Méli-mélo d’août

Suite aux grosses chaleurs et à la sécheresse, le jardin est resté pendant un certain temps en mode repos. Mais les températures plus clémentes et la pluie qui est revenue en force ont littéralement changé le décor. Les plantes ont pris de la hauteur et se sont bien épanouies. Le mois d’août est donc bien fleuri.  Je profite d’une journée sans pluie, d’un beau ciel bleu pour faire le tour du jardin, prendre quelques clichés et vous présenter en vrac, les floraisons de ce mois d’août.

Le Koelreutéria paniculata m’offre une belle floraison cette année.  Sous un beau ciel bleu, j’adore…

Comme je vous le disais en début d’article, les massifs sont encore opulents. Les cosmos et les lavatères annuelles sont atteints de gigantisme. Certains pieds frôlent le mètre 80..

C’est la première année que je plante des Eryngiums et le résultat m’enchante. Ils tiennent compagnie aux Phlox blancs. J’apprécie beaucoup leurs petites boules bleues.

Les Buddléias. Ils sont considérés par beaucoup comme banaux et invasifs. Mais ils parfument tellement le jardin et sont tellement appréciés des butineurs qu’ils sont les bienvenus « Aux quatre mains ». Toutefois, je les ai à l’oeil et supprime le plus rapidement possible les fleurs fanées et élimine immédiatement tous les semis qui s’installent malgré tout aux endroits qui ne me conviennent pas.

Les Anémones, les reines de l’arrière-saison sont déjà là.

Cette année, les dahlias plantés ce printemps au milieu des graminées qui leur servent de tuteurs sont eux aussi d’une hauteur incroyable.

Dans mon jardin, le jaune a droit de cité au printemps et en fin d’été.  Les Hypericums et les Echinacéas ne sont donc pas en reste.

Des Echinacéas installés depuis des années n’arrêtent pas de s’étendre. Après leur floraison, je vais aller y mettre mon grain de sel car ils prennent un peu trop d’ampleur à mon goût.

Des nouveaux venus. Les Echinacéas purpurea Pow Wow White. Ils ne devraient pas dépassés les 50 cms de haut. Je leur ai donné pour compagnes, des lavatères annuelles roses.

Les Physostégias virginiana « bouquet rose » forment d’opulentes touffes compactes d’épis roses.

Les roses commencent lentement mais sûrement leur remontée. Les rosiers plantés ce printemps étaient encore relativement petits en juin. Mais depuis, ils ont été boostés par les pluies de ces dernières semaines. Actuellement, ils ont atteint une belle taille. Voici les premiers à m’offrir leur remontée.

Les vedettes des fins d’été sont incontestablement les hydrangéas. Ils ont beaucoup d’atouts. Une jolie floraison qui évolue au fil du temps, un joli feuillage d’automne et pour nombre d’entre eux, des fleurs qui restent décoratives durant l’hiver. Je vous en présente quelques-uns…

Anabelle dans sa version rose

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Glabrata

Anabelle en version blanche

Early Sensation

Bobo dont les panicules commencent déjà à rosir.

Hayes Stardust. Je ne sais pourquoi mais chez moi, les inflorescences ne blanchissent pratiquement pas. Elles ont même tendance à rester vertes.

Merci pour vos visites et vos gentils coms.

juillet

Comme je vous le dis pratiquement à chaque article, le temps file à toute allure. Le mois de juillet va bientôt tirer se révérence, il est donc grand temps de vous présenter les fleurs qui ont éclairé mon jardin durant ce premier mois de vacances. Juillet a été chaud et ensoleillé. Toutefois, depuis quelques jours, la pluie a fait son apparition et les températures sont plus supportables. Le ciel est passé d’un bleu bien agréable à admirer à un gris nettement moins engageant. Mais bon, il nous fallait de l’eau du ciel. Donc, je fais avec. Mais j’avoue tout de même que j’espère que cette pluie ne nous accompagnera pas pendant des semaines….

Voici donc  quelques photos de ce beau mois de juillet.

Les hémérocalles sont bien présentes en cette période de l’année.

Les Phlox ne sont pas en reste non plus. Ils sont tous de parfaits inconnus.

Les Leucanthèmes. Nettement plus petits cette année. Certainement la faute au manque d’eau. Peu importe, ils meublent bien malgré tout et sont appréciés des butineurs.

Les Lavatères….Je ne saurais m’en passer. Quelles soient annuelles ou arbustives, elles me sont indispensables. J’adore leur longue floraison. Les arbustives ne vivent pas très longtemps. Trois ou quatre années au maximum. Dès lors, je les bouture chaque année au mois d’août et les garde bien précieusement dans la serre durant l’hiver. De cette façon, pas de regret si l’hiver anéantit celles qui ont passé l’année dans les massifs.

Une arbustive issue d’une bouture du mois d’août 2016. Ces plantes ont une vigueur incroyable. Celle-ci faisait une trentaine de centimètres au printemps.

Lavatère arbustive Roséa

Ici, il s’agit de Barnsley

Les annuelles. La Lavatère Mont blanc.

En rose. Mont rose.

Les Cosmos font également partie de mes indispensables. Certaines années, si l’hiver n’est pas trop rigoureux, ils reviennent spontanément. Mais je joue la prudence et fais de nouveaux semis chaque année.

Les dahlias….Mon éternel dilemme….Chaque année, la même question me traverse l’esprit. Est-ce-que je vais continuer à les planter, les déplanter, les ranger, surveiller en hiver qu’ils ne pourrissent pas, encombrer mes caves avec toutes ces caisses emplies de bulbes. Bref, un fameux boulot vu la quantité. Ce printemps, je n’étais vraiment pas motivée à me lancer à nouveau dans l’aventure. C’est donc ma moitié qui a pris les choses en mains et qui les a plantés. Bien entendu, maintenant qu’ils commencent leur floraison, je suis ravie et me dis que cela vaut la peine.  Des semaines de floraisons en vue….

Voici les premières fleurs.

Les Achillées Ptarmica qui chez moi sont de vraies envahisseuses…A surveiller de très près.

Achilée millefolium

La clématite Prince Charles. Je vous l’avais déjà présentée l’année dernière. Une valeur sûre. Je la taille chaque printemps à 30 cms et la voici quelques semaines plus tard. Sa floraison dure environ un mois.

Les Aulx au nom un peu compliqué.

Les Lupins. J’avais écrit dans un article précédent que je rencontrais des difficultés avec les lupins que j’apprécie beaucoup. Mais eux apparemment apprécient nettement moins mon climat ou ma terre car chaque année, ils disparaissent. Camille m’a donc gentiment envoyé quelques graines que j’ai immédiatement mises en pot puis en pleine terre après les gelées. Voici le résultat. Je suis ravie. J’adore cette nuance de bleu. Encore merci Camille.

La Verveine de Buenos Aires. Ne voyant rien sortir de terre au printemps, j’en ai achetés 3 nouveaux plants que j’ai installés dans les nouveaux massifs. Ils sont superbes. Puis surprise…. Plus tard en saison, de nouvelles plantes sont apparues un peu partout dans mes anciens massifs et commencent leur floraison.

Un Thalictrum acheté ce printemps à Lasnes au stand de Thierry Delabroye.

Un champion de la floribondité. Le Géranium Rozanne. En fleurs sans interruption jusqu’aux gelées.

Certains rosiers sont encore bien présents en ce mois de juillet.

Ceux-ci ont été plantés ce printemps dans mes nouveaux massifs.

Gentle Hermione

Munstead Wood

Acropolis

Je terminerai cet article par quelques vues d’ensemble des nouveaux massifs. Ils ne sont pas encore à leur apogée et doivent encore s’étoffer. Mais dans l’ensemble, je suis satisfaite du résultat. Pour la première année, je trouve la vue de loin acceptable. De près, on voit clairement qu’il y a encore de la place. Certes, ce n’est pas parfait. Mais il faut laisser le temps au temps et la jardinière a pris la bonne résolution d’être patiente :) Bien entendu, j’y introduirai encore quelques plantes cet automne. Les foires d’automne seront bientôt là :)

Bonnes vacances à tous. A bientôt.

 

 

 

 

 

 

 

 

Quoi de neuf au potager

Cette fois, je laisse tomber le jardin d’ornement afin de vous faire découvrir le jardin d’utilités. A savoir le potager. Cette partie du jardin est le domaine de ma moitié. Comme je vous l’ai déjà dit, nous avons chacun nos parcelles. Ma moitié s’occupe du potager. Les semis, le repiquage, l’arrosage, l’entretien….c’est lui. Les massifs de fleurs, me sont réservés.

Cette année, le potager se porte bien. Finalement, nous constatons que la sécheresse ne lui pose pas trop de problèmes. Bien au contraire. Jusqu’à présent pas de maladies sur les pommes de terre, les tomates…

Bon nombre de nos légumes sont tout d’abord semés en pot dans la serre et sont repiqués en pleine terre uniquement lorsqu’ils sont assez vigoureux. Même les carottes sont repiquées. Ce qui étonne souvent les personnes qui visitent le jardin. Mais je vous assure que cela fonctionne très bien. J’ai d’ailleurs vu récemment dans une jardinerie, des pots avec des carottes à repiquer.

Si cela vous dit, suivez-moi….Je vous emmène vers le coin légumes.

Tout d’abord, direction la serre…Elle trône au centre du potager.

Le potager

A bientôt.

 

 

 

 

Le bilan….

Ce week-end était un week-end très important pour nous. Le jardin ouvrait à nouveau ses portes aux visiteurs passionnés de jardinage.

Je tiens à remercier toutes les personnes qui nous ont prêté mains fortes. Sans cette aide, ces journées ne pourraient pas avoir lieu.  Mes fils et une de mes belles-filles se sont dévoués pour tenir la caisse et accueillir comme il se doit les visiteurs.  Un grand merci également à Alain qui alimente le blog de notre commune et qui n’a pas hésité à publier à deux reprises les dates et heures d’ouverture. Et bien entendu, merci à tous les visiteurs qui ont souvent parcouru une grande quantité de kilomètres pour rejoindre les « Quatre mains ».

Une fois n’est pas coutume, pas de pluie cette année. Juste une bonne averse dimanche matin. Mais rien aux heures d’ouvertures. Ouf…

Les visiteurs ont été nombreux à déambuler dans le jardin. Beaucoup de bavardages, d’échanges de trucs et astuces….De bons moments.

Cette année, ces portes ouvertes ont été un peu spéciales pour la jardinière. Ces journées sont souvent riches en rencontres. Mais cette fois,  j’ai eu droit à une belle et émouvante surprise..

J’ai eu le plaisir de recevoir la visite d’une amie d’enfance. Nous étions voisines et avons passé de longues journées durant notre enfance à jouer ensemble. Puis la vie nous a séparés. Chacune a fait sa vie de son côté. Elle s’est mariée et a quitté la région. Mais les aléas de la vie l’ont ramenée dans le village voisin. Chose que j’ignorais totalement. Elle a profité de l’ouverture du jardin pour venir me faire un petit coucou. J’ai vraiment été ravie et émue de la revoir. Echange de numéros de téléphone et …..j’espère que de nouvelles rencontres auront lieu.

A l’accueil, l’ambiance est au beau fixe. De nombreux fous rires. C’est rassurant. Les jeunes ne s’ennuient pas.

Samedi, Bandy nous a suivis toute la journée et a profité des caresses des visiteurs. Mais dimanche, il a jugé qu’une telle journée était bien fatigante et a donc passé la majorité du temps à « l’accueil » affalé sur sa couverture en se contentant de regarder les visiteurs entrer et d’écouter les conversations et blagues de mes fils et de ma belle-fille.

Pour ma moitié et moi, ces deux journées ont également défilé à toute vitesse. Pas le temps de souffler. Nous essayons de partager quelques mots avec chaque personne qui nous fait le plaisir de visiter notre jardin. Pas toujours facile car il y a des périodes de rush. Mais bon, nous avons fait pour un mieux.

A bientôt. Bonne semaine à tous.

 

 

Portes ouvertes

Le mois de juin file à toute allure. La jardinière est trop occupée à préparer le jardin pour les portes ouvertes de ce week-end et à honorer les rendez-vous pris par des groupes. J’aimerais que certaines journées fassent 48h. Certaines seulement pas toutes :)  Mais ces rencontres sont tellement agréables et enrichissantes que j’en oublie le temps qui passe.

Voici quelques renseignements utiles concernant le we du 24-25 juin 2017.

Le jardin sera ouvert de 13h à 19h

Le prix d’entrée est fixé à 3€/pers. Gratuit pour les enfants jusqu’à 12 ans. Bénéfices pour la fondation Charcot.

Adresse : rue de la Vallée 14 à 6953 Masbourg

Bienvenue à tous.

Le jardin souffre quelque peu. Il fait exceptionnellement sec depuis des semaines voir des mois. Pratiquement pas d’eau. De temps à autre un petit orage mais pas assez pour abreuver correctement le jardin. Bon j’avoue que je n’ai pas le droit de trop me plaindre, ma terre n’est pas trop filtrante. Elle retient assez bien l’humidité. Mais malgré cela, je constate que les plantes sont nettement moins hautes que les années précédentes. Mes nouveaux rosiers fleurissent même s’ils sont hauts comme trois pommes. Sans doute qu’il aurait été plus judicieux de supprimer les boutons floraux pour qu’ils concentrent toute leur énergie dans la formation des branches et des feuilles. Mais l’envie de découvrir les nouvelles fleurs étant bien plus forte, j’ai décidé de faire confiance à la nature et de laisser faire en me disant qu’après tout, je suis en Belgique et qu’en Belgique, il finit toujours par pleuvoir et bien pleuvoir….

En bref, voici quelques floraisons que les groupes de ces derniers jours ont pu découvrir.

Gertrude Jekyll. Il est au jardin depuis des années. Après l’hiver, il ne payait vraiment pas de mine. Je croyais même qu’il était mort. Un vrai miraculé.

Recht.

Beau Narcisse. Un nouveau venu que j’adore. Il sent admirablement bon.

Bouquet Parfait

Félicité et Perpétue

Likkefund planté à l’entrée du sous-bois au pied d’un sapin. La situation à l’air de lui convenir.

Tapis Volant en compagnie des Népétas

Jacques Cartier. Un petit nouveau.

Encore un petit nouveau. Duchesse de Montebello

Début de floraison d’American  Pillar.

Léonard de Vinci

La première fleur du tout jeune Chionanthus virginicus (arbre de neige) qui est appréciée par la jardinière mais pas seulement….

Le Robinier ou faux acacia. Adorable mais fragile. Il supporte très bien les hivers rigoureux mais plus péniblement les grands vents qui cassent régulièrement ses branches.

L’Aruncus aussi appelé Barbe de bouc. La floraison de celui-ci est plutôt éphémère sans doute parce qu’il est planté en plein soleil. D’autres pieds sont plus à l’ombre dans le sous-bois et restent en fleurs beaucoup plus longtemps. Une chose est certaine, les butineurs les adorent.

En bordure du massif du sous-bois, les heuchères  prennent leurs aises et sont en fleurs depuis un bon moment.

Au bord du bassin, les Iris sont de plus en plus nombreux au fil des ans.

Eux, ils ne sont nullement inquiétés par la sécheresse :)

Toujours le long du bassin, la superbe pivoine Bowl of Beauty

Les Astrances

Tapis de géraniums Biokovo et Maccrorhizum. Ces derniers doivent vraiment être surveillés de très près. D’excellents couvre-sol mais de vrais envahisseurs…

Un rosier inconnu en compagnie d’Achilées Mollis et d’Euchères.

Pour terminer cet article, je vous offre en vrac quelques plans larges.

A bientôt.

 

 

 

 

 

 

 

En ce moment

Mai se termine et voici un bon moment que je n’ai pas posté de photos du jardin. Chaque année, les floraisons sont attendues avec impatience mais cette année plus que d’autres. Après un mois de mars plutôt clément du côté des températures, avril a été ravageur. Les gelées survenues fin du mois ont provoqué beaucoup de dégâts. Les jeunes feuillages n’ont pas résisté. Moralité après cette offensive du froid, ce fut un retour à la case départ pour beaucoup de plantes. Certaines ont même eu du mal à s’en remettre et je l’ai crues perdues.  Mais la chaleur de ces derniers jours a accéléré le redémarrage de beaucoup d’entre-elles. Malheureusement, maintenant nous devons faire face à une sécheresse inhabituelle pour les Ardennes à cette période de l’année. De nombreuses plantes sont donc nettement moins développées en comparaison avec les années précédentes. Aucune importance, elles sont là et c’est bien là le principal pour moi.

Toujours fidèles, les Ancolies.

Les Iris, ne s’en tirent pas mal non plus.

Dans le sous-bois, les Hostas se refont une santé. Après être passés par le passage salade cuite, ils refont de nouvelles feuilles que les baveux semblent ignorer. Il y a bien quelques perforations dans le feuillage mais rien de dramatique. Pour le moment, ils sont loin de ressembler à de la dentelle et c’est tant mieux.

Une clématite qui était étiquetée « The Président » . Une fois de plus, une erreur d’étiquetage. Pas grave, elle me plait tout de même. Même si elle ressemble à une Nelly Moser mais en tonalité plus vive que celles déjà présentes au jardin. Peut-être est-ce du à son exposition plus abritée du soleil.

Une Nelly Moser

Miss Bateman

Le verger vu du haut de l’escalier. J’avais semé l’année dernière des graines de fleurs mellifères au pied des pommiers afin d’aider les abeilles dans leur travail. Au printemps dernier, le résultat était loin de me plaire et j’ai longuement hésité. Attendre ou remettre de la pelouse. Ne dit-on pas que le jardinier doit être patient….Cette année, le résultat me sied beaucoup plus.

De plus près. Pour l »instant, Marguerittes et Lin. Devraient suivre, des Nigelles, des Escholzias, des Sauges, des Pavots…

Les feuilles du Morus Alba Pendula planté à l’automne dernier apparaissent seulement. J’ai cru qu’il n’avait pas survécu à l’hiver. Eh bien non, il voulait juste faire la star, se faire désirer…

Les Rhodos prennent de l’ampleur d’année en année.

Maintenant que les couleurs font à nouveau leur retour, voici quelques vues d’ensemble. Une partie du massif accolé au chemin qui descend au jardin.

La pièce d’eau qui se trouve près de la maison. Je n’ai pas encore taillé les fleurs fanées des Hortensias. Les nouvelles feuilles ont été gelées en avril mais certaines branches montrent des signes de vie. Donc je vais me montrer patiente et attendre encore un peu avant de systématiquement tout rabattre.

La partie supérieure avec l’abri de jardin.

Toujours la partie supérieure vue de l’autre sens.

Toujours la partie supérieure avec un nouveau massif qui fait face à l’abri de jardin.

Massif situé au pied du chemin qui descend au jardin.

L’entrée du sous-bois.

L’allée de rosiers qui manque encore de couleurs. Les rosiers et les géraniums qui sont à leurs pieds sont encore en boutons

Entre l’allée de rosiers et le sous-bois, une partie des nouveaux massifs qui voudraient un peu d’eau du ciel.

Au bout de l’allée, la porte que nous conduit vers l’étang. Les feuilles de la haie de hêtres ne sont pas encore toutes débourrées. Dans quelques jours, la haie devrait être complètement opaque.

L »étang avec sa terrasse. A l’extrémité,  la haie qui nous sépare du terrain voisin.

Voilà, j’espère que cette petite balade printanière vous a plu. A bientôt pour la floraison des rosiers. Profitez bien de ces belles journées ensoleillées.

 

 

 

Lasnes

Samedi, le temps était vraiment idéal pour faire une petite virée jusqu’à Lasnes où se déroulait la traditionnelle fête des plantes de printemps. Nous sommes partis assez tôt afin d’être sur place pour l’ouverture. Nous avons donc pu nous garer près de l’entrée ce qui n’est pas négligeable lorsqu’il faut rejoindre la voiture avec ses achats. J’ai volontairement laissé mon Apn à la maison. Pas envie de m’encombrer. Je n’ai donc aucune photo de cette journée. Mais je sais que d’autres blogueurs se chargeront de vous montrer les belles choses vues là-bas.

Voici mes trouvailles.

Un peu plus en détail, cela donne….(photos du net)

Un Ribes Gordianum. Il fleurit environ un mois après le Ribes Sanguineum. Ses fleurs en grappes sont roses à l’extérieur et jaune pâle à l’intérieur.

L’Abeliophyllum Distichum roseum ou Forthysia rose.

Le Parrotiopsis Jacquemontiana est originaire de l’ouest de l’Himalaya et est de la famille des Hamamélis. Les fleurs sont entourées de grandes bractées blanches.

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Le Viburnum Plicatum Molly Schroeder. Ses fleurs sont roses rappelant les inflorescences plates de certains Hydrangéas. Les fleurs restent roses du début jusqu’à la fin de sa floraison.

Le Viburnum Plicatum Mary Milton a été primé à Courson  en 2012. C’est une viorne au port étalé et aux fleurs en boules roses. Ses feuilles prennent des teintes rouge orange en  automne.

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Le Céanothus Gloire de Versailles. Je l’ai déjà eu au jardin il y a quelques années. Je me souviens de sa superbe floraison. Malheureusement, cet arbuste n’a pas une longue durée de vie. J’avais envie de le réintroduire dans mes nouveaux massifs. C’est donc chose faite.Résultat de recherche d'images pour "céanothus gloire de versailles"

Voilà pour les arbustes. Passons aux fleurs….

Le Gillenia trifoliata Pink Profusion offre de nombreuses petites fleurs étoilées d’un rose pâle. Après 2 ou 3 ans, il devrait former une belle touffe.

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L’Aquilegia Ecalcarata Hot Milk est une création de Thierry et Sandrine Delabroye. Habituellement, le feuillage de Ancolies est vert. Chez celle-ci, il se pare de nuances rosées.

Le Geum Cosmopolitan a une superbe floraison qui mélange le rose, le blanc et le saumon.

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Le Delphinium Pacific Astalot. Il devrait m’offrir des fleurs dans les tons parme.

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Pour lui tenir compagnie, j’ai également choisi le Delphinium Pacific White. Après plusieurs essais infructueux, cette fois, ce sont les derniers que je plante. Si les résultats ne sont pas à la hauteur, je jette l’éponge….

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Les Thalictrums delavayi Splendide White et Hinckley

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Pour rejoindre l’ombre du sous-bois, j’ai choisi le Corniogramme Emeiensis qui est une fougère originaire de Chine. Ses frondes sont vertes marquées de lignes plus claires.

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Deux Epimédiums qui vont soit rejoindre le sous-bois ou le pied des hêtres pourpres. J’hésite encore.

L’Epimédium Grandiflorum Red Beauty

L’Epimédium Youngianum Roseum

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Mon dernier achat, une petite folie…..La pivoine Itoh Cora Louise

Les pivoines Itoh ou intersectionnelles sont le résultat d’un croisement entre une pivoine herbacée et une pivoine arbustive. Cora Louise a des fleurs semi-doubles blanches ombrées de rose pâle avec du rouge pourpre à la base de ses pétales.

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Voilà, je pense que ces achats sont les derniers pour ce printemps sauf….éventuels coups de coeur.

 

 

1er mai….

Avril 2017 restera dans nos mémoires en raison de son gel printanier désastreux et également pour son manque d’eau. Dans ma région le gel nocturne a sévi pendant plusieurs nuits avec des températures qui sont descendues jusqu’à -5°. Les conséquences…. beaucoup de jardiniers les connaissent car nous sommes nombreux à avoir nos floraisons printanières anéanties. Mais bon, il ne faut pas regarder en arrière mais au contraire, il faut regarder vers l’avenir et avancer. C’est ce que je décide de faire….Je vais au jardin et ferme les yeux sur ce qui est grillé et jette mon regard sur les floraisons du moment. Pour ce qui est des colorations au niveau des feuillages, elles débutent seulement. L’avance prise en mars grâce au températures clémentes est maintenant dissipée et je pense qu’il va falloir attendre que les thermomètres remontent pour voir tout ce petit monde éclater.

Chez moi, de nombreux arbres ou arbustes n’ont pas encore de feuilles. C’est le cas des Cotinus, des Ginkgo, de l’Erable négundo, du Gléditsia….

Les tulipes les plus hâtives sont déjà entrées en mode repos.

Celles que je vous présente sont plus tardives et n’ont pas souffert du gel. Dans mon jardin, leurs seuls ennemis sont les rongeurs. Une vraie plaie….Certains bulbes ont été épargnés par contre d’autres ont été décimés. Chaque année, c’est la même chanson. C’est pourquoi, je suis restée fâchée pendant plusieurs années avec ces bulbes. Mais la rage passée,  je me suis à nouveau lancée dans l’aventure avec des résultats qui finalement ne sont pas trop mauvais. Je vais donc persévérer et planter de nouveaux bulbes cet automne.

Je vous emmène ?

Tulipes Ronaldo

Tulipes Candy Prince

Tulipes Flaming Flag

Tulipes Flaming Purissima

Tulipes Shirley

Les Phlox subulata sont vraiment superbes cette année. Celui-ci a pris beaucoup d’ampleur au fil des ans. Il se faufile entre les branches du cornouiller. Après sa floraison, je vais en prélever des éclats qui vont rejoindre les nouveaux massifs.