Couleurs automnales

Avant que le jardin ne s’endorme pour de longs mois, vite une petite sortie afin de profiter de ses belles colorations.

Sur le pignon de la maison, l’Hydrangéa Pétiolaris

Sur la façade, la vigne n’a donné aucune grappe de raisin cette année. Le gel de mai a tout anéanti. Qu’à cela ne tienne, le feuillage qui commence à se colorer nous fait oublier la mésaventure.

Le Liriodendron est flamboyant. Une fois le feuillage tombé, il dévoilera sa ramure un peu atypique. Le bois étant assez fragile, les grands vents brisent régulièrement ses branches et lui donnent une forme un peu bizaroide.

Le Koelreuteria Paniculata

Les Marronniers

Le Cercidiphyllum Japonicum et l’Acer Palmatum sont déjà presque nus.

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Le Cotinus….deux troncs, deux tonalités différentes.

L’Amélanchier

L’Hamamélis

Le Tilleul

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Les fleurs ne sont pas en reste pour illuminer l’automne.

Le feuillage des Hostas

Les Physalis

Les Asters

L’Eupatorium Rugosum Chocolate

Les Géraniums Macrorrhyzum  se colorent également. Si l’hiver n’est pas trop rude, le feuillage va persister.

Le gel n’a pas encore sévi. Dès lors, les dahlias assurent encore une belle présence.

Bonne semaine à tous.

Prenez soin de vous et des autres.

 

 

 

 

2020….drôle d’année

2020 restera dans ma mémoire comme une année hors du commun. L’apparition de ce fichu virus nous a causé et nous cause encore beaucoup de soucis.

Le jardin semble également déboussolé. Il a subi de plein fouet les aléas du climat. Un printemps chaud et sec, deux ou trois jours de gel assez prononcé en avril et en mai. Puis pour couronner le tout, la grêle le 26 juin. Les plantes ont dû se refaire une santé et cela prend du temps.

Habituellement, lorsque nous organisons nos portes ouvertes fin juin, le jardin est bien coloré. Les rosiers sont au top. Mais cette année, beaucoup étaient seulement en boutons. Heureusement, les vivaces ont assuré le show.

Nous sommes mi-juillet et les rosiers sont enfin à leur apogée. Le jardin se colore avec trois semaines de retard par rapport aux années précédentes. Je commençais à désespérer :). Seuls les rosiers lianes sont restés verts avec une fleur par ci par là. Rien de transcendant.  Pratiquement pas de fleurs. Il va falloir patienter jusqu’en 2021.

Je vous emmène faire un petit tour ?

Les clématites Ville de Lyon sont plantées sur les arcades avec les rosiers Iceberg en version grimpante. Elles sont superbes. Par contre les Iceberg n’ont pas fleuri et sont malades pratiquement chaque année. Je réfléchis de plus en plus à les remplacer. Mais comme il est fortement déconseillé de planter un rosier à la place d’un autre, j’hésite.

La clématite Prince Charles termine sa floraison.

Les clématites Etoile violette grimpent sur le kiosque en compagnie des rosiers New Dawn.

Celle-ci ?  Elle ressemble très fort à Etoile violette. La différence n’est pas flagrante sur la photo mais la nuance est différente.

Un bleu que j’apprécie beaucoup….Le Céanothe Gloire de Versailles.

Les Rudbeckias

Les Leucanthèmes

Les lavatères arbustives ont pris leur temps aussi avant d’offrir leurs belles couleurs.

Le bleu des Eryngiums

Celui des Scabieuses. En compagnie du Physocarpus Little Devil

Enfin les roses…

Le rosier Rapsody in blue

Le rosier Esprit d’amour

Gertrude Jekyll

Pearl Drift

Munstead Wood

Ballerina

Heidi Klum

Alden Biesen

Bouquet Parfait

Pomponella

Un bel inconnu. Acheté à racines nues et mal étiqueté. Je souhaitais Cinderella….:)

Bonica. Un rosier facile à vivre. Très florifère. Jamais malade. Je l’ai d’ailleurs bouturer à plusieurs reprises.

Pour terminer cet article….Quelques vues d’ensemble.

Bonne semaine à tous.

 

 

 

 

Ras le bol

J’en ai ras le bol. Ras le bol de ce climat.

