jeu d’enfant.

Voilà qui clôture ma participation. A vous de jouer….

Bonne semaine à tous.

 

 

La valse des hydrangéas / 2

Comme promis, voici la deuxième partie de mon article consacré aux hydrangéas présents « Aux quatre mains ».

L’Hydrangéa paniculata Tardiva. Habituellement, comme son nom l’indique, sa floraison est plus tardive que les autres paniculata. Cette année, il déroge quelque peu à la règle puisqu’il fleurit en même temps et même parfois plus tôt que certains de mes autres paniculata.

Un petit nouveau….l’Hydrangéa paniculata Kyushu. Il devrait resté de taille modeste. Ne pas dépasser les 2 mètres. Ses fleurs sont plus brillantes que chez les autres paniculata.

Encore un paniculata. Il s’agit de White Lady. Ce qui le différencie des autres paniculata, se sont ses sépales finement dentelés.

L’Hydrangéa Angel’s Blush a été créé dans les années 70 par Robert et Jelena de Belder.

Silver Dollar est un paniculata compact qui peut même convenir à la culture en pot.

Cotton Candy est une création de 2012. Il est issu d’un croisement entre un macrophylla et un serrata. Les fleurs ont la particularité de garder un centre vert pendant deux bonnes semaines. De plus, il fleurit chaque année, même en cas de gel tardif.  Lorsque je l’ai acheté, il était d’un  rose foncé. Le ph de mon sol lui fait prendre des nuances bleutées.

L’Hydrangéa macrophylla Veitchii. Je ne sais pas trop pourquoi mais contrairement  aux autres hydrangéas, il ne se développe pas très bien dans mon jardin. Il reste plutôt petit alors qu’il devrait avoir un développement d’environ 2 mètres. Il fait partie des macrophylla mais a l’avantage de fleurir même lorsque les gelées printanières surviennent.

Great Star Le Vastérival est une des dernières obtention de la princesse Sturdza. Ses fleurs sont d’un blanc pur. Elles sont stériles avec des sépales incurvés.

 

L’hydrangéa Paniculata Levana est une obtention belge assez récente de l’arboretum de Kalmthout (2011). Il a été primé à Courson en 2012. Il ressemble très fort à Great Star sauf que Levana est plus vigoureux, a plus de fleurs qui sont plus longues (jusqu’à 40 cms) et qui restent bien droites grâce à ses tiges bien solides. Tout comme Great Star, les fleurs deviennent verdâtres en fanant.

L’hydrangéa paniculata Diamant rouge. Sa taille modeste (environ 1,5m) est un réel avantage pour tous les jardins qu’ils soient petits ou grands. Même la culture en pot est possible. La coloration de ses fleurs passe par plusieurs stades. Elle débute en blanc, passe assez rapidement au rose de plus en plus foncé. Puis vire au rouge framboise pour terminer lie-de-vin. Un must pour colorer l’automne.

L’hydrangéa paniculata Bobo est une création belge. Il a un port compact. Sa taille encore plus modeste (1 m maximum) que Diamant rouge permet de l’intégrer très facilement dans les massifs. Les petits jardins peuvent l’adopter sans aucune hésitation. La coloration rouge de ses fleurs et de son feuillage, offre une belle présence en automne. La plante est forte et ses superbes fleurs supportent très bien la pluie et les grands vents. Aux quatre mains, Bobo est planté à l’avant-plan d’Anabelle.

L’hydrangéa paniculata « Little Quick Fire » comme son nom l’indique, c’est la version naine de Quick Fire. Il a une floraison plutôt hâtive qui débute environ un mois avant les autres paniculata. Ses fleurs blanches virent assez rapidement au rose foncé.

L’hydrangéa macrophylla Bella est un macrophylla tout à fait classique. C’est une mutation de la variété « Blaumeise »

L’hydrangéa Involucrata Late Love est un croisement entre l’Involucrata Yoraku et l’Involucrata type. Ses boutons sont plutôt originaux. Ils ressemblent à des boutons de pivoines et s’ouvrent en inflorescences de couleur blanche et bleue. Son feuillage est duveteux.

Voilà qui termine la valse des hydrangéas au jardin. Récemment, j’ai eu l’occasion de faire une petite escapade chez Thierry de Ryckel (pépinière de la Thyle) le spécialiste belge des hydrangéas. Bien entendu, je ne suis pas revenue les mains vides. Quelques hydrangéas attendent patiemment dans leur pot que les températures soient plus raisonnables pour rejoindre la pleine terre.

J’espère avoir bientôt l’occasion de leur faire ce plaisir et de pouvoir vous les présenter l’année prochaine en pleine forme.

A bientôt.

 

 

 

 

 

La valse des hydrangéas.

Le mois de juin s’en est allé. Les rosiers s’essoufflent lentement mais sûrement. ceci n’est que temporaire puisqu’ils reviendront bientôt avec une nouvelle floraison. En tout cas, je l’espère… Si la sécheresse perdure, les fleurs risquent d’apparaître avec parcimonie.

Le jardin commence à souffrir du manque de pluie. Mais il n’est pas monotone pour autant. Les vivaces et les nombreux hydrangéas sont bien là et assurent une belle présence. Au fil des années, les achats se sont intensifiés et actuellement, les hydrangéas sont en nombre. Ils ont pris de belles ampleurs et assurent le spectacle. Toutefois, il faut bien avouer….Cette année, ils survivent grâce aux arrosages ponctuels que nous leur administrons.

Un des premiers plantés est l’hydrangéa arborescens Annabelle. C’est la variété la plus connue et la plus répandue dans les jardins. A l’heure actuelle, il peut paraître tellement banal face à toutes les nouveautés qui font leur apparition dans les pépinières. Peu importe, je l’apprécie et il est tellement facile à vivre. La floraison est garantie chaque année contrairement aux macrophyllas qui subissent souvent les assauts des gelées printanières qui de ce fait nous privent de fleurs.

Le jardin accueille également de nombreux hydrangéas paniculatas. L’un d’entre-eux est Phantom. C’est un bel arbuste d’environ 2 m de haut qui se maintient bien grâce à ses tiges épaisses qui soutiennent sans problème les énormes inflorescences.

Wim’s red est également un paniculata. Il est issu d’un croisement entre Pink Diamond et Dharuma. Ses fleurs ont une forme assez élancée. Il fleurit à la fois sur les branches de l’année précédente et sur celles de l’année.

Early sensation tout comme Wim’s red est issu également d’un croisement entre Pink Diamond et Dharuma. Ses panicules sont plutôt aplaties comme celles de Dharuma. En fanant, les fleurs et les feuilles deviennent bien rouges en automne.

Encore un hydrangéa que j’adore…..Le serrata Spreading Beauty. Il fait plutôt partie des arbustes nains. Il a un port tapissant. Il ne dépasse pas les 40 cms de haut mais par contre prend de la largeur.

Le macrophylla Bloomstar est un petit nouveau. Chez moi, ses grosses fleurs sphériques s’affichent en un joyeux mélange de rose et de bleu lavande. Il est capable de former ses fleurs sur le bois de l’année mais également sur celui de l’année précédente. Ce qui est un avantage pour moi étant donné le climat de ma région qui hypothèque souvent la floraison des macrophyllas.

Celui-ci est un des premiers hydrangéas que j’ai introduit au jardin. Un de ces hydrangéas vendus en grande surface pour quelques pièces.

Encore un inconnu. Celui-ci est blanc légèrement bleuté.

Un autre serrata…..Verlee. Thierry de Ryckel (pépiniériste belge spécialisé dans les hydrangéas) conseille de le traiter à l’alumine pour lui garder sa couleur bleue. Chez moi, ce n’est pas nécessaire. Il a été planté dans une ancienne sapinière et la terre doit être suffisamment acide puisqu’il déploie ses belles inflorescences dans une belle tonalité de bleu sans ajout d’alumine.

Tout comme Annabelle, mais moins connu, Glabrata fait partie des arborescens. Ses fleurs ont un pouvoir mellifère et donnent un petit air sauvage au jardin. Elles sont bien dégagées du feuillage et sont odorantes. Il apprécie l’ombre clair des grands arbres. Je l’ai accompagné de Verveines de Buenos aires.

Hayes Starburst est également une valeur sûre. Il a une allure champêtre et fait partie des arborescens. Ses inflorescences sont de forme aplatie et de couleur crème.

Encore un Arborescens. Il s’agit de Bella Anna qui en fait est une amélioration de Invicibelle. Son port est compact et il est de meilleure tenue et sa floraison est plus soutenue qu’Invicibelle.

Voici Invicibelle.

Certes les hydrangéas font le show en ce moment. Mais ils ne sont pas les seuls à tenir la vedette.

Les Lavatères arbustives font également partie de mes plantes préférées. Elles sont en fleurs sans discontinuer jusqu’aux gelées. Leur durée de vie n’est pas très longue. Trois ou 4 années au grand maximum. Mais elles se bouturent très facilement. Je les multiplie donc chaque année pour remplacer celles qui ne réapparaissent pas au printemps.

Lavatère Barnsley

La Lavatère roséa

La Clématite Prince Charles est en fleurs depuis presque un mois.

Les Scabieuses et les Gauras s’entremêlent et offrent une belle association.

Quelques vues des massifs situés le long du sous-bois.

Je vous donne rendez-vous assez vite pour la suite de la présentation des Hydrangéas et de leurs compagnes.

Profitez-bien de ces belles journées ensoleillées.

A bientôt.

 

 

 

 

 

 

 

Quel week-end …..

 

Ce week-end, notre jardin a ouvert ses portes aux amoureux des jardins. Cette année, le temps était également de la partie.  Pas de pluie. Pas de températures caniculaires. Un temps idéal.

Pour l’occasion, la tonnelle a à nouveau été dépliée et mes fils et belles-filles mis à contribution pour gérer les entrées. Je tiens d’ailleurs à les remercier d’avoir accepter de remplir à tour de rôle cette tâche. Car il faut bien le reconnaître, sans leur présence, l’organisation de telles journées serait nettement plus compliquée.

Bien entendu, Bandy était également de la partie. Une petite sieste pour recharger les batteries avant de partir à la rencontre des visiteurs. Et les jeunes….Ils peuvent difficilement se passer de leur Gsm. Vite un dernier coup d’oeil aux messages reçus avant l’arrivée des visiteurs.

Rapidement, la rue de la Vallée est envahie de voitures. Les premiers visiteurs arrivent. Je pense que cette journée a dû quelque peu troubler la quiétude du quartier. Le va-et-vient des voitures, les portes qui claquent etc,…Mes voisins ne sont pas habitués à autant de bruit. Je tiens à m’en excuser et à les remercier pour leur patience. Apparemment, aucun d’entre-eux n’a émis de réticence et ont gentiment accepté que les visiteurs stationnent devant chez eux. Tout le monde a été conciliant. Merci beaucoup.

J’apprécie toujours beaucoup ces journées pleines d’échanges, de contacts, de convivialité, de belles rencontres et de belles surprises.

L’édition de 2017, m’avait permis de renouer des contacts avec une ancienne voisine d’enfance.

Cette année, la surprise est venue du blog. J’ai eu le plaisir de faire la rencontre de Nikky du blog http://souslecielardennais. Nous habitons à quelques kilomètres, et communiquons virtuellement par blog interposé depuis un bon moment. Jamais nous ne nous étions rencontrées « en vraie ». Eh bien cette fois, ça y est. En plus, elle m’ a apporté un joli petit présent que j’adore et qui a directement trouvé sa place au jardin.  Merci Nikky.

Un seul regret. La rencontre a été trop courte et je n’avais même pas mon apn avec moi pour immortaliser ce moment. De plus, nos conversations ont parfois été interrompues  par des visiteurs avides de renseignements.  J’aurais bien aimé passer plus de temps avec elle. Mais tout n’est pas perdu….Elle m’a promis de revenir. Nikky je t’attends…Nous pourrons prendre le temps de bavarder à notre aise.

La sieste est terminée pour Bandy. Il a vu les premières voitures arriver et s’est empressé de descendre au jardin. Il attend les visiteurs qui sont parfois accompagnés de leur compagnon à quatre pattes. Il adore. De belles rencontres pour lui également :)

Je ne peux conclure cet article sans remercier les personnes qui ont laissé une trace de leur passage dans notre livre d’or. Merci beaucoup à tous pour vos gentils messages, vos compliments et vos encouragements. Tous ces petits mots nous vont droit au coeur. Ils nous boostent et nous donnent l’envie de réitérer l’expérience en 2019.

 

 

 

Portes ouvertes

Cette année, nous vous invitons à partager notre passion pour le jardinage,  le samedi 23 juin de 13h à 19h et le dimanche 24 de 10h à 19h. Nos portes vous seront grandes ouvertes.

Entrée : 3€/pers. au profit d’une oeuvre. Gratuit pour les enfants en-dessous de 12 ans.

Adresse : rue de la Vallée 14 à 6953 Masbourg (Belgique)

Le dimanche 24 a également lieu le premier rallye des jardins de la province du Luxembourg.

Notre jardin ainsi que cinq autres ont été sélectionnés et ouvriront leurs portes. C’est l’occasion de découvrir notre jolie province. Voici la liste des jardins qu’il est possible de visiter.

Attention, ces jardins ne sont ouverts que le dimanche 24.

Les jardins du Florilège
rue des Aubépines 18 à 6600 Bastogne

http://www.jardin-florilège.eu

Le jardin présente une vaste collection de conifères nains. Plus de 2300 variétés parmi 4000 plantes au total.

Erlonfouet
Erlonfouet 8 à 6800 Remagne (voir Erlonfouet)

Dans les parterres et les sous-bois vous pourrez découvrir 700 rosiers et un grand arboretum.

Le Bouillon blanc
rue Saint-Lambert 65 à 6832 Sensenruth. Ouvert également le samedi 23…

http://www.bouillonblanc.be

Graminées, bambous, rhododendrons,hydrangéas, rosiers et vivaces cohabitent et organisent un joyeux désordre.

Ferme d’Azy
Azy  36 à 6824 Chassepierre

(voir ferme d’Azy)

On y trouve  une collection d’arbres et arbustes dans un arboretum de 19ha, plantés à partir de 1993.

L’Enclos
Voie de messe 16 à 6800 Sberchamps (Libramont)

(voir l’Enclos. Jardin d’exception)

40 ares installés à l’anglaise. Le jardin est composé d’une multitude de roses remontantes parmi des milliers de vivaces et arbustes à fleurs. Une composition artistique.

Bienvenue à tous.

 

 

 

En ce moment

En ce moment, le jardin est au mieux de sa forme. Les floraisons explosent. Dans ma région, la nature à même deux ou trois semaines d’avance par rapport à ce que l’on connait habituellement.

Bien entendu, les orages très fréquents mettent un peu à mal les rosiers. A peine le temps de profiter de leurs belles couleurs qu’il est temps de tailler les fleurs abîmées.

Si vous avez un peu de temps à tuer, suivez-moi….Je vous emmène faire un petit tour du propriétaire.

Sur la façade avant, un rosier liane très florifère mais à la floraison unique. Il rejoint ma liste d’inconnus…

Je l’apprécie tellement que je l’ai bouturé et en ai planté un autre exemplaire sur le côté droit de la maison.

Sur le côté gauche, c’est le Cornus Kousa qui explose

Un peu plus bas, le rosier Paul’s Himalayan Musk est fabuleux cette année. Il est parti à l’assaut du  noisetier et à même tendance à s’étaler chez les voisins.

IMG_2313 IMG_2311 - Copie

Non loin de là, le kiosque subit les assauts du rosier Guirlande rose et de Veilchenblau

Une fois la barrière franchie, sur le côté droit, les Géraniums sanguins sont au top et à présent jouent bien leur rôle de couvre-sol. Le talus est enfin bien meublé.