Photos de saison

Tout comme la jardinière, le jardin est rentré en mode repos. Le froid est bien là. Les températures font le grand plongeon. Certes les gelées nocturnes nous offrent de jolis paysages.Toutefois, ce n’est pas du tout la période que je préfère. Le jardin me semble tellement triste. J’ai l’impression que tout est mort.

Je sais…la vie est bien là. Elle s’est tout simplement assoupie pour quelques mois. Quelques mois qui me semblent durer une éternité.

Lorsque je travaille, je quitte la maison à 5h30. Impossible donc de prendre quelques photos du jardin sous son léger manteau blanc. Etant en congé cette semaine, j’en profite donc pour partager avec vous quelques clichés.

Je ne fais pas beaucoup de nettoyage avant l’hiver. Le stricte minimum. Tout sera fait au printemps et comme d’habitude, je me sentirai débordée :) .

L’allée de rosiers.

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A son extrémité, l’étang. Il semble bien vide. Les poissons ont élu domicile au fond et essayent d’échapper au bec du héron. J’espère qu’il ne va pas me vider l’étang comme cela est déjà arrivé précédemment.  Les nénuphars et autres plantes aquatiques ont disparu. Plus rien ne bouge.

Maintenant que les feuilles des rosiers sont pratiquement toutes tombées, on peut enfin apercevoir la structure.

 

Les nouveaux massifs attendent patiemment le retour des beaux jours pour s’éclater. Des vivaces doivent encore prendre place mais je préfère passer mes commandes au printemps. Je crains trop que l’hiver soit rude et que mes achats ne supportent pas un régime de températures trop basses.

Dans le sous-bois, les Hostas, les Anémones, les Jonquilles, les Rodgersias et bien d’autres se reposent sous un épais manteau de feuilles.

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Les Hellébores sont figés.

Leurs fleurs piquent du nez.

Quelques rosiers apportent encore un peu de couleur. Mais aucune chance de voir les boutons s’épanouir…

Les graminées ont changé de teinte. Elles apportent un peu de verticalité et sont superbes couvertes de givre.

Le Géranium macrorrhizum assure une belle présence durant tout l’hiver avec son beau feuillage coloré. Cette plante est un excellent couvre-sol. Elle pousse partout même sous les arbres. J’apprécie beaucoup son feuillage en automne mais moins l’odeur qu’il dégage en été…

L’Euonymus alatus ne passe pas inaperçu en automne lorsque son feuillage change de couleur. Même sans feuilles, il a un intérêt grâce à ses ailettes en liège qui courent le long de ses rameaux. Ce qui lui vaut d’ailleurs le nom de « Fusain ailé ».

Le feuillage dentelé de l’Heuchère Chocolate Ruffles est sublime en toutes saisons.

Mes Heuchères Lime Rickey ont grillé cet été. Mais ils se sont refaits une santé à l’arrière-saison. Ces Heuchères d’un vert acidulé sont très lumineux. Ils conviennent parfaitement pour les zones d’ombre. Les miens vont d’ailleurs devoir déménager ce printemps car je les ai plantés trop au soleil….

Les jolis bijoux du Callicarpa bodinieri. Cet arbuste est très discret pendant l’été mais c’est un véritable ravissement en hiver.

Le givre recouvre délicatement les Juniperus.

Les Sédums n’échappent pas à la couverture blanche.

Avec ce coup de froid, les Hydrangéas ont pratiquement tous perdu leur feuillage et les quelques feuilles encore présentes sont rabougries.

Les Epimédiums sont indétrônables. Aucune mauvaise herbe n’arrive à se frayer un chemin entre ces plantes. Ce sont également de très bons couvre-sol d’ombre ou de mi-ombre. Ils habillent très bien le pied des arbres et n’ont que faire de la concurrence des racines. Leur feuillage évolue au fil des saisons et leur fleurettes tout en légèreté sont adorables. J’en ai planté plusieurs dans le sous-bois et compte bien élargir ma collection lors des prochaines foires aux plantes.

Je termine ma balade hivernale avec cette clématite qui joue les téméraires et apporte encore une belle teinte estivale.

Belle fin de semaine à tous. Profitez bien de ce repos hivernal.

A bientôt.

 

 

Il est arrivé (2)

Dehors, il fait gris, humide, pas très chaud. Un temps qui n’incite pas du tout aux travaux de jardinage. Il me reste quelques rosiers à planter mais ils attendront…Ils sont en jauge et patienteront quelques jours que les cieux soient un peu plus cléments et que ma commande de Promesses de fleurs arrive. Eh oui, un de leur mail m’a littéralement fait craquer. 30 % de réduction sur une quantité de plantes et les frais de port offerts. Comment résister alors que des massifs attendent des nouveaux venus? Impossible. J’ai donc commandé trois rosiers supplémentaires qui devraient arriver cette semaine.

La météo étant exécrable aujourd’hui, je reste devant l’ordi et en profite pour terminer la description des rosiers qui vont illuminer mon prochain été. En tout cas, je l’espère….

(photos du net)

Princesse Sibilla de Luxembourg. Si je me fie aux renseignements fournis par la toile, ce rosier apporte un peu d’originalité dans les jardins. C’est donc parfait car chez moi, les rosiers sont majoritairement de couleur blanche ou rose. Ce rosier est une obtention française du rosiériste Orard (un inconnu pour moi !) Son parfum est puissant et musqué. Il a reçu de nombreux prix dans différents pays. Il est remontant et accepte l’ombre claire. De plus, il est très remontant et très résistant au froid et aux maladies.

Alden Biesen est un hybride de Moschata qui se couvre de fleurs rose amande dont la particularité permet un double usage.  Après la floraison, les fleurs au lieu de sécher, deviennent vertes comme chez certains hortensias. Les grappes très denses sont très recherchées comme fleurs à couper et tiennent longtemps comme fleurs séchées. Les longs et larges bouquets de roses ornent tout l’été les longues tiges incurvées. Il est décrit comme extrêmement sain et de développement rapide. C’est une obtention de Louis Lens.

Beau Narcisse fait partie de la famille des rosiers galliques. C’est une obtention française créée par A. Miellez (inconnu pour moi) avant 1828. Il est peu parfumé, non remontant, possède un port buissonnant et vigoureux. Ses fleurs sont réunies en petits bouquets, sont doubles et se colorent de pourpre violine.

Jacques Cartier. Ce rosier ancien est un Portland. Ses fleurs sont très doubles et ressemblent à des fleurs de pivoines.Elles sont d’un rose brillant et s’ouvrent en quartier. Son parfum est puissant et son feuillage vert glauque. Il supporte la mi-ombre et est décrit comme quasi exempt de maladies.

Duchesse de Montebello est un rosier gallique très romantique. Il a été créé en 1824 par Laffay un rosiériste français. Sa couleur rose chair presque blanc en fin d’épanouissement est rare pour un rosier gallique. Son parfum est fruité. Ses fleurs très doubles en quartier. Il est non remontant et ne nécessite aucun traitement chimique.

Munstead Wood est une obtention assez récente. C’est un rosier anglais obtenu par la maison David Austin. Sa floraison est violette pourpre. Ses jeunes feuilles sont de couleur rouge bronze puis virent au vert. Il a remporté plusieurs prix pour son parfum. Il présente une bonne résistance au froid, aux maladies et à la pluie.

Charles de Mills est un vigoureux gallique très ancien. Ses fleurs sont grandes (12cms), doubles d’un rouge cramoisi qui virent au pourpre en vieillissant. Son parfum est discret. Il est extrêmement sain et pousse très bien en régions froides. Il devient un beau buisson peu épineux et résistant aux maladies.

Minerva est un rosier buisson à fleurs doubles de couleur violette. C’est une obtention récente obtenue par Marvin Vissers. Il n’est en vente que depuis 2010. Son parfum est puissant ce qui lui a permis d’obtenir le prix du parfum en 2008 au concours de Saverne et en 2011 à celui de Madrid. Son coloris rare pour une rose en fait sans doute la rose la plus violette. Il est résistant aux maladies et reste relativement petit. Il ne devrait pas dépasser 80 cms.

York and Lancaster est un rosier ancien de Damas à floraison unique. Les fleurs sont parfumées, semi-doubles, roses, blanches ou bicolores.Elles sont groupées en bouquet. Le coloris de ce rosier varie d’un jardin à l’autre. Il devient un grand arbuste (1,5m) au feuillage grisâtre. Il a une bonne résistance au froid et en principe n’a pas besoin de traitements fongiques.

Voilà qui termine la liste de mes nouveaux rosiers venant de chez Lottum.  Ma commande venant de Promesses de fleurs n’est pas encore arrivée  mais puisque je suis dans la série « rosiers », j’en profite pour vous les présenter.

Le premier de la liste est Rhapsody in Blue qui est un rosier arbustif à fleurs semi-doubles en bouquets de couleur violette. Il est remontant et devrait atteindre 1m. Il a un parfum qui ne laisse pas indifférent et une résistance à toute épreuve. Ce rosier a été obtenu par un amateur passionné (Franck Cowleshaw). Rhapsody in Blue a été déclaré Rose de l’année par les obtenteurs britanniques en 2003.

Jacqueline du Pré est un hybride de Thé. Ses fleurs sont délicates, doubles, d’un diamètre de 10cms, d’un blanc pâle avec des étamines rosées. Son parfum est léger.

Et le dernier de la liste est Ghislaine de Féligonde. C’est un rosier ancien qui appartient à la catégorie des hybrides de Rosa multiflora. Il a de nombreuses nuances de couleurs. Il passe de l’abricot rosé au jaune avant de devenir ivoire. Il est résistant au froid et aux maladies. Remonte moyennement et son parfum est peu puissant mais agréable.

 

Voilà qui termine la liste de mes nouveaux venus. J’espère avoir fait des choix judicieux et surtout avoir trouver des rosiers résistants….Affaire à suivre donc. Pour cela rendez-vous au courant de l’été 2017.

Si vous possédez ces rosiers, n’hésitez pas à me faire part de vos expériences. Bonnes ou mauvaises….

Après avoir mis mes rosiers en place, je pense que je vais également entrer tout doucement en hibernation et profiter du repos du jardin pour décrocher à mon tour durant quelques semaines avant le rush printanier.

Belle fin de semaine à tous.

 

 

 

 

 

 

Il est arrivé…(1)

Eh oui, mon colis est arrivé. J’avais décidé dès le mois d’octobre de réserver mes rosiers chez Lottum. Je ne voulais pas prendre le risque d’en avoir certains en rupture de stock. Malgré cela, « Quatre saisons » n’est déjà plus disponible. Je l’ai donc remplacé par « Acropolis »..

Vite un petit contrôle afin de m’assurer que ma commande est bien complète et de vérifier l’état des rosiers.

Aucun problème. Tout est là. Les plans ont de belles racines et de belles tiges. Parfait…

J’avais reçu une recommandation de ma moitié  « Commande la quantité que tu veux mais de grâce essaye de trouver des rosiers qui résistent aux maladies ». Pas facile.  Les renseignements sur le net et dans les livres divergent. Pour certains ils sont exempts de toutes maladies pour d’autres moins.  Donc, j’ai fait de mon mieux avec les renseignements que j’ai pu glaner à droite et à gauche… Bon assez de bavardages. Passons aux présentations….

Tout d’abord, Mme Alfred Carrère. Il va rejoindre le jardin de mon fils aîné et de sa compagne qui ont emménagé dans leur maison en mai dernier. Ils souhaitent mettre un rosier en façade. Leur choix s’est porté sur Alfred Carrère. Je ne peux qu’approuver. J’en ai deux exemplaires au jardin et quelques fleurs sont encore présentes.

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Voici ceux qui vont prendre place dans mes nouveaux massifs. Bien entendu, je n’ai pas encore de photos venant de mon jardin à vous montrer. Je me suis donc tournée vers la toile…

Acropolis. C’est un rosier Meilland créé en 2007. Ses fleurs sont délicates, groupées. Le coloris est rose et d’un blanc verdâtre. La floraison est abondante. Acropolis a une bonne résistance aux maladies, est bien remontant et n’est pas très haut ( environ 70cms)

Ispahan. C’est un rosier de Damas qui devrait culminer à 1,2m. Il est parfois appelé « Pompon des Princes ». Il n’est pas remontant mais très parfumé et considéré comme résistant.

Cardinal de Richelieu. Il fait partie des rosiers anciens. Une variété de rose gallique dont les roses sont doubles avec des pétales retournés. Il a une unique floraison en juin et donne des fleurs pourpre violacé qui deviennent parme en fin de floraison. Son parfum est puissant et il est presque inerme. Son feuillage est d’un beau vert sombre. Il redoute le soleil brûlant et est plutôt gourmand.

Léonard de Vinci. Comme son nom l’indique, il est dédié à ce grand monsieur. C’est un rosier à fleurs groupées. Il est décrit comme romantique, au parfum léger, résistant aux maladies, à la pluie et bien remontant.

 

Aspirin rose. C’est un arbustif qui a une résistance totale aux maladies. Sa floraison est abondante d’un coloris blanc rosé. Il a été créé pour les 100 ans de l’aspirine. Il ne devrait pas dépasser le mètre et a été récompensé par l’ADR.

William et Catherine. C’est un rosier anglais très vigoureux, très florifère, très résistant aux maladies, remontant et parfumé. Sa floraison est blanche nuancée de crème. Comme son nom l’indique, ce rosier a été baptisé ainsi pour célébrer le mariage du Prince William et de Catherine qui a eu lieu en 2011.

Cinderella. Il a le charme des roses anciennes. Ses fleurs sont doubles, rose clair. Il est très résistant, remontant, préfère le soleil et a un parfum intense. Il a été obtenu en 2003 par le rosiériste allemand Kordès. Il devrait atteindre 1,5m. Ce rosier a gagné de nombreux prix internationaux.

Heidi Klum est un rosier assez petit. Il devrait mesurer environ 60 cms. Ses fleurs de couleur magenta sont très parfumées, de bonne tenue aussi bien au soleil que sous la pluie. Il est considéré comme résistant.

Boule de neige est un Bourbon très parfumé aux fleurs doubles groupées en bouquets qui font penser aux fleurs de camélias. Son parfum est capiteux et sa floraison s’étale de juin aux gelées. Il a été créé par le rosiériste lyonnais François Lacharme.

Je ne voudrais surtout pas provoquer chez vous une overdose de roses. Dès lors, je vous donne rendez-vous lors d’un second article pour la présentation de la suite des beautés cachées dans mon colis.

Si comme moi, vous avez craqué pour ces rosiers et les avez plantés chez vous, n’hésitez pas à me faire part de vos expériences.

A bientôt.

 

Merci Camille

Quand je rentre du travail, avant d’ouvrir la porte d’entrée, je passe par la case boîte aux lettres. Un vrai rituel….Habituellement, je n’y trouve rien  d’extraordinaire. Des factures, des pubs. Bref rien de bien intéressant. Mais vendredi, rien de tout cela. Ouf….

Une belle surprise m’attendait. Une enveloppe venant de Camille.

J’ai remarqué en parcourant vos blogs le joli Chrysanthème Empereur de Chine et ai fait part lors de mes commentaires de mon envie d’ajouter dans mon jardin de nouveaux Asters ainsi que ce bien joli Chrysanthème. Je trouve que j’ai beaucoup misé sur les couleurs des feuillages pour illuminer l’automne mais pas suffisamment sur les fleurs. Je souhaite donc remédier à cela.  Camille m’a gentiment adressé un mail  me proposant de m’envoyer une bouture de son joli Empereur de Chine. J’en ai été vraiment surprise et ravie. Aussitôt dit, aussitôt fait puisque vendredi, mon nouveau pensionnaire arrive.

Voici le bel Empereur de Chine qui débarque dans les Ardennes belges.

J’hésitais…le mettre directement en pleine terre ou alors en pot en attendant des temps meilleurs. Camille m’a conseillé le pot. J’ai donc suivi son conseil.

Le voici prêt à s’étoffer sous haute surveillance.

Au printemps, il prendra la direction des nouveaux massifs où il y a encore de nombreux vides à combler. Mais une place de choix lui est d’ores et déjà réservée.

Encore merci Camille.

Belle semaine à vous tous et merci pour vos gentils coms.

 

 

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« Aux quatre mains » vu du ciel

 

Une fois n’est pas coutume, je vous emmène  faire une petite visite des « Quatre mains » d’une façon un peu différente. Je vous propose de prendre un peu d’altitude. J’espère que vous n’avez pas le vertige…

Je vous situe. …A l’avant plan, la maison. A droite une partie du jardin, le parking et le chemin que nous avons rendu carrossable afin de pouvoir circuler avec un véhicule à travers tout le jardin. Ce chemin est bien utile..Non seulement, nous pouvons circuler avec le quad mais également, nous rendre au potager ou faire le tour du jardin, les pieds bien au sec. A gauche et à l’arrière plan jusqu’à la prairie une autre partie des Quatre mains.

Ce que je vois, lorsque je franchis ma porte d’entrée. Des prairies et la forêt et…..le chemin qui nous conduit jusqu’aux boxes. C’est par ce chemin et par ces prairies que l’eau a dévalé en juin. Ce qui a provoqué des inondations…

Le jardin est en pente. Il a été créé sur deux niveaux. Vu du ciel, cela passe plutôt inaperçu. Voici la partie supérieure avec des massifs à droite et à gauche.

Une partie du massif qui se trouve le long du chemin que l’on emprunte pour accéder au jardin.

Un morceau du massif qui fait face à celui de la photo précédente.

D’un côté, les deux massifs sont reliés par deux arcades couvertes de rosiers Iceberg (les petits points blancs à côté des Catalpas) .

Sur la terrasse, Chipie est plutôt intriguée. Que se passe-t-il ? Quel est ce drôle d’engin qui perturbe ma sieste ?

Face à la terrasse, un plan d’eau avec à gauche le kiosque en bois. Sur le coin supérieur droit, la parcelle inférieure avec les trois autres plans d’eau et le kiosque en fer forgé qui sert de support à des rosiers New Dawn.

Là, nous sommes dans la partie inférieure. C’est là que se trouve le potager avec sa serre. Comme nous sommes en fond de vallée, le jardin est souvent victime des gelées printanières et des vents froids. Nous l’avons donc entouré d’une haie de hêtres afin de limiter quelque peu ces inconvénients. Sur la gauche, vous pouvez apercevoir les plans d’eau dont je vous parlais précédemment. Au fond à gauche, une petite partie de l’atelier de ferronnerie de notre cadet.

Les trois plans d’eau en enfilade. Comme le terrain est en pente, le premier est bien visible, celui du milieu, il faut le deviner. Il est caché par la végétation qui encercle chaque bassin. Quant au dernier, vous pouvez l’apercevoir.

A nouveau l’atelier. Sur la gauche, le poulailler et à côté  la partie réservée au compost. Devant l’atelier, le verger.

Une vue un peu plus générale.

Face au potager, un talus récemment aménagé. Les arbustes sont encore jeunes. Le but est qu’à terme ils se rejoignent et épargnent ainsi à ma moitié le passage de la débroussailleuse. Sur la droite, les escaliers qui servent de raccourci et qui nous conduisent au kiosque en bois. A leur droite un autre massif.

 

L’abri de jardin vu de l’arrière avec à nouveau le talus qui fait face au potager.

A droite du potager. L’allée avec les arcades couvertes de rosiers. L’allée aboutit à un étang. A gauche des arcades, l’entrée du sous-bois et les nouveaux massifs. Cela se voit à peine mais je vous assure qu’il y a déjà pas mal de plantations….

 

Au bout de l’allée, l’étang. Difficile de le voir du ciel…les arbres alentours sont déjà bien hauts et bouchent la vue. Il a fallu frôler l’eau pour pouvoir avoir une image plus nette.

En vrac….

J’espère que cette petite visite sous le signe des couleurs automnales vous a plu.

Je vous souhaite une excellente semaine.

 

 

 

 

Je plante, tu plantes, il plante…

Ce we a été particulièrement doux et assez lumineux. Un temps que j’apprécie beaucoup. Donc direction les nouveaux massifs afin d’y planter les bulbes.

Tout d’abord, les Aulx. J’ai choisi 3 paquets de 6 bulbes d’Allium aflatunense « Purple Sensation » et deux paquets de 2 bulbes d’ AlliumStipitatum « Mount Everest.

Mais également un paquet d’Allium « Gladiator » et un d’Allium en mélange

Du côté des tulipes, mon choix s’est porté sur les tulipes « Candy Prince », « Ronaldo », « Royal Ten », « Flaming Flag », « Shirley » et « Flaming Purissima ».

Un gros paquet de Narcisses « Minnow », et deux plus petits de narcisses « White Lion » et « Replete » ainsi que des Muscaris « Fantasy Creation » dont la couleur devrait changer suivant l’évolution de la floraison. En tout cas, c’est la description qui en est faite sur le paquet. J’ai hâte de voir….

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Comme il faisait un temps très agréable qui m’incitait à flâner à l’extérieur, j’en ai profité pour faire quelques clichés d’automne.

Une partie du massif qui se situe au pied du kiosque en bois avec les poules qui aiment se balader à la recherche de petites vermines.

Un coin repos entouré de Miscantus Zébrinus.

Un des massifs à l’entrée du sous-bois. Les Hydrangéas ont apprécié les quelques pluies de la semaine dernière. Il était temps, ils montraient des signes de manque d’eau malgré les quelques seaux que je leur avais distribués pour les maintenir en vie. Mais rien de mieux que l’eau qui vient du ciel !

Le kiosque en fer forgé sur lequel grimpent les rosiers New Dawn entourés à leurs pieds par des Rosiers Bonica qui sont très florifères. Depuis juin, ils forment de beaux bouquets. De plus ces rosiers sont très sains. En tout cas chez moi….Pratiquement pas de tâches noires.

Bonica

Les « New Dawn ». Un peu plus fragiles que les « Bonica ». Plutôt sujet au Marsonia en été. Mais là, ils se sont refaits une santé et leur feuillage est superbe.

Sur ces deux arcades grimpent des rosiers Iceberg. Habituellement, je n’ai jamais de fleurs à l’arrière saison. Cette année, ils ont décidé de m’offrir quelques fleurs. Certes ce n’est pas l’opulence mais bien agréable tout de même.

L’automne est synonyme de beaux feuillages. Un voici un qui ne passe pas inaperçu….L’Euonymus alatus (fusain ailé). Son feuillage rouge foncé est magnifique en cette période de l’année.

La Lysimaque Clétroides quant à elle offre un feuillage rouge orangé. A l’arrière, les branches rouges du rosier Thérèse Bugnet.

Les Marronniers revêtent aussi leur habit d’automne.

Le Cornus Alba offre un feuillage mêlant le vert, le rose, le pourpre. Quant à son bois, il sera d’un beau rouge tout l’hiver apportant une belle présence pendant la saison hivernale.

L’Hydrangéa « Spreading Beauty » une merveille…

Certains rosiers ont encore un feuillage bien vert et ne semblent pas pressés de passer en mode repos. Super Dorothy est de ceux-là. Il est encore couvert de beaux bouquets.

Un Aconit bicolore qui fleurit pour la première fois.

Un géranium qui ne s’essouffle pas….Il est en fleurs depuis juin. Vous l’aurez reconnu…Il s’agit de Rozanne bien sûr.

Mes aides jardinières :) Elles ont débuté les travaux d’automne…..Elles commencent l’extraction de la mousse qui a tendance à prendre ses aises au pied des arbres.

Nettement moins agréable. Cette année, aucune fleur du côté des Sédums….Ils ont tous été couverts par une espèce de toile d’araignée noire bien épaisse.  Toile qui s’étend maintenant aux géraniums sanguineum alentours. J’ai beau regarder, je ne vois aucune bestiole. Si vous avez une idée de ce qui se trame je suis preneuse de vos conseils.

Je vous souhaite une excellente semaine. Merci à tous pour vos gentils coms.

Nouveaux aménagements (3)

Je vous présente mes nouveaux achats effectués à la foire aux plantes de Lasnes. Oui je sais….Lasnes c’était il y a déjà une bonne dizaine de jours. Mais bon, je n’ai pas trouvé le temps de vous faire un récapitulatif plus tôt.

Voici donc mes petites trouvailles qui vont prendre place dans les nouveaux massifs.

Des Muscaris roses. Pas facile à dénicher. Plusieurs pépiniéristes vendaient des bulbes mais un seul avait les Muscaris rose. En plus, il ne lui en restait que quelques-uns. De toute façon, je n’en n’aurais pas pris une grande quantité car à 9€ les cinq c’est un peu cher du kilo :). Il m’a gentiment vendu  ce qui lui restait et j’ai eu 8 bulbes plus quelques bulbilles pour le prix de cinq. Je suis donc satisfaite et espère une belle floraison..Si certains d’entre-vous ont déjà testé les Muscaris rose, je serai ravie d’avoir votre avis.

Un Poa labillardieri. Ce Poa a un feuillage bleu glauque. Ses épis sont teintés de pourpre. De plus, il n’est pas nécessaire de le rabattre après l’hiver. Un simple « coup de peigne » avec un râteau suffit à lui refaire une beauté.

Un Schizachyrium Blue Heaven. Il a un feuillage d’un bleu-gris en été qui vire au pourpre violacé à l’automne ce qui le rend très attractif. Plus il reçoit de soleil, plus le bleu de son feuillage est intense.

Un Eragrostis Trichodes. Il supporte très bien la sécheresse. Son feuillage est très fin et sa floraison vaporeuse avec des épis très légers de couleur mauve rougeâtre.

L’Aster Cyril qui devrait mesurer 70 cms. Ses fleurs sont d’un rose tendre et devraient blanchir en fin de floraison. Il est très résistant.

L’Aster Flora’s Delight qui devrait culminer à environ 50 cms. Ses fleurs sont d’un joli bleu lavande. Il supporte assez bien la sécheresse et a une bonne résistance aux maladies.

L’Aster Lady in Black qui est  déjà présent chez beaucoup d’entre-vous. Son feuillage est d’un joli pourpre et sa floraison est blanche avec un coeur rosé. Il devrait former au fil du temps un petit buisson avec des rameux étalés.

Un Aster inconnu. En fait, la personne qui tenait le stand où je l’

ai acheté remplaçait le propriétaire qui avait du s’absenter et l’étiquette où était noté le nom avait été égarée. J’avais la possibilité de mettre un  nom sur mon achat mais pour cela, je devais attendre le retour du propriétaire. Pas assez patiente, j’ai pris tout de même la plante. Après tout, elle me plaisait. Donc…

Je me suis également laissée tenter par deux beaux pots d’Anémone à 5€ pièce.

Tout d’abord la bien connue Honorine Jobert qui j’avais autrefois au jardin mais qui a disparu.

L’Anémone Elfin Swan a également eu mes faveurs. J’adore le revers mauve de ses pétales.

Celle-là, je la voulais….Il s’agit de l’Achillée Millefolium Apple Blossom. Je suis fan de sa couleur rose qui évolue tout au long de sa floraison.

La dernière plante que je vous présente sera un essai. Il s’agit du Persicaria virginiana albiflora. Je n’ai aucune persicaire. J’ai toujours hésité à en introduire par crainte de l’envahissement….

Je vous retrouve tout bientôt pour vous montrer mes coups de coeur du côté des bulbes qui devraient illuminer mes nouveaux massifs au printemps….. Si les rongeurs ne sont pas trop gourmands…..

 

A plus.

nouveaux aménagements (2)

L’automne est là et les nouvelles plantations battent leur plein. La semaine dernière, je suis allée faire une petite virée dans une pépinière à une cinquantaine de kilomètres de mon domicile. Bien entendu, les tentations ne se sont pas faites attendre. Quelques arbustes n’attendaient que le passage de mon chariot pour sauter dedans. Voulant absolument étaler les floraisons et diversifier les feuillages, je suis tombée en amour devant quelques arbustes dont certains étaient en fleurs en ce moment.

Ils vont donc rejoindre les Hydrangéas dans les nouveaux massifs.

Voici mes choix. Trois Hibiscus Syriacus. Celui-ci n’avait pas de dénomination précise. Mais j’ai aimé le rose de sa fleur avec ce fond bordeaux.

Même les butineurs sont de mon avis…

Celui-ci n’avait pas de nom non plus. Un de plus à ajouter à ma liste d’inconnus !!! Si vous les reconnaissez, n’hésitez pas à me faire part de leur nom.

Un Hibiscus syriacus Purpureus Variegata

Un Lespedeza thunbergii. Il est intéressant pour sa floraison tardive sur de longues tiges arquées qui se couvrent de fleurs en grappes de couleur pourpre violacée. Il a une bonne résistance au gel. Ses vieilles branches doivent être rabattues au début du printemps.

Un Syringa x Lacinata. Il est originaire d’Asie. Son développement est assez modéré (environ 1,5 m de haut). Son feuillage est très découpé et est très différent du lilas commun. Ses fleurs sont fines d’un ton violacé tirant vers le bleu. Il fleurit plus tôt que le lilas commun.

En fleurs il devrait ressembler à ceci (photo du net)

Un Calycanthus fertilis Vénus également appelé arbre aux anémones. Son feuillage et ses fleurs font son attrait. Il devrait atteindre 1,5 m à 2 m de haut et est très résistant au froid.

Si tout se passe bien…Au printemps prochain je devrais profiter de cette merveille …(Photo Promesse de fleurs)

Un Stachyurus sinensis Célina. Il a déjà une belle taille (environ 1,20 m) et son feuillage a commencé à prendre de belles teintes automnales.

Ses belles grappes de fleurs devraient apparaître tôt au printemps…(net)

Un Cercidiphilum Rotfuchs. Lui, je l’ai choisi pour son feuillage en forme de coeur qui est pourpre au printemps puis vert au cours de l’été. Ses feuilles sentent le caramel une fois tombées sur le sol d’où son nom d’arbre au caramel. Il est plus petit que l’espèce type et supporte mal la sécheresse.

Un Nyssa Sylvatica. Ses attraits principaux sont son feuillage flamboyant en automne et ses baies bleu foncé. Par contre sa floraison n’a pas beaucoup d’intérêt. Son écorce est grise.

Photo du net

Je me suis également laissée tenter par un Nandina domestica « Summer sunset »

Cela faisait un moment que j’avais envie de tester un Nandina. Et bien voilà, c’est chose faite.

J’apprécie son feuillage finement découpé qui varie selon l’intensité du froid et qui est persistant. Il est très rustique (jusqu’à – 20°). Il se pare en hiver de jolis fruits rouges qui servent de nourriture aux oiseaux.

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J’ai profité de mon passage à la pépinière pour réserver un Morus Alba pendula. Comme il était en pleine terre, il ne sera arraché que début novembre. Mais le net étant là, je peux tout de même vous le présenter :)

Mon prochain article sera consacré à mes achats de Lasnes. J’ai également pensé aux floraisons printanières qui ne doivent pas être oubliées. J’ai donc commencé mes achats de bulbes. Les magasins regorgent de trésors…. Viendront ensuite les rosiers pour les floraisons de juin. La liste s’allonge :)

Je vous souhaite une excellente semaine et de belles plantations….C’est la saison. Alors sortez vos bêches :)

 

 

 

 

Nouveaux projets

Voilà bien longtemps que je n’ai rien publié. Le temps passe trop vite. Le travail, quelques jours de vacances et l’esprit bien occupé par de nouveaux aménagements m’ont éloignée quelque peu de mon blog.

Eh oui, la décision est prise….Le jardin va subir un relooking. Je sais ce n’est pas bien raisonnable. Il y a déjà tellement à faire. Mais c’est plus fort que nous, il nous faut toujours de nouveaux objectifs pour pimenter notre quotidien de jardinier. Après tout, c’est comme cela qu’un jardin vit….
La partie entre la roseraie et le sous-bois va être modifiée. La grande étendue de pelouse va être remaniée. Nous avons envie de créer des massifs « promenades ». Le parcours a été étudié afin que ma moitié puisse tout de même circuler avec le tracteur tondeuse entre les massifs. Faut pas exagérer :) Faut pas trop se compliquer la vie :) Pour éviter au maximum le désherbage, du BRF va m’aider. J’emploie la première personne car le désherbage des massifs c’est toujours moi qui m’y colle :)  J’avoue que je n’étais pas spécialement une adepte du BRF. Mais pour l’avoir testé dans les massifs créés à l’entrée du sous-bois, j’ai changé d’avis et suis convaincue de son utilité. Je n’ai pratiquement pas dû intervenir dans cette partie cette année. Donc j’adopte.

Ce premier article va être consacré aux premières plantations. Pour l’instant, seuls quelques hydrangéas ont pris place.

Les canicules sont maintenant derrière nous. L’humidité revient. Les plantations peuvent donc commencer. J’attends avec impatience la foire de Lasnes. Pour ce qui est des nouvelles vivaces, j’hésite encore…Ou bien je plante cet automne ou j’attends le printemps. Dans ma région, il arrive que les températures hivernales fassent le grand plongeon et comme les vivaces sont souvent livrées en pots de 9 cms, j’ai peur qu’elles ne soient pas assez vigoureuses pour affronter un éventuel hiver rigoureux. Par contre, ma commande de rosiers est sur le point d’être finalisée.

Assez de bavardages. Passons aux choses sérieuses.

Voici un aperçu des nouveaux massifs et des premières plantations.

Mon premier article concernant nos aménagements sera consacré aux nouveaux hydrangéas.

Les trois premiers ont été achetés lors de mon séjour en Normandie.

Hydrangéa macrophylla Ayesha. Trouvé au jardin du Mesnil. Je vous parlerai plus en détail de ce jardin lors de prochains articles que je consacrerai aux superbes jardins que j’ai eu l’occasion de visiter lors de mon escapade normande.

Ce macrophylla est parait-il peu commun. Ses fleurs ressemblent à celles du lilas et varient du rose pâle au bleu pâle suivant la nature du sol. Le voici en l’état. Pas tellement représentatif car en fin de floraison. En plus, il attendait patiemment dans son pot depuis un mois et a donc du faire face aux températures caniculaires en étant dans un espace réduit. Pas la meilleure solution. Mais bon…

Voilà comment il devrait être l’année prochaine. (photo du net)

En bleu ?

En rose ?

Hydrangéa macrophylla « Wedding Grown ». Acheté dans une jardinerie normande.

C’est un nouveau venu dans la gamme des macrophyllas. Il est issu d’un croisement entre un macrophylla et un serrata nain. Ses inflorescences apparaissent vertes vers la mi-juin puis petit à petit deviennent blanches et en fin d’été, terminent en rose-rouge. Il a reçu les recommandations du jury à Courson en 2014.

Hydrangéa Cotton Candy. Acheté dans la même jardinerie que le précédent.

Il est issu d’un croisement entre un macrophylla et un serrata Hallasan. Il forme un buisson compact et très florifère. Il est particulièrement résistant au froid. Ses inflorescences sont rose pâle à coeur jaune-vert et s’épanouissent de juillet aux gelées. De plus, il est capable de fleurir sur le bois de l’année.

Ceux que je vous présente maintenant viennent de chez Thierry de Ryckel.

L’hydrangéa paniculata Little Quick fire

Comme son nom l’indique, c’est la version naine de Quick fire. Sa floraison est plutôt hâtive. Elle débute environ un mois avant les autres paniculatas. De ce fait, il développe une coloration rose bien avant que les autres paniculatas n’aient commencé à fleurir.

L’hydrangéa arborescens « Glabrata »

L’hortensia de Virginie Glabrata fleurit sur le bois de l’année. Il est plutôt conciliant sur le type de sol. Il n’a pas peur du calcaire et toutes les expositions lui conviennent.

L’hydrangéa arborescens « Bella Anna »

Cet hybride est une amélioration de Invincibelle. Son port est plus compact. Il se tient mieux et a une floraison plus soutenue d’un rose franc.
Il accepte les sols calcaires. Il fleurit sur les pousses de l’année. Ses fleurs ne changent pas selon le type de sol. Elles sont roses et restent roses.

Hydrangéa Aspéra « The Ditch »

Son feuillage est délicatement velouté. Il est super florifère. Ses inflorescences sont bombées de couleur rose mauve. Il apprécie la mi-ombre. Il ressemble à Sargentiane mais est moins haut. (photo du net)

Hydrangéa Aspéra « Mauvette » (photo du net)

De premier abord, il fait penser à un macrophylla. Mais de près, on voit immédiatement que ses feuilles sont plus petites et la nervure principale est légèrement violacée. Les fleurs sont plus petites que l’aspéra macrophylla. Ses sépales stériles disposées autour de l’ombelle ont une couleur violacée pâle. D’où son nom de Mauvette. Il apprécie le plein soleil.

Hydrangéa serrata « Blue Deckle » (photo du net)

Il fleurit deux fois. Une fois début juin et une seconde fois vers la mi-août. Ce qui fait son attrait, c’est sa floraison bleu clair en inflorescences plates mais également les nuances subtiles de son feuillage en automne

Voilà pour la première partie de nos nouveaux aménagements. Je vous retrouve bientôt pour la suite des aventures….

J’espère que vous avez tous passé d’agréables vacances et serai ravie de vous lire sur vos blogs ou le mien…

 

Début juillet

Après un printemps plutôt médiocre, l’été semble s’installer. Les rayons du soleil nous réchauffent enfin et la pluie semble enfin prendre une pause.

Du côté du jardin, les floraisons se poursuivent. Certains rosiers sont sur le déclin. Mais pas pour longtemps. Ils préparent doucement leur remontée. Les grimpants sur les arcades n’ont pas été au top cette année. Leurs floraisons ont été médiocres. Par contre, d’autres un peu plus tardifs, profitent du temps plus clément pour nous offrir leurs jolies fleurs.

Américan Pillar fait partie de ceux-là.

Neige d’été

Félicité et Perpétue est un incontournable très vigoureux. Il nous gratifie de petites fleurs d’un blanc crème légèrement rosé. Il est planté à l’entrée du sous-bois. Je l’ai installé au pied d’un sapin où il pourra pousser à sa guise.

Pearl Drift produit des fleurs blanches en coupe. Son feuillage est brillant et extrêmement sain. Pas une trace d’une quelconque maladie.

Mozart qui a été installé cet automne, le long de l’atelier de ferronnerie de mon fils.

Les Leucanthemums sont superbes cette année.

Devant American Pillar, les Aconits commencent à nous offrir leurs fleurettes d’un bleu bien lumineux.

La clématite Prince Charles est la seule qui est aussi florifère chez moi. Une vraie merveille. Je la taille à 30 cm chaque printemps et quelques mois plus tard, le spectacle est à nouveau au rendez-vous…

Dans le sous-bois, les Hostas préparent leur floraison.

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Ceux-ci plus au soleil, au pied d’un chêne d’Amérique sont déjà en fleurs.

Le long du sous-bois, Early Sensation offre ses panicules blanches. En fanant elles prendront des coloris rosés qui deviendront de plus en plus foncés avec l’arrivée de l’automne.

Les Hydrangéas sont bien utiles pour prendre  la relève des rosiers. Avec Early Sensation, ce macrophylla est un des premiers à fleurir. Il se trouve près du bassin situé au pied de la terrasse. Je ne connais plus son nom. Aucune importance….même sans nom il est superbe.

Le Cercis Red Fire est encore un jeunot. J’adore son feuillage en forme de coeur. Plusieurs couleurs sont présentes en même temps. Du vert, du pourpre…Ses feuilles mates et d’autres plus brillantes lui donnent beaucoup d’originalité.

Avec l’humidité de ces dernières semaines, la Filipendule rose atteint une hauteur impressionnante. C’est une envahissante qu’il faut tenir à l’oeil…

Encore une envahissante….L’Houttuynia cordata Chaméléon. Celui-ci, se développe dans le lagunage et devient gigantesque.

Le Magnolia Suzan n’a pas fait de  floraison spectaculaire au printemps. Par contre, il forme sans arrêt quelques fleurs depuis le mois de mai.

Je vous souhaite à tous d’excellentes vacances. Profitez bien de ces moments de repos bien mérités.   Ayons une pensée pour toutes les personnes qui de près ou de loin sont affectées par ces horribles attentats. A bientôt pour de nouveaux épisodes.