Le jardin se remettait à peine des gelées du mois de mai et voilà qu’un violent orage éclate. Certes, la météo l’avait bien annoncé. Mais nous étions loin d’imaginer qu’il serait aussi dévastateur. La pluie a tout d’abord fait son apparition. Rien d’anormal. Puis tout à coup, les grêlons sont apparus. De plus en plus gros et de plus en plus nombreux.

Quelques gouttes de pluie rapidement remplacées par des trombes d’eau.

Résultats des courses. Les légumes du potager ont triste mine.

Les feuilles des arbres sont déchiquetées et jonchent le sol.

Mes jardinières et mes potées sont abîmées.

 

La puissance des grêlons a été telle que le bas de mes châssis est décapé…Du jamais vu. Le comble c’est que je les avais repeints ce printemps avant de mettre les jardinières.

Je vous passe les carreaux cassés de la serre, les mini bosses sur le capot de ma nouvelle voiture…..

Heureusement, les portes ouvertes ont eu lieu la semaine dernière.

N’empêche, nous allons devoir nous retrousser les manches pour tout remettre en état. La semaine prochaine, la télévision locale vient filmer. Pas question que le jardin ne soit pas présentable…..

Demain, nous allons commencer par un bon coup de tondeuse pour essayer de ramasser le maximum de feuilles.  Puis nous empoignerons le râteau pour finaliser Puis, nous essayerons de ramasser le maximum de grenailles qui se retrouvent dans les massifs au lieu des chemins. 

Puis, nous taillerons tout ce qui est cassé. Puis……

 

 

 

 

 

 

 

Superbe we

Le déconfinement étant enfin bien amorcé et notre commune acceptant à nouveau certaines manifestations avec les précautions d’usage bien entendu, notre we portes ouvertes a pu être organisé.

Aux quatre mains était associé à plusieurs autres jardins de la région pour l’organisation de ces journées. Le fait d’ouvrir en même temps, permettait aux passionnés de visiter plusieurs jardins.

Cette année, la météo était favorable. Un temps superbe. L’absence de pluie, un soleil présent mais pas accablant ont vraiment été un plus.

Je tiens à remercier mes trois fils ainsi que leurs compagnes pour leur présence à l’entrée et pour leur aide dans la gestion ponctuelle du parking à certains moments d’affluence. Il est clair que sans eux, l’organisation de telles journées serait impossible.

Nous tenons à partager quelques mots avec le maximum de visiteurs et ne pouvons donc pas assurer les entrées et être en même temps au jardin. Donc merci à eux.

Un grand merci également à l’agriculteur du village qui nous a gentiment proposé de diviser le terrain en face de notre maison afin que ces bêtes ne viennent pas dans la partie basse et de le mettre à notre disposition pour en faire un parking.

Nous sommes bien conscients qu’un tel va et vient  de voitures dans un si petit village comme Masbourg a dû perturber un peu la quiétude de certains villageois. Merci à eux pour leur compréhension.

Un merci, aux personnes qui se sont chargées de la diffusion d’articles dans la presse, sur les réseaux sociaux etc etc….

Merci à vous tous qui êtes venus si nombreux nous rendre visite. Etant donné le contexte actuel, nous ne nous attendions pas du tout à une telle affluence. Votre présence ainsi que les gentils commentaires laissés dans notre livre d’or sont une source incroyable de motivation..

Donc…..Nous vous donnons d’ors et déjà rendez-vous en 2021.

Quelques photos de ces journées.

Un vrai plaisir pour nous, lorsque nous voyons les visiteurs prendre leur temps et profiter longuement des coins de repos.

Petit à petit, le parking se remplit.

Des papotages…

Au cours de ces derniers mois, j’ai souvent remis en cause l’utilité de mon blog. A maintes reprises, j’ai failli lâcher prise. A ma grande surprise,  lors de ces deux journées, de nombreuses personnes m’ont interpellée à ce sujet. Elles m’ont appris qu’elles me suivaient et lisaient mes articles même si elles ne laissaient pas de coms. Certaines m’ont également demandé pourquoi je ne publiais pas plus. Je leur ai donc expliqué, que rédiger un article prenait beaucoup de temps et que la vie ne me laissait pas toujours ce temps et que parfois l’inspiration me manquait.

Ces discussions m’ont remotivée. Je continue. Je vais essayer de faire un effort. J’ai bien dit essayer…  :)

A plus.

 

 

 

 

Portes ouvertes

Covid-19 oblige, l’année 2020 sera une année remplie d’incertitudes. Jusqu’il y a peu, nous ne savions pas si nous allions pouvoir organiser nos journées portes ouvertes.

La situation sanitaire s’est nettement améliorée grâce aux efforts de chacun. Dès lors, les hautes instances, nous ont progressivement déconfinés. Nous retrouvons petit à petit plus de liberté. C’est donc avec beaucoup de plaisir, que nous pourrons accueillir à nouveau les amoureux de jardins.

Même si le jardin a souffert au cours de ces dernières semaines,  aujourd’hui, il est fin prêt.

Un hiver anormalement doux et un printemps qui affichait des températures estivales ont sorti les plantes très tôt de leur sommeil.

Les arbres et arbustes ont très vite débourré. En avril, les nouvelles feuilles étaient déjà au rendez-vous. Beaucoup trop tôt pour les Ardennes belges. Résultat, une nuit de gel et le coup de grâce a sonné. Tout a grillé. Tout le monde s’est vite remis de cette mésaventure. Puis arrivent les redoutés Saints de glace. Deuxième coup de gel. A nouveau sur de nouvelles pousses…. Des gelées à -4° cela ne pardonne pas. Je n’ai jamais vu les jeunes feuilles de mes haies cuites comme cela. Mais bon, la nature a des ressources et tout est très vite rentré dans l’ordre.

 

C’est donc avec plaisir que nous ouvrirons les portes de notre jardin le samedi 20 juin de 13h à 18h et le dimanche 21 juin de 10h à 18h.

Nous demandons une participation de 3€/pers. Gratuité pour les enfants jusqu’à 12 ans.

Les bénéfices de ces deux journées seront versés à la fondation Charcot.

Adresse : rue de la Vallée 14 à 6953 Masbourg (Belgique).

Pour les personnes intéressées par d’autres jardins, plusieurs jardins de la province du Luxembourg ouvrent également leurs portes le DIMANCHE 21 juin. L’occasion d’un petit city-trip dans notre belle région :)

Les jardins  du Florilège : rue des Aubépines 18 à 6600 Bastogne

Erlonfouet : Erlonfouet 8 à 6800 Remagne

La Halle du Bouillon Blanc : rue Saint-Lambert 65 à 6832 Sensenruth

Les jardins d’Enneille : Petite Enneille 58 à 6940 Granfhan (Durbuy)

L’Enclos : Voie de Messe 16 à 6800 Sberchamps (Libramont)

Bienvenue à tous.

 

Mai 2020

Mai 2020 va bientôt tirer la révérence. Il est donc temps de faire un petit récapitulatif  de ce beau mois où de nombreuses floraisons explosent. Alors que dans vos jardins, les roses sont déjà bien présentes, « aux quatre mains », il n’en est rien. Cette année, le jardin a subi les assauts de St Mamert, St Pancrace et St Servais qui n’ont pas fait dans la dentelle. De nombreux arbres et arbustes ont souffert. Leurs nouveaux feuillages ont complètement grillé.

Les haies de hêtres ont triste mine.

Même sort pour les Hortensias. Là je suis un peu plus inquiète. Les nouvelles pousses avaient déjà subi une première fois l’offensive du gel en avril. Le feuillage était à nouveau au rendez-vous et là patatras nouveau coup de gel.

Le Lespédéza

Le Koelreutéria paniculata

Le Calycanthus. La floraison est perdue pour cette année.

Je vous passe la vue des hêtres pourpre, du Liriodendron, du hêtre tricolore, des Ginkgos etc etc….

Tout ce petit monde va devoir se refaire une santé.

Bien heureusement, le jardin ne se limite pas  à ces tristes photos. De belles floraisons égayent mes journées. Si vous voulez me suivre, je vous emmène. Les Viburnums tiennent la vedette.

Mariesii est une merveille.

Watanabee

Mary Milton. Légèrement rosé.

L’incontournable Viburnum Opulus.

Viburnum Plicatum rotondifolium

Viburnum plicatum Pink Beauty

Les rhododendrons ne sont pas en reste. Ils sont de plus en plus imposants au fil des années.

Le Cercis

Les belles Colombines qui ont la bougeotte. Elles s’installent où elles veulent.

Les pivoines débutent leur floraison.

Les marguerites. De belles sauvageonnes.

En vrac : Bleuets, Narcisses, Brunnéras, Aubriete, Alliums, Pigamon à feuilles d’Ancolie, Clématite Nelly Moser en compagnie d’Iana la petite chienne de notre fils.

Pour les semaines à venir……Les roses….A l’heure actuelle,  dans l’allée de rosiers, le vert domine. La patience est encore de mise pour quelques semaines.

Bonne semaine à tous. Prenez soin de vous.

 

 

 

Le grand nettoyage

 

Cette période de confinement nécessaire afin de combattre le covid 19, nous laisse beaucoup de temps libre.

De plus, le beau temps est de retour et avec lui, l’envie de sortir et de reprendre les travaux de jardinage.

Nous avons la chance de posséder un jardin qui nous permet de mettre le nez dehors sans croiser personne. Néanmoins, je pense beaucoup aux personnes qui n’ont pas le bonheur de posséder un petit coin de verdure et qui de ce fait se retrouvent confinées dans leur appartement.

J’ai repris le grand nettoyage des massifs. Par contre mon époux a décidé de « jouer » avec sa tronçonneuse. Il a entrepris de gros travaux d’abattage. Ce n’est jamais de gaieté de coeur que nous prenons la décision de couper un arbre déjà bien mature. Mais bon quand c’est nécessaire. Plus le choix.

Au jardin, nous avons quelques sapins plantés depuis une trentaine d’années. Certains sont attaqués par les scolytes. Le scolyte est un insecte ravageur qui perfore l’écorce. Les trous sont identifiables par une traînée de sciure. S’en suit un décollement de l’écorce ou une perte de fragments qui provoque à court terme la mort de l’arbre et la dégradation de son bois à moyen terme. Etant donné que les risques de contamination pour les arbres voisins sont importants, mon mari a décidé de couper les sujets malades.

Les attaques de scolytes sont un vrai fléau dans ma région. Il y a quelques dizaines d’années la coutume était de planter des sapins sur chaque parcelle de terrain libre. Le sapin étant un arbre qui pousse assez rapidement, les gens pensaient se constituer ainsi un capital pour leurs vieux jours. Maintenant, leurs plantations arrivent à maturité et auraient dû avoir une belle valeur marchande. Mais voilà, il n’en est rien. Les sécheresses successives les ont affaiblies. Et selon les experts, les scolytes s’attaquent aux arbres fragilisés. Des sapinières sont donc complètement dévastées et les propriétaires se voient obligés de faire des mises à blanc. Mises à blanc qui ne leur rapporte pratiquement rien financièrement puisque les bois sont abîmés et que les débouchés pour les évacuer sont saturés. Certains propriétaires ne reçoivent même pas un euro pour leur bois. Si leur terrain est trop mal situé ou qu’il ne jouxte pas d’autres parcelles plus grandes, les marchands ne sont plus intéressés et souvent acceptent de couper les sapins mais contre aucune rémunération. Juste pour débarrasser les propriétaires.

Nous n’avons pas de sapinières. Juste quelques sapins au jardin. Heureusement, nous sommes équipés pour effectuer les abattages et le broyage.

Donc une fois la décision prise, pas besoin d’attendre le bon vouloir d’un bûcheron ou d’un entrepreneur de jardin. Au boulot…

Quelques frênes étaient aussi mal en point.   La chalarose a sévi. Les arbres sont donc condamnés. La chalarose est un champignon microscopique très virulent. Il pénètre dans le frêne par les feuilles ou le collet de l’arbre. Il ne fait aucune distinction entre un jeune arbre ou un arbre de plusieurs années. Comme le frêne est un très bon bois de chauffage, tout n’est pas perdu…

Nous avons également un autre problème de taille. Le retour des castors dans notre région. Certains de nos arbres sont endommagés. Même si nous n’avons pas beaucoup de doutes sur la présence du castor, mon époux a tout de même décidé d’acheter une caméra afin d’en avoir la certitude.

 

Dès que les arbres sont coupés, pas de temps à perdre. Pas question de laisser le jardin en chantier. Le printemps est là et nous n’avons pas envie de profiter des floraisons au milieu d’un tel désordre.

Les plus beaux morceaux sont donc transformés en bûches pour le chauffage et les branches les plus fines broyées. De beaux tas de BRF à étendre dans les massifs dans les mois à venir.

Le bois est fendu et va être rangé pour séchage.

Il y a quelques mois, j’avais pris la décision de ne plus créer de massifs, de continuer les plantations mais de façon moins intensive.

Eh bien, je crois qu’il va m’être impossible de respecter cette résolution, de résister à la tentation :). Tous ces arbres en moins, me laissent un beau terrain de jeux. J’espère que le confinement ne s’éternisera pas trop et que les jardineries et les foires aux plantes vont à nouveaux ouvrir leurs portes.

Prenez bien soins de vous. Restez chez vous. N’oubliez pas vos proches. Internet ne sert pas seulement à surfer sur les blogs mais également à garder le contact avec ses proches…..

 

 

De retour

Pendant plusieurs mois, mon blog est resté en stand-by.  L’impression de me répéter, de ne plus avoir rien d’intéressant à vous raconter, le manque d’inspiration, le manque de retours, le tourbillon de la vie… ont fait que l’envie de publier m’avait quitté.

Mais sachez que je vous ai suivi sur vos blogs respectifs même si mes messages se sont faits très très très rares.

Pour débuter ce premier article de l’année 2020, je vous emmène découvrir les premières floraisons. Le printemps est à nos portes et l’envie de profiter du jardin me revient progressivement.

Dans ma région, l’hiver 2019-2020 aura été particulièrement doux mais très humide. Pratiquement pas de gel.

D’ailleurs, cette année, j’ai même laissé mes dahlias en pleine terre. Marre de les retirer chaque automne. J’avais envisagé de remodeler les massifs où ils se trouvent, convaincue qu’ils ne seraient plus là au printemps. Eh bien, je pense qu’ils devraient réapparaître d’ici quelques semaines. Sauf, si les rongeurs sont passés par-là…

Comme dans beaucoup de jardins, les hellébores font leur show. Je n’ai pas encore coupé le feuillage abîmé et vous les présente donc tel quel. Ce n’est pas encore aujourd’hui que j’effectuerai cette tâche. Il neige…..

Bon… assez bavardé….

Pour tenir compagnie aux hellébores, nous pouvons compter sur les perce-neige, les jonquilles, les crocus et les primevères.

Quelques arbustes à floraison précoce égayent également les journées grises du moment.

Mon Viburnum Bodnantense Dawn atteint enfin une belle taille et fleurit généreusement cette année.

Pour la légèreté, nous pouvons compter sur la floraison délicate de la Spirée Thunbergii Fujino Pink. Les boutons floraux sont tout d’abord roses puis s’épanouissent en fleurs blanches le long des rameaux.

Pour colorer le jardin, nous pouvons également compter sur le superbe feuillage des Epimédiums.

Je suis en plein questionnement à leur sujet. J’ai toujours coupé les feuilles chaque printemps. Mais apparemment, je suis dans l’erreur.  Je viens de lire dans une revue de jardinage, qu’il était déconseillé d’agir de cette façon. L’article conseille de couper une année sur deux. Une taille chaque année épuiserait les plantes…

Je terminerai donc mon article par ces questions….Que faire ? Laisser le feuillage ou rabattre ? Comment faites-vous ?

 

 

 

 

 

 

Pas de volonté….

Eh oui….Lorsque je me rends dans une pépinière ou une jardinerie  je n’ai plus aucune volonté.  Je suis comme un enfant dans un magasin de jouets. Ce n’est tout de même pas ma faute si ce genre d’endroit regorge de tentations :)  Vous l’aurez compris, une fois de plus, j’ai craqué. Mais bon, juste quelques pots :)

En fait, mon époux et moi avons décidé d’aménager un talus qui jusque là était resté dans son jus. J’y ai déjà effectué quelques plantations. Mais c’est loin d’être suffisant.

En attendant le retour des foires aux plantes, une petite visite dans une jardinerie s’imposait :)  Voici mon butin.

Je vous le détaille. Les images viennent du web.

Pour fleurir le printemps….trois Prunus

Le Prunus Kojo No Mai. J’en ai déjà un dans un autre massif. Il est tellement adorable  que j’ai décidé d’en planter un second.

Le prunus Tomentosa. Il est très rustique puisqu’il résiste jusqu’à -20°. Il se garnit au printemps de petites fleurs roses parfumées. On le repère de loin avec ses petits fruits rouges très décoratifs qui ressemblent à des cerises. Les fruits sont comestibles et ont la particularité de ne pas avoir de pétiole. Ils poussent directement sur le rameau.

Le Prunus Incisa Oshidori. Une variété primée en Angleterre pour sa facilité de culture et ses qualités ornementales. Il devrait garder une taille modeste. Ses fleurs sont doubles d’un rose tendre et attirent les butineurs. Elle sont suivies de petites baies noires non comestibles pour l’homme. A l’automne, le feuillage devient rouge orangé.

Le Syringa Protolaciniata Kabul. Il est aussi appelé lilas d’Afghanistan. Mon attention a été attirée par son feuillage très découpé. Ce qui le différencie des autres Syringas. Il est très rustique, son feuillage est caduc. Son port est compact et arrondi. Il ne devrait pas dépasser 3m.

L’Osmanthus Burkwoodii. Il se couvre à la fin du printemps de petites fleurs blanches très parfumées qui se développent en grappes et dont l’odeur est perceptible à plusieurs mètres. Sa croissance devrait être modérée (3m).

L’Acer Palmatum Beni-Maïko. Au printemps son feuillage est rouge vif puis vire au vert en été avec une pointe de rouge avant de devenir orange en automne.

Afin de fleurir l’été, j’ai choisi le Buddléja Davidii Masquerade.

Tout le monde connaît le Buddléja. Il est d’ailleurs souvent mal aimé et considéré comme invasif. Mais les hybrides ont perdu ce caractère . Qu’importe. Invasif ou pas, moi j’aime leur allure « sauvage », leur facilité de culture et aime admirer les myriades de papillons qui viennent butiner. Masquerade a un feuillage lumineux vert marginé de blanc et ses panicules de fleurs sont violet pourpre.

Le Buddléja White Profusion. Ses fleurs sont blanches à oeil jaune. Ses rameaux sont arqués ce qui lui donne un port légèrement retombant. Ses feuilles sont longues d’un beau vert argenté avec un duvet gris au revers.

L’hydrangéa paniculata Tickled Pink. Dans ma région les hydrangéas macrophyllas posent souvent problèmes. Ils fleurissent sur le bois de l’année précédente mais les gelées hypothèques souvent la floraison. Donc je me montre raisonnable de ce côté et ne les achète plus et me dirige vers les paniculatas qui eux fleurissent sur le bois de l’année.

Tickled Pink forme un petit arbuste au port compact. Ses panicules de fleurs blanches comportent 50% de fleurs stériles. Fanées, elles deviennent rose rouge.

Le dernier, l’Hydrangéa paniculata Butterfly. Ses fleurs sont légèrement parfumées et devraient attirer les papillons. Il devrait culminer à 1,5 – 2m. Ses branches ont une couleur sombre.

Je vous souhaite un bon 15 août et vous retrouve prochainement avec cette fois quelques photos du jardin.

 

 

 

 

 

 

 

Merci

Ce we, « Aux quatre mains » ouvraient ses portes aux visiteurs pour la septième fois.

Comme les années précédentes, mes fils et mes belles-filles ont été mis à contribution pour l’organisation de ces journées. Je tiens à les remercier pour leur investissement. Ils se sont relayés pour assurer l’accueil des visiteurs, se sont occupés des affiches…. Sans eux l’organisation de telles journées ne seraient pas possible. Merci à eux. Merci aussi à Bandy :) eh oui, lui aussi a accueilli chaleureusement les visiteurs.

Le soleil et la chaleur étaient au rendez-vous.

Ces deux journées ont été riches de rencontres, de rires, d’échanges de trucs et astuces jardinesques….J’ai été très émue de ma rencontre avec une dame centenaire. Oui, vous avez bien lu. Une dame charmante. Elle avait encore bon pied, bon oeil. Savait tenir une conversation sans problème. Se déplaçait sans aucune aide. Elle était accompagnée par ses enfants qui m’ont expliqué qu’elle vivait encore seule, qu’elle entretenait encore sa maison et qu’elle avait un petit jardin qu’elle choyait. J’ai eu une longue discussion avec cette dame qui m’a vraiment mis du baume au coeur. Souvent les visiteurs nous disent mais comment ferez vous dans le futur pour entretenir votre jardin. Eh bien en voyant cette dame, je mes suis dit que j’avais encore de nombreuses années devant moi et j’ai bien l’intention de vieillir comme elle :)

La journée du dimanche a été animée par deux concerts joués par l’ensemble à Plectres de Nassogne. A ce sujet, je tiens également à remercier ma belle-soeur qui a coordonné avec son groupe l’organisation de ces concerts. Les morceaux choisis par les musiciens ont permis de diffuser une jolie ambiance qui a accompagné les visiteurs qui parcouraient le jardin. Certains ont même fait une pause dans leur balade et se sont installés au plus près des musiciens